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Archives mensuelles : janvier 2013

Piment des jardins

[:en]

Jouissant de propriétés digestives, antiseptiques et stimulantes de l’estomac, le Piment est souvent utilisé comme condiment, surtout dans certaines cuisines exotiques.

C’est du Piment de Hongrie (ou Paprika) que Szent-Györgyi et Svierberly ont extrait pour la première fois la vitamine C à l’état cristallisé (1927-1932).

Pendant longtemps, le Paprika avec ses 200 mg par kilo d’acide ascorbique, fut la seule source de préparation de la vitamine C, avec le jus de Citron et les feuilles fraîches de Tomate.

Toutefois, étant donné la violence de sa saveur âcre et brûlante, on n’utilise guère le Piment pour l’usage interne médical, bien qu’il est été conseillé dans la goutte, la dysenterie, la paralysie, les hémorroïdes, les hémorragies utérines.

Par contre ses propriétés révulsives et rubéfiantes son mise à profit dans ses sinapismes, liniments, et onguent pharmaceutiques utilisés contre les lumbagos, les névralgies, les rhumatismes, et contre les incidents de l’effort sportif : crampes, élongations musculaires, entorses, foulures. Le Piment forme aussi la base des cotons révulsifs, dits « thermogènes ».

[wptab name=’Description’]Famille des Solanacées.

Ses surnoms sont fort nombreux : Piment rouge, Piment enragé, Capsique, Poivre de Guinée, d’Inde, de Turquie ou d’Espagne, Corail des jardins, Piment ou Poivre de Cayenne, Chillies.

Originaire, sans doute, d’Amérique, le Piment fut introduit en Angleterre en 1548 et décrit pour la première fois par Clusius sous le nom de Siliquastrum. Il ne tarda pas à être cultivé en Hongrie et en Espagne.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le Piment est commercialisé en teinture alcoolique, poudre, pilules.

Décoction. 1 à 4 g par litre d’eau. Le Dr Cazin en faisait prendre 1 ou 2 tasses par jour, au milieu des repas.

Externe

Décoction. Elle peut s’utiliser en gargarismes dans l’aphonie par fatigue des cordes vocales.

Contre l’angine, on applique sur la gorge des Piments tiédis à l’eau chaude, qu’on maintient avec une enveloppe : surveiller la réaction de la peau.

Macération du Piment dans l’alcool ; elle est recommandée en frictions stimulantes contre la chute des cheveux.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Digestif
  • Antiseptique
  • Stimulant
  • Révulsif
  • Rubéfiant
  • Thermogène

[/wptab]
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Jouissant de propriétés digestives, antiseptiques et stimulantes de l’estomac, le Piment est souvent utilisé comme condiment, surtout dans certaines cuisines exotiques.

C’est du Piment de Hongrie (ou Paprika) que Szent-Györgyi et Svierberly ont extrait pour la première fois la vitamine C à l’état cristallisé (1927-1932).

Pendant longtemps, le Paprika avec ses 200 mg par kilo d’acide ascorbique, fut la seule source de préparation de la vitamine C, avec le jus de Citron et les feuilles fraîches de Tomate.

Toutefois, étant donné la violence de sa saveur âcre et brûlante, on n’utilise guère le Piment pour l’usage interne médical, bien qu’il est été conseillé dans la goutte, la dysenterie, la paralysie, les hémorroïdes, les hémorragies utérines.

Par contre ses propriétés révulsives et rubéfiantes son mise à profit dans ses sinapismes, liniments, et onguent pharmaceutiques utilisés contre les lumbagos, les névralgies, les rhumatismes, et contre les incidents de l’effort sportif : crampes, élongations musculaires, entorses, foulures. Le Piment forme aussi la base des cotons révulsifs, dits « thermogènes ».

[wptab name=’Description’]Famille des Solanacées.

Ses surnoms sont fort nombreux : Piment rouge, Piment enragé, Capsique, Poivre de Guinée, d’Inde, de Turquie ou d’Espagne, Corail des jardins, Piment ou Poivre de Cayenne, Chillies.

Originaire, sans doute, d’Amérique, le Piment fut introduit en Angleterre en 1548 et décrit pour la première fois par Clusius sous le nom de Siliquastrum. Il ne tarda pas à être cultivé en Hongrie et en Espagne.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le Piment est commercialisé en teinture alcoolique, poudre, pilules.

Décoction. 1 à 4 g par litre d’eau. Le Dr Cazin en faisait prendre 1 ou 2 tasses par jour, au milieu des repas.

Externe

Décoction. Elle peut s’utiliser en gargarismes dans l’aphonie par fatigue des cordes vocales.

Contre l’angine, on applique sur la gorge des Piments tiédis à l’eau chaude, qu’on maintient avec une enveloppe : surveiller la réaction de la peau.

Macération du Piment dans l’alcool ; elle est recommandée en frictions stimulantes contre la chute des cheveux.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Digestif
  • Antiseptique
  • Stimulant
  • Révulsif
  • Rubéfiant
  • Thermogène

[/wptab]
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HE Pin des montagnes

Indications (VT +) :

  • Sinusite, bronchite +, pleurésie, tuberculose
  • Cholécystite, lithiase biliaire ++
  • Dermatoses diverses
  • Impuissance

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

Le Pin des montagnes est une espèce de Conifères . Endémique aux montagnes d’Europe, il pousse à l’étage subalpin des sierras espagnoles, des Pyrénées, des Alpes, du Jura, des Apennins, des Tatras, des Sudètes, des Carpates et des Balkans, mais peut descendre jusqu’à 200 mètres d’altitude en Europe Centrale.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

  • Monoterpènes (% élevé) : (-)-alpha-pinène, pinène, (-)-limonène, (-)-phelandrène, delta-3-carène
  • Sesquiterpènes : divers
  • Monoterpénols : bornéol (0,5-1%)
  • Esters terp. : acétate (4-10 %), propionate et caproate de (-)-bornyle
  • Sesquiterpénols : « pumiliol »

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antiseptique aérienne et pulmonaire +, antibact. (inconst.)
  • Anti-inflammatoire légère
  • Litholytique ++
  • Antiarthrosique
  • Hormon-like ( ?)

[/wptab]
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HE Fenouil doux

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, pré ménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ++
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : aneth doux, fenouil de Provence

Le fenouil doux est une plante annuelle, cultivée pour le renflement bulbeux et charnu de ses feuilles imbriquées les unes dans les autres. Il ressemble au fenouil commun, est de la même espèce, mais c’est une plante plus petite avec une tige bulbeuse à la base, un peu comme celle du céleri.

Parfum : doux, rappelant l’anis, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpènes : alpha-pinène (3,8-4,8%), limonène (3,5-18% et jusqu’à 29%)
  • Monoterpénols : fenchol (3,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (2,8-4 %), cis-anéthole (0,3-0,5 %), trans-anéthole (52-70 %)
  • Aldéhydes : anisaldéhyde (tr.-0,1%)
  • Cétones : fenchone (0,3-2,6%), camphre (0,3%), anicétone (tr.)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (tr.-6,5%)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, aesculétine, bergaptène, séseline, psoralène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire
  • Antiseptique, bactéricide (mén.) vermifuge

[/wptab]
[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

Les phytohormones qu’il contient on une action stimulante sur la peau, contre les rides en cas de peau terne, brouillée ou grasse.
Il se combine bien avec les essences telles que le genièvre ou le cyprès dans des massages lymphodrainants contre la cellulite ou les œdèmes.

Indications

Il combat les effets toxiques de l’alcool sur l’organisme : 1 ou 2 gouttes en massage sur les tempes soulagent les maux de tête suivant un abus de boissons alcoolisées.

[/wptab]
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HE Valériane japonaise ou Kesso

Indications (VT +) :

  • Neurasthénie, agitation
  • Tachycardie
  • Fièvre

Contre-indications : Mal connues

.

[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène, (-)-camphène, limonène
  • Sesquiterpènes : azulène
  • Alcools : alpha-terpinéol, al. kessylique
  • Esters : acétate et isovalérate de (-)-bornyle, ac. de kessyle
  • Aldéhydes : valérald. ( ?)
  • Acides : ac. acétique et isovalérique

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Sédative, tranquillisante +++
  • Hypothermisante +

[/wptab]
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HE Eucalyptus globuleux

Indications (VT +) :

  • Amygdalite ++, rhinopharyngite +++, laryngite, grippe ++, otite sinusite +, bronchite +++, bronchite asthmatiforme, bronchopneumonie
  • Adénites d’origine infectieuse +
  • Dermite bactérienne ++, dermite candidosique +++

Contre-indications : Bébé.

[wptab name=’Description’]Famille Myrtacées

Parfum : camphré, boisé
Action énergétique : yin
Planète dominante : Saturne
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (10-12%), beta-pinène (0,1%)
  • Sesquiterpènes : (+) – aromadendrène (1,7%), delta-guaïazulène
  • Alcools aliph. et monoterp. : (-)-trans-pinocarvéol (0,2%)
  • Sesquiterpénols : (-)-globulol (5,9-6,3%), lédol (1,5 – 1,9%)
  • Monoterpénones : (-)-pinocarvone, carvone (0,1%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (70-75 %)
  • Aldéhydes : butyrald., valérad.,Caproald

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anti catarrhale, expectorante +++, mucolytique +
  • Antimicrobienne, antibactérienne (staph. d. +++, sauf orig. Urogén., kleb.), antifongique (cand. ++), antivirale, antiseptique

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Animaux

Il éloigne les insectes et les parasites du pelage des animaux.

[/wptab]
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HE Souchet

Indications (VT +) :

  • Insuffisance digestive, diarrhées ++

Contre-indications : En cours d’étude (neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Cypéracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Sesquiterpènes : cypérène (15%), rotundène (5%)
  • Sesquiternols : patchoulanol (2%)
  • Sesquiterpénones : rotundone (5 %), isopatchoul-4(5)-en-3-one (16 %), patchoulénone (8 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnante +
  • Tonique digestive ++

[/wptab]
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HE Buchu ou bucco

.

Indications (VT +) :

  • Insuffisance urinaire, lithiase rénale ++
  • Bronchite asthmatiforme +++

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

Le buchu ou bucco est un petit arbuste originaire d’Afrique du Sud.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Céto-alcools (>12%) : diosphénol (12 – 30 %)
  • Cétones monoterp. (> 60 %) : (+)- menthone (9 %), (-)- isomenthone (35 %)
  • Cétones sulfurées

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante

A faibles doses :

  • stimulante +, stomachique ++

A doses plus élevées :

  • Anticatarrhale +++, mucolytique +++
  • Anti-inflammatoire +
  • Diurétique

[/wptab]

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HE Pin maritime dit « térébenthine des Landes »

Indications (VT +) :

  • Infection catarrhale respiratoire ++
  • Asthénie, lipothymie +++
  • Base pour le « Bol d’air Jacquier » ++++

Contre-indications : Usage interne (sauf aérosols) ; usage externe (allergie possible)

[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

On l’appelle également : pin des Landes, pin de Corte ou pin mésogéen

Cet arbre apprécie une exposition en plein soleil, dans un sol ordinaire mais toujours non calcaire. Il présente par contre une bonne adaptation aux sols acides et pauvres (podzols, sables dunaires), voire à l’hydromorphie (pour les individus de provenance aquitaine); il préfère les sols profonds, bien drainés, sur lesquels la croissance est plus rapide. Ses habitats types en France sont les bois méditerranéens sempervirents, les landes de Gascogne, et les zones sableuses en général.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

  • Monoterpènes : (-)-alpha- et beta-pinènes (63 % et 27 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Antiseptique +++
  • « Oxygénante » (après oxonification) ++++
  • Stimulante

[/wptab]
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Joubarbe (grande)

Cazin l’a utilisée comme astringente dans les cas de dysenterie, mais vantait aussi ses qualités antispasmodiques. Reschel la préconisait dans les affections nerveuses résultant de troubles fonctionnels ayant leur siège dans l’utérus.

Elle n’est plus que très rarement utilisée pour l’usage interne. Par contre, elle est très délicieuse pour l’usage externe. Le suc, remède éprouvé contre les cors, justifie bien le nom populaire de la plante, puisque deux ou trois applications suffisent. Les feuilles fraîches broyées sont renommées contre les hémorroïdes, les brûlures, les tumeurs ganglionnaires. La pommade à base de suc fait merveille contre les dartres et les maladies de peau en général.

D’autres espèces de Joubarbe ont aussi des vertus médicinales.

La Joubarbe des vignes (Sedum telephium) est le plus souvent appelée Orpin. C’est une petite plante vivace, aux tiges et feuilles charnues comme une plante grasse, aux fleurs jaunes, et qui croît dans les lieux incultes. On conserve les feuilles dans l’huile dans certaines régions, sous le nom d’Orpin confit : cette macération est un remède populaire contre les coupures, les hémorroïdes, les cors.
La Joubarbe rose (Sedum rhodiola) est une plante des hautes montagnes, à odeur de rose, qu’on utilisait jadis contre les maux de tête et comme astringent.
La Joubarbe âcre (Sedum acer) porte beaucoup de noms populaires : Orpin brûlant, Poivre des murailles, Petite Joubarbe, Pain d’oiseau, et Vermiculaire à cause de ses racines fines et menues.
Elle a, comme les autres Joubarbes, l’aspect d’une plante grasse, une tige peu élevée, des feuilles charnues.
Ses petites fleurs en épi sont jaune d’or. On l’a employée jadis comme émétique et antiépileptique, et en applications sur les gencives atteintes de scorbut. On l’utilise encore parfois en Allemagne en cataplasmes de feuilles pilées sur les articulations déformées par l’arthrite.

[wptab name=’Description’]Famille des Crassulacées

On l’appelle encore Joubarbe des toits, Artichaut sauvage, Herbe aux cors.

Plante vivace, qui croît sur les toits de chaume, les vieux murs de ferme et les ruines, la Joubarbe jeune ressemble à une tête d’Artichaut.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 10 à 15 g de feuilles par litre d’eau. Prendre 4 tasses par jour. Mais on utilise le plus souvent le suc de la plante fraîchement exprimé, dont on prend une demi-cuillerée à café à la fois dans un peu d’eau sucrée, 3 ou 4 fois par jour.

Externe

On applique le suc 2 fois par jour sur les cors.
Cataplasmes de feuilles broyées que l’on renouvelle 2 fois par jour.
Pommade. Mélanger, à feu très doux, 100 g de suc frais, 100 g de saindoux, 100 g d’huile d’amandes douces. Lorsque l’ensemble est liquéfié et amalgamé, battre au fouet jusqu’à refroidissement complet.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringente
  • Antispasmodique

