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Archives mensuelles : mars 2016

[:fr]Artemisia annua[:]

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L’Artemisia Annua (en chinois: qinghao 青蒿) est une plante annuelle glabre originaire de Chine naturalisée en Europe. Elle peut atteindre une hauteur de plus de 2,5 m en culture (en Europe) . Il s’agit d’une plante à jour long, c’est à dire qu’elle arrive plus vite à maturité lorsque la durée du jour est long. Sa répartition naturelle s’étend à l’ensemble des zones tempérées chaudes et également dans certains pays des zones intertropicales.

[wptab name=’Description’] Famille des Ambroisies.

Les tiges très ramifiées ont une longueur comprise entre 30 cm et 100 cm (pouvant atteindre plus de 3 m en culture), les feuilles sont très divisées et les capitules ont une longueur de 1 mm à 1,5 mm se positionnant en grappes lâches et terminant les branches. La floraison est estivale. On la trouve dans tous les terrains vagues (y compris au milieu des habitations) des zones tempérées chaudes.

Attention de ne pas confondre l’armoise annuelle avec l’ambroisie reconnue comme l’une des premières causes d’allergies polliniques (y compris cutanées). Les feuilles de l’armoise annuelle sont très divisées, de couleur vert clair, et l’odeur est très forte quand on les froisse entre les doigts, tandis que celles de l’ambroisie n’ont aucune odeur.

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[wptab name=’Utilisation’]

L’armoise annuelle est utilisée par les herboristes chinois depuis longtemps dans le traitement de nombreuses maladies, telles que des dermatites ou bien encore contre la malaria depuis l’antiquité. En effet, la plante contient de l’artémisinine (qinghaosu (青蒿素)), une lactone sesquiterpénique qui s’est révélée efficace à titre curatif, et non préventif, contre des formes graves de paludisme (en particulier contre Plasmodium falciparum devenu en de nombreux endroits résistants aux médicaments classiques). C’est donc une alternative simple à la portée des populations soumises à ce fléau.

L’artémisinine est efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du paludisme.
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[wptab name=’Propriétés’]

L’artémisine est active contre les souches multi-résistantes de plasmodium, agent du paludisme (maladie parasitaire des régions chaudes, la plus répandue dans le monde)

  • Anticancérigène
  • Active contre les souches multi-résistantes de plasmodium, agent du paludisme

L’Artémisine se débarrasse de la maladie en interagissant avec les ions métalliques, qui se trouvent en grande quantité dans le cancer, sans s’attaquer aux cellules normales : notamment la leucémie (8 heures), cancer du sein (16 heures).

Il existe d’autres plantes qui peuvent aider à lutter contre le cancer :

  • Le Lapacho (Pau d’Arco) avec ses quinones qui remonte le système immunitaire
  • L’ail biologique et le romarin sont d’autres bons exemples mais ils ne sont utiles qu’en début de phase.

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[:fr]Cancer et écorce de Pao[:]

[:fr]L’extrait particulier de l’écorce du Pao pereira (que les tribus amazoniennes utilisaient en décoction pour enrayer les fièvres et retrouver des forces) utilisé aujourd’hui dans le Pao V et le Pao V FM, favorise l’apoptose (suicide) des cellules malignes au-delà d’un certain seuil de dégénérescence.

Cette puissante action anticancéreuse (doublée d’une action anti-inflammatoire) du Pao a été vérifiée récemment, aussi bien sur des cultures cellulaires que chez des souris atteintes de cancer.

Le Dr Beljanski avait montré l’efficacité du Pao sur 16 lignées in vitro, 16 lignées cancéreuses différentes (sein, ovaire, prostate, côlon, etc.) dont certaines résistantes aux antimitotiques.

L’extrait de Pao améliore grandement l’efficacité des chimiothérapies, en particulier :

  • sur le cancer de la prostate (étude de 2009 de la Columbia University), et même sur le cancer avancé de la prostate (nouvelle étude de 2013 de la C.U.),
  • sur le cancer (pourtant méchant) du pancréas et des ovaires (une première étude de 2012 et deux en 2013 du Centre Médical de l’Université du Kansas).

Ces deux institutions de recherches, ainsi que le Cancer Treatment Centers of America (CTCA/Chicago) ont confirmé l’efficacité des autres produits Beljanski comme le Rovol à base de Rauwolfia vomitoria (sur le cancer du pancréas et des ovaires notamment) ou le RealBuild.

Toutes ces résultats sont disponibles dans le détail en cliquant ici.

Ce nouvel apport scientifique valide et précise l’action thérapeutique de chacun des 5 grands produits Beljanski. Surtout ces données, croisées à celles qui sont issues de l’expérience humaine des patients, permettent de mieux se soigner en fonction de l’évolution du cancer, par des traitements ciblés, complémentaires et qui agissent en synergie, y compris avec le traitement officiel.

 

 

Le succès trop beau du Pao…

La force du Pao repose donc à la fois sur sa capacité à tuer les cellules cancéreuses, à enrayer le processus cancéreux, et sur ses propriétés antivirales (y compris dans le cas d’hépatites à virus), antirétrovirales mais aussi anti-inflammatoires. D’où son grand succès diffusé par le bouche à oreille dès le milieu des années 80 et l’engouement qu’il a rencontré chez les malades du sida de la première heure.

Certains de ces malades ont témoigné haut et fort : ils avaient réussi à stopper la progression de l’infection et des maladies opportunistes associées (souvent des cancers), et même à remonter leur système immunitaire avec d’autres produits Beljanski.

Gérard Weidlich, CRS sauveteur en mer, fut le premier de ces malades déclarés à expérimenter (contre l’avis de Beljanski à qui il signa une décharge) ce traitement jusqu’alors utilisé en cancérologie mais jamais en en virologie. Il guérit des maladies opportunistes, stabilisa son état et vécut jusqu’en 2007, terrassé comme sa mère par une embolie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 5 grands produits de Beljanski permettent de se traiter de façon globale :

1. Ils stoppent la multiplication des cellules cancéreuses :
– Le Rovol V (autrefois BG-8), extrait de l’écorce de la racine de Rauwolfia, inhibe spécifiquement les cellules cancéreuses et tumorales en modifiant l’expression d’un certain nombre de gènes intervenant dans la régulation du cycle cellulaire et la réparation de l’ADN. Cela a été démontré aussi. C’est un produit particulièrement actif en synergie avec les thérapies conventionnelles.

Posologie habituellement recommandée : 4 gélules par jour.

– Le PaoV et le Pao V FM (dérivé du PB-100), je l’ai dit, favorisent la mort des cellules cancéreuses. Ils sont conseillés dans tous les cas de cancer. Ils sont aussi antiviraux et anti-inflammatoires. Ces deux appellations se distinguent uniquement par leur concentration en principes actifs. Notez que le Pao franchit la barrière sang-cerveau, d’où une certaine efficacité et de jolis résultats (en cours d’évaluation) sur le glioblastome (le cancer du cerveau le plus fréquent et le plus agressif).

Posologie recommandée : 6 à 10 gélules par jour pour le Pao V (1 gélule par 10 kg de poids précisément) et 4 à 10 pour le Pao V FM.

Comme les mécanismes d’action du Rovol V et du Pao V diffèrent quelque peu, il est recommandé d’utiliser ces 2 produits simultanément.

2. Ils protègent et restaurent le système immunitaire :
– Le RealBuild (jadis RLB pour « Remonte Leucocytes Beljanski ») a été l’un des premiers mis au point par Beljanski grâce à sa connaissance poussée du monde des ARN : composé de fragments d’ARN de colibacilles (appartenant à la souche K12 connue pour être non pathogène et non mutagène), il stimule la genèse des globules blancs et des plaquettes non cancéreux en restaurant rapidement leur taux normal sans agir, le cas échéant, sur les globules blancs et les plaquettes cancéreux. On observe souvent le résultat en 48 h (dans la mesure où le taux de globules rouges n’est pas tombé en dessous d’un certain seuil). L’action de ce produit a notamment été vérifiée par le service du Pr Léon Schwarzenberg.

Les risques infectieux ou/et hémorragiques et létaux qu’entraînent fréquemment les chimiothérapies et radiothérapies sont donc considérablement diminués. Il en va de même avec les hématies (globules rouges), de sorte que toute anémie grave peut être évitée. Derniers bénéfices, et non des moindres : pas de troubles digestifs ni de perte de cheveux. Posologie recommandée : une dose un jour sur deux.

3. Ils corrigent les désordres enzymatiques :
– Le Ginkgo V (anciennement Bioparyl) doit beaucoup – ironie de l’histoire – aux travaux portant sur la radioprotection que l’Armée avait confiés au scientifique. Sans avoir de réelle vertu anticancéreuse, ce produit à base d’extraits de feuilles dorées de Ginkgo biloba aide les cellules soumises à un stress excessif (suite à une exposition toxique ou à une radiothérapie) à réparer les dégâts qu’elle a subis. Et à éviter que ce stress ne perdure (via des cures de radiothérapie longues et répétées) et finisse par rendre la régulation des enzymes chargés de cette tâche (les ribonucléases tout particulièrement) anarchique. Chez les patients sous radiothérapie, il inhibe l’apparition de la fibrose radique dans près de 75% des cas. En résumé le Ginkgo V permet de réparer les diverses anomalies cellulaires qui accompagnent les cancers (et le sida).

Posologie recommandée : 4 à 10 gélules par jour. Ne pas oublier de bien s’alimenter aussi, d’éliminer les toxiques et de prévenir

Au-delà de ces 5 piliers du traitement Beljanski, d’autres produits sont proposés pour des raisons pratiques ou en accompagnement. Citons par exemple le Prostabel, combiné de Rovol V et de Pao V pour les hommes, ou le Ladybel, qui comprend en plus du ginkgo et du magnésium pour les femmes.

Le Dr Beljanski – et ça aussi ne se sait pas assez – a également beaucoup insisté sur la nécessité d’adopter une alimentation de qualité, la moins toxique possible, et sur l’importance de faciliter le travail des émonctoires afin que les polluants inhalés et ingérés soient le plus rapidement possible éliminés des cellules.

Sa fille Sylvie propose dans cet esprit un dépuratif doux, Signature Chelate, dont la composition n’est pas dénuée d’intérêt : il contient en effet une base de tourbe hongroise (Humifulvate), du glutathion, du chitosan (kératine marine) et de la chlorella, des substances antioxydantes, chélatrices et régénérantes.

Enfin, et tout spécialement pour ceux qui ont réussi à sortir d’un cancer, ces produits sont toujours utiles en prévention. On conseille dans ce cas des cures régulières de Pao et de Rovol (une cure d’un mois trois fois par an), histoire de donner un coup d’arrêt à un redémarrage et des métastases que l’on sent pas forcément venir.

 

Le PAO non extrait et non purifié, simplement mis en flacon, existe aussi.

 

Bibliographie :

Les 133 publications du Dr Beljanski : http://beljanski.org/engl/no-category/mirko-beljanskis-publications/
Les références et résultats des études américaines menées depuis le début des années 2000 : http://beljanski.org/francais/pages/la-recherche-continue/
Les travaux de l’Américain D.C.Malins confirmant le phénomène de “déstabilisation” de l’ADN ont été publiées dans le Proceedings of the National Academy of Sciences (PNA) : PNA 1996 (93 : 140414052, 93 : 2557-2563), 1997 (94 : 3611-3615) et 2003 (100 : 5401-5406).
« Les apprentis sorciers du sida », article d’Annie Kouchner publié le 9 septembre 1993 par le magazine L’Express.
« Beljanski : héros ou escroc ? », chronique du Magazine de la Santé de France 5 (14 février 2005) : 10 mn de grosse rigolade…
« Les combats de la vie – Mieux que guérir prévenir », Luc Montagnier (Livre de poche)
« Une nouvelle approche thérapeutique du cancer : affaire Galilée du XXème siècle ? », article d’Henri Boiteux, ancien administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer (CNRS) publié dans la revue Nexus de juillet/août 2004.

Pour en savoir plus :

« Cancer’s Cause, Cancer’s Cure: The Truth About Cancer, Its Causes, Cures, and Prevention », du Dr Morton Walker (2012, Hugo House Publishers). Ce livre écrit par un expert américain des thérapies complémentaires est l’un des plus sérieux qui soient, et des plus complets. Il n’a hélas pas fait l’objet d’une traduction française.
« La santé confisquée – Le dossier des découvertes interdites », Monique et Mirko Beljanski (2010, Guy Trédaniel Editeur).
« La Diététique et Beljanski », de Dany Toussaint et Monique Beljanski (2011, Guy Trédaniel Editeur).
Site de la Fondation Beljanski : http://beljanski.org/francais/notre-mission/. Cette entité américaine à but non lucratif se consacre à la diffusion et à l’approfondissement de l’héritage scientifique du savant et travaille à son développement par des instances scientifiques et médicales. Elle diffuse également livres, articles et événements consacrés aux recherches de Mirko Beljanski en coopération avec le CIRIS, Centre d’Innovations, de Recherches et d’Informations Scientifiques, association de bénévoles et de patients basée en France présidée par Pierrette Weidlich.
Le blog de Sylvie Beljanski : pour un contact direct, des billets d’humeur, les dernières actualités et projets… http://www.beljanskiblog.com.
« Politiquement incorrect mais scientifiquement exact » : un film réalisé par la Fondation Beljanski à voir sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=fR_XfAlLSEA&feature=kp[:]

[:fr]Alzheimer et Huile de coco[:]

[:fr]La maladie dégénérative d’Alzheimer est probablement l’un des fléaux les plus épouvantables menaçant la catégorie de nos personnes âgées.

D’ordre idiopathique au même titre que les rhumatismes ou le diabète par exemple, elle semble avoir fait son apparition avec l’avènement de notre époque moderne et fut reconnu en 1905 par le médecin allemand Alois Alzheimer (1864-1915). A l’époque elle était mise sur le compte de l’artériosclérose et considérée comme inévitable en certains cas.

Cependant les découvertes récentes démontrent clairement une relation directe avec d’une part quelques métaux tels que l’aluminium difficilement assimilables pour certaines personnes.

Triglycéride MCT (Medium Chain Triglyceride)

Plus récemment un triglycéride MCT (Medium Chain Triglyceride) fut reconnu jouant un rôle clé pour le cerveau vieillissant: le kétone.

On sait depuis longtemps par exemple que ce kétone est très important chez les nouveau-nés ou pendant une période de diète en basses calories, parce que le cerveau ne peut pas utiliser d’acides gras pour développer l’énergie nécessaire à son bon fonctionnement.

Le cerveau peut utiliser le glucose, mais quand le taux de glucose est également trop bas pour une période déterminée, un certain type de cellules cérébrales dégénèrent et meurent.

C’est le cas semble-il pour la maladie d’Alzheimer.
Il faut donc trouver un substitut pour nourrir le cerveau et ce fameux kétone pourrait être le produit miracle. On le trouve en grande quantité dans l’huile de noix de coco, dans l’huile de poisson ou dans l’huile de sésame

L’huile de noix de coco paraît être le fournisseur idéal de cette substance, en contenant beaucoup. A hauteur d’une dose de 20 grammes (20ml), soit environ 4 cuillerées à thé de cette huile par jour, une amélioration peut être constatée rapidement.[:]

[:fr]Plasma Quinton[:]

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Quinton – supplément minéral liquide

L’eau de mer Quinton apporte à l’organisme la totalité des minéraux et oligo-éléments contenus dans l’organisme pour son fonctionnement. Les minéraux et oligo-éléments contenus dans le plasma de Quinton agissent en synergie et sont présents dans des proportions qui les rendent 100% assimilables.

L’eau de mer Quinton représente une solution idéale pour une regénération organique, une rééquilibration biologique, une recharge en éléments nutritifs sous une forme naturelle active, la totalité des éléments nécessaire à toutes les fonctions métaboliques.

Grâce à leurs proportions équilibrées qui s’apparente de très près à la composition du plasma humain, tous les éléments sont entièrement assimilables et assurent une excellente nutrition des vitamines. Il n’y a pas d’assimilation des vitamines sans leur présence.

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[:fr]Argent colloïdal[:]

[:fr]L’argent colloïdal est une solution de particules d’argent dont la finesse est entre 4 et 10 nm (nanomètre) dans une eau distillée reconduite à une résistivité proche de 25 mS (microSiemens). Selon la littérature médicale, ce colloïde est très légèrement doré, preuve de sa qualité, et de plus il est injectable. Cette solution garde son efficacité pendant au moins 6 semaines. Une conservation dans le noir peut facilement porter ce délai à une bonne année.

En quoi consiste la valeur thérapeutique de cette solution colloïdale d’argent ?

Prenant référence aux communications scientifiques médicales, l’argent colloïdal peut se rapprocher de l’action d’un antibiotique à large spectre. Sa présence initie un enzyme, lequel agit localement envers chaque bactérie, chaque unicellulaire, chaque champignon et chaque virus par modification de leur équilibre acido-basique, il y installe une résistance externe. Par là, ces organismes deviennent inactivés dans un temps de contact d’environ 6 minutes, parfois moins.

Ils régressent dans leur cyclogénie puis meurent. Cela à été vérifié par le laboratoire médical de l’UCLA. Les microbes polymorphes ainsi que les mutants sont également sensibles à ce colloïde . La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tuent qu’une partie des agents causant de maladies alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 diverses maladies.

Les vétérinaires trouvent là une solution pour le parovirus du chien et d’autres maladies des petits et gros animaux.

Le soluté d’argent colloïdal est utilisable aussi bien comme thérapie que comme prophylactique, en tant que protection issue de la nature,agissant en facilitant le renforcement du système immunitaire. Le Journal médical anglais communique également que les états inflammatoires sont régulés en peu de temps et que le processus de guérison est nettement amélioré.

Comment utilise–t–on la solution d’argent colloïdal

L’usage ne pose pas de problèmes spécifiques. Il s’agit d’une solution quasi insipide à prendre en buvable au cours des maladies telles que des parasitoses, candida, herpes, fatigue chronique, fatigue printanière, maladies à staphylocoques et à streptocoques, zona etc. Cette solution devrait être employée avec succès également dans les maladies septiques en bouche comme les pyorrhées , amygdalites et les inflammations de la cavité buccale en général, y compris les aphtes. Lors d’une application sur la peau on aura un bon effet sur l’acné, les verrues, les plaies ouvertes, les mycoses plantaires, par exemple.

Dans les yeux, elle sera utile lors des conjonctivites ainsi que d’autre états inflammatoires ou irritatifs. En fait le lavage de chaque orifice naturel du corps est possible. Le rinçage du nez est particulièrement favorable.

Quels sont les effets collatéraux de la solution d’argent colloïdal à 25 ppm ?

Suivant la littérature médicale, il n’y a aucun effet indésirable ou collatéral connu à ce jour, à cette dilution.

Le dosage n’est pas pour autant libre, il doit être respecté. Il demande le conseil d’un praticien avisé.

En complément on peut ajouter qu’aucune intolérance en liaison avec d’autres médicaments n’ a été observée. L’argent colloïdal ne s’accumule pas dans l’organisme. Les études démontrent qu’aucun dépôt n’est formé sous la peau , contrairement à d’autres formes de liaisons comprenant de l’Argent non colloïdal qui, elles, laissent des traces grisâtres au niveau des téguments.

Cette solution n’est pas à comparer avec des solution de sels d’argent. Sa préparation garantit l’absence de ces sels, souvents toxiques.

La solution est insipide, inodore, non toxique et non irritante,même au niveau de l’œil. Elle peut être employée chez la femme enceinte ou allaitante.

On pensera à intégrer cette solution lors d’une cure de drainage visant à éliminer les résidus d’amalgames dentaires après dépose de ceux-ci.

Pourquoi avons nous si peu entendu parler de cette solution ?

Il y a plus de 70 ans la solution d’argent colloïdal était d’un usage général. Suite à une augmentation des coûts de fabrication, elle est devenue invendable. Dans les années 30, la journée de soins est arrivée au prix exorbitant de 225 US dollars.

Le travail de laboratoire était devenu trop cher.

Suite à une révolution du mode préparatoire nous sommes en mesure de fabriquer cette solution à un prix que l’on peut aisément qualifier de bon marché.

Le matériel est à la portée de chaque cabinet de naturopathie, compte tenu que le produit et apte à diminuer les coûts de la santé tout en présentant une efficacité remarquable.

Que dit la FDA ( Food & Drug Administration aux USA ) de l’argent colloïdal.

La solution d’argent colloïdal à 25 ppm en tant que produit de traitement naturel, connu depuis 1938 peut être mise sur le marché suivant les indications et prescriptions établies cette année là.

Quel est le dosage habituel de la solution d’argent colloïdal ?

Le traitement habituel consiste en une prise 3 x par jour. La dose est de 5 ml ou une cuillère à café, les enfants prennent la demi-dose, les bébés un quart de cette dose.

La bouteille est à agiter avant chaque emploi.

Si cela ne suffit pas on peut sans autre doubler cette dose sur 1 semaine.

Le rythme, sur le long terme, est de 3 semaines de soins par mois.

De ce fait on a la possibilité d’aider à contrecarrer un refroidissement ou une grippe en 3 à 4 jours.

La cure peut être prise conjointement à un traitement d’antibiotiques ou d’anti-inflammatoires.

Voir Silber Kolloidal ou silver colloidal. le livre de Josej Pies Immun mit kolloidalem Silber, Wirkung, Anwendung, Erfahrung. ( VAK Concept. ISBN 3-93208-31-5) CHF 13

Voici quelques exemples de fabricants qui l’utilisent aujourd’hui contre les germes

L’industrie se lance dans la fabrication d’appareils et de matériaux en tout genre contenant de l’argent, comme vous pouvez le constater ci-dessous :

Les navires utilisent des purificateurs d’eau à ions d’argent : http://www.nauticexpo.fr/cat/eau-dechets/autres-systemes-traitement-eau-navires-SA-1310.html

La société Aquafides, spécialisée dans le traitement de l’eau par l’argent :

Dans l’industrie Textile, de nombreux fabricants intègrent des ions d’argent directement au cœur des fibres. Cela bloque le développement des bactéries, limitant au maximum et indéfiniment la formation d’odeurs tenaces. Même les fabricants de chaussure se lancent.

 

Une grande société comme « ARES SOLUTION » spécialisée dans dans la désinfection utilise l’argent dans son procédé.
http://www.desinfection-bacteries.com/peroxyde-hydrogene

La NASA aussi a compris l’intérêt de l’argent, suite à ses recherches sur 23 méthodes différentes depurification d’eau et a choisi un système de purification d’argent pour les navettes spatiales.

En effet, La NASA, tout comme la moitié des compagnies aériennes du monde, utilise des filtres d’argent pour se prémunir contre les maladies de l’eau.

La NASA s’est aussi intéressée au textile ayant des fibres composés d’ions d’argent.
Ces fibres se sont avérés être efficaces contre l’odeur causée par les bactéries, champignons et moisissure, et peuvent être utilisées dans la fabrication de vêtements, de draps, de taies d’oreiller et autre linge de maison.

Un fabriquant de chaussures intègre des particules d’argent dans ses chaussures afin d’offrir aux pieds un environnement antibactérien et antifongique permanent.

http://www.crocs.fr/rx-silver-cloud-ii/10202,fr_FR,pd.html?cid=060&q=silver

Dernièrement, la célèbre marque de produits cosmétiques, NIVEA, se lance également dans les produits à base d’ions d’argent. Voici ses dires :
Comment la formule aux ions d’argent réduit-elle les odeurs corporelles?

L’efficacité et les multiples avantages de l’argent ont été prouvés de manière scientifique. L’argent possède un effet antiseptique sur de nombreuses espèces de bactéries. Et ce durant peu de temps important et sans être toxique ni provoquer de réactions allergiques!  »

Même les + grands s’y mettent

http://www.fr.niveaformen.be/produits/silver_protect_1.html
Bien entendu, nous vous déconseillons d’acheter ce genre de produits qui reste toxique pour l’organisme du fait qu’ils y ajoutent des additifs et sur-odorants.

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[:fr]Silicium organique[:]

[:fr]Deux types de silicium existent dans la nature : le silicium minéral et le silicium organique.

Le SILICIUM MINERAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc. Dans sa forme la plus simple, il est composé d’un atome de silicium et de deux atomes d’oxygène (Si02).

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se différencie du précédent par la présence d’un (ou de plusieurs) atome(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène. Sous cette forme, c’est un des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez l’homme. Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc.

L’être humain naît avec un « capital » de silicium organique qui va jouer un rôle fondamental dans la constitution, l’équilibre et la défense de son organisme.

Mais ce « capital » diminue inexorablement avec le vieillissement : on considère que l’homme perd graduellement 80 % de celui-ci entre la maturité sexuelle et la fin de sa vie, ce qui provoque l’affaiblissement de son système immunitaire et la dégénérescence de ses cellules. Ce phénomène est irréversible, car l’être humain est incapable de transformer le silicium minéral qu’il ingère (aliments, boissons) en silicium organique, et le silicium minéral (sous quelque forme qu’il soit, y compris la silice colloïdale) n’est pas assimilable ; il peut même être toxique à haute dose.

Jusqu’alors, il n’existait donc aucune possibilité de recharger l’organisme en silicium organique.

Contrairement à l’Homme, de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires, champignons, etc.) sont capables, par des processus non (ou mal) expliqués à ce jour, d’effectuer la transformation du silicium minéral en silicium organique et d’assimiler ce dernier qu’ils fabriquent à partir du silicum minéral hydraté originel pour s’en nourrir.

Histoire du G5

Norbert Duffaut, chimiste organicien à l’université de Bordeaux, fut le premier à réussir la synthèse d’un silicium organique en 1957. Baptisé « D.N.R. », celui-ci fut utilisé sous diverses formes par de nombreux médecins dès 1958, et son efficacité prouvée dans le traitement des maladies les plus diverses.

Loïc Le Ribault, un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.), découvrit fortuitement les capacités (…) du silicium organique naturel en 1975, et, en collaboration avec des médecins, utilisa celui-ci (…) jusqu’en 1982.

En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrèrent. Ils travaillèrent ensemble à la mise au point de nouvelles molécules de silicium organique à usage thérapeutique jusqu’en 1993, date du décès de Duffaut.

Jusqu’alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, ils ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc). Enfin, la présence d’acide salicylique dans les produits interdisait leur utilisation par les patients allergiques aux produits salicylés (aspirine).

En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajoût de complément (…) quelconque dans (…) la plupart des problèmes. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique (baptisé « G5 »), dépourvu d’acide salicylique, ne présente aucune toxicité et devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme liquide ou de gel pour des applications cutanées.

Le Ribault découvrit également que le silicium organique était d’autant plus efficace que la solution était pure (autrement dit ne contenait que du silicium), et définit la concentration idéale en silicium du produit. Celle-ci, très faible, ne doit pas excéder 0,2 % de solution siliciée diluée dans l’eau.

Lire « L’histoire VRAIE du silicium organique » (par l’association AMESSI, éditions Guy Trédaniel, avril 2006)

Loic Le Ribault – Combat pour la liberté thérapeutique

COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE AVOIR UN CHAMP D’ACTION AUSSI LARGE ?

Compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire : on sait qu’une cellule en bonne état est électriquement parfaitement équilibrée, avec son pôle négatif exactement aligné avec son pôle positif.

Par contre, une cellule déficiente (suite à une agression, à une maladie, à la vieillesse, etc.) présente des pôles déséquilibrés, qui ne sont donc plus alignés. Or le G5 est chargé à l’extrême en ions positifs et négatifs instables, qui ne cessent de « tourner » autour de chacune de ses molécules.

Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant (ou échangeant) selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

C’est sans doute ce qui explique la sensation de chaleur, ou de froid, ou de picotements électriques, que les utilisateurs ressentent circuler dans leur corps, parfois quelques minutes seulement après absorption ou aplication de G5.

Le G5 n’est donc pas un médicament au sens classique du terme, mais un renforçateur des défenses naturelles de l’organisme. C’est ce qui expliquerait les résultats obtenus grâce à lui dans des problèmes les plus variées.

FICHE TECHNIQUE DU G5

Famille : Organo-silicié (ou silicium organique)
Dénomination scientifique : Monométhyