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Archives mensuelles : octobre 2013

La crise favorise l’émergence de réseaux alternatifs

Du producteur au consommateur

Nous allons vers le développement de commerces alternatifs et « de précision » spécialisés dans des niches (bio, terroir…).

Les produits régionaux vendus en circuit court tirent leur épingle du jeu. En adhérant à une association pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), vous vous engagez auprès de producteurs à acheter leur production à un prix défini à l’avance (http://www.reseau-amap.org). Et vous recevez un panier hebdomadaire de produits souvent bio.

Autre exemple, celui du réseau « La Ruche » qui dit oui (http://www.laruchequiditoui.fr). Il s’agit d’une plateforme internet qui aide les particuliers à organiser des ventes directes de produits achetés aux producteurs locaux. « La Ruche est un système plus souple qu’une Amap car il n’y a pas d’abonnement. Il suffit de s’inscrire gratuitement pour recevoir les offres des fournisseurs et choisir ses produits. » Dans de nombreux ports, les pêcheurs vendent le produit de leur pêche « à la pierre du quai », directement au retour de la pêche, sans passer par la criée. Une faveur accordée par Colbert en 1652. Et une façon d’acheter moins cher poissons et crustacés très frais.

Utiliser les réseaux solidaires

Pour manger des fruits et des légumes à moindre coût, on peut s’approvisionner auprès des jardins solidaires partagés : soit chez des particuliers qui ouvrent leurs jardins car ils ne peuvent pas les récolter eux-mêmes, soit en accédant aux vergers publics par le biais de l’association. Un verger dans ma ville : http://www.sqyentransition.wordpress.com.

D’autres ont inventé un système d’épicerie coopérative comme 3 ptits pois à Lyon (http://www.3ptitspois.fr). On se retrouve dans un « magasin » créé dans la cave de son voisin ou dans un local associatif pour acheter des produits locaux à prix abordables.

Enfin, les personnes disposant de très faibles ressources peuvent se rapprocher du réseau des épiceries solidaires (http://www.epiceries-solidaires.org). Ces structures proposent à des personnes en situation de précarité des produits de consommation courante à des prix compris entre 10 et 30 % de leur prix habituel.

Savoir choisir ses aliments

Notre alimentation doit être équilibrée, mais que recouvre ce terme ?

Privilégier les produits de saison

En choisissant des produits de saison, cultivés localement, on gagne sur tous les tableaux : de meilleurs prix et une qualité gustative supérieure.

  • En octobre :
    • Les fruits d’arrière-saison – figues, raisons, poire – offrent leurs vitamines, leurs fibres s’ils sont mangés crus, en particulier les pommes : « Elles obligent à bien mastiquer et sont un coupe-faim bourré de fibres. En préparant des compotes maison, on peut cuire les fruits entiers, peau et trognons compris, puis les passer afin de bénéficier de toutes leurs composantes nutritives. »
    • Les légumes : blettes, choux pommés ou frisés, de courges ou potimarrons, avec les traditionnels poireaux et carottes
La cueillette, un goût d’autrefois

La nature est un réservoir inépuisable de plantes comestibles souvent épargnées par la pollution.

Elles sont plus riches en fibres, en vitamine C et antioxydants que leurs homologues cultivés, atteste Linda Louis (fondatrice de www.cuisine-campagne.com et auteur de l’Appel gourmand de la forêt.
Leurs tanins possèdent des propriétés antiseptiques et astringentes. Les mûres, les myrtilles ou les baies de sureau noir sont un condensé de vitamine C et leurs pigments ont un fort pouvoir antioxydant.

Ce sont des aliments anti-vieillissement qui empêchent la prolifération des radicaux libres, mobilisés par le fonctionnement naturel de l’organisme, mais aussi le stress, la pollution, l’abus de tabac et l’alcool. Sans oublier les champignons, composés de 90 % d’eau appréciables pour leur apport en sels minéraux.

Réhabiliter légumineuses et féculents

Les haricots secs, pois cassés, lentilles sont tous des légumineuses riches en protéines et micronutriments qui entretiennent la masse musculaire, au même titre que la viande, mais sans les inconvénients, comme l’excès de graisses saturées. Associez-les en soupe avec d’autres légumes ou en plat complet avec du riz ou d’autres céréales : « un petit salé aux lentilles accompagné de légumes crus, comme un émincé de chou blanc au jus de citron et de légumes cuits à l’huile d’olive et cumin… ».

Les féculents sont pourtant recommandés à raison d’un par repas : pain, céréales, pâtes ou pommes de terre – Les pommes de terre ont l’avantage de contenir de la vitamine C et du magnésium, qui ont un effet rassasiant et antigrignotage.

Des produits d’épicerie, bien sélectionnés

Choisissez de préférence des produits non raffinés, donc moins dénaturés.

  • Optez pour les farines complètes ou semi-complètes bio qui contiennent davantage de fibres, de minéraux, de vitamines et de micronutriments.
  • Préférez le sel de mer, riche en oligo-éléments et en potassium, au sel raffiné qui ne contient pas que du sodium, des résidus chimiques et des anti-agglomérants.
  • Le sucre de canne blond ou roux est moins dénaturé que le sucre blanc.
  • Les huiles de colza non raffinées, riches en oméga 3 et les huiles d’olives « pression à froid » riches en oméga 9 sont bénéfiques pour le cerveau et les fonctions cardiovasculaires