[/wptab]
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Poireau

Le Poireau est connu depuis la haute antiquité. Il devait être particulièrement estimé des Egyptiens, puisque le Papyrus des métiers nous apprend que le roi Chéops, constructeur de la fameuse pyramide, récompensa par 100 bottes de Poireaux un médecin habille qui l’avait soulagé d’une affection urinaire. Les Hébreux l’estimaient pour ses propriétés rafraîchissantes et en font mention dans le livre des Nombres.
Booz le donnait comme fortifiant, confit au vinaigre, à ses moissonneurs, chez les Grecs et les Romains, le Poireau était à la fois un légume estimé et un véritable remède. Hippocrate eut le mérite d’établir le premier les nombreuses vertus du Poireau, « qui augmente la diurèse, augmente le lait des nourrices et guérit la phtisie ». Il le recommande aux dames, car son suc « ouvre les matrices fermées », et, « pris comme aliment, il augmente la fécondité des femmes ».
L’action béchique du Poireau était aussi très recherchée. L’empereur Néron en faisait une cure, à l’exclusion de toute autre nourriture, quelques jours par mois, afin d’avoir la plus belle voix lorsqu’il produisait ses roucoulades, à tel point qu’on le surnommait par dérision le « porrophage ». Au Moyen Age, c’est surtout pour cette qualité que le Poireau était prôné par les médecins, qui voyaient en lui le remède « qui modifie et nettoie la canne et le tuyau du poumon ».
De nos jours, le Poireau est un diurétique très populaire utilisé dans les rétentions d’urine, l’hydropisie, la gravelle et la pierre. On emploie le bouillon de Poireau ou la décoction de graines dans du vin blanc, aussi efficaces l’un que l’autre. Il a une salutaire action sur l’intestin, bien utile en cas de constipation. On le recommande de manière générale aux dyspeptiques, aux pléthoriques, aux goutteux, aux lithiasiques et aux constipés chroniques.
Comme au temps de Néron, il est toujours aussi efficace dans les inflammations aigües et chroniques des voies respiratoires, et son sirop fait merveille dans les extinctions de voix, l’enrouement, la toux, les pharyngites et les trachéites.
Pour l’usage externe, le cataplasme de Poireaux, calmant et maturatif, a été la panacée de nos grands-mères contre les furoncles, les doigts blancs, les ulcères suppurants, les gonflements goutteux et articulaires, les angines.
Appliqué chaud sur le bas-ventre, ce cataplasme est même renommé pour favoriser, l’émission d’urine.
Le suc en lotion embellit le visage, dont il supprime rougeurs et boutons. Il calme les douleurs des piqûres d’insectes.
Enfin le jus de Poireau a la réputation d’arrêter les saignements de nez.

[wptab name=’Description’]Famille des liliacées.

Le Poireau est un de nos légumes les plus populaires. Les botanistes le considèrent comme une variété cultivée et améliorée d’Allium ampeloprasum ou Poireau des vignes.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Le Poireau entre dans le « bouillon de légumes » si apprécié des malades, en compagnie des Carottes, des Navets, des Pommes de terre et de l’Orge mondé. Une autre formule, avec Laitue, Cerfeuil et Oseille, est plus rafraîchissante. Mais le simple bouillon de Poireau, bu comme une tisane, est préférable lorsqu’on recherche un effet diurétique. Boire régulièrement ce bouillon est, paraît-il, une assurance de beauté et un bon moyen d’éviter la vieillesse prématurée de la peau.
En mêlant cette décoction forte et prolongée à son poids de miel, on obtient un sirop très efficace dans les inflammations des voies respiratoires.
Infusions diurétique, 3 g de graines infusées dans un verre de vin blanc bouillant.

Externe

Cataplasmes. Préparés avec des feuilles de Poireau bouillies, ils s’appliquent chauds. Contre les angines, on les fait bouillir dans du vinaigre et on saupoudre de Poivre.
Contre les maux suppurants, on les fait cuire dans du lait.
Lavements laxatifs, à base de décoction de Poireaux. Cette décoction est renommée en eau de rinçage des cheveux bruns : elle leur donne un joli reflet.
L’ancêtre de notre Poireau cultivé, le Poireau des vignes (Allium ampeloprasum), est encore appelé Poireau sauvage, Ail d’Orient. Très commun en Provence, il affectionne les talus et surtout les vignes. Il est très difficile de le déloger du coin qu’il a choisi. Il ressemble plus à l’ail qu’au Poireau, car sa tête renflée porte quelques très petites gousses accrochées. Son goût est bien plus fin que celui du Poireau cultivé et son effet diurétique est prononcé. Les Provençaux, qui sont gens sobres, s’adressent à lui les lendemains de fêtes, afin de se « nettoyer le corps », et prétendent que rien n’est meilleur pour se remettre en forme qu’une belle botte de Poireaux sauvages, assaisonnés d’huile d’olive, et dont on boit le bouillon dans la journée.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Rafraîchissant
  • Fortifiant
  • Béchique
  • Diurétique

[/wptab]
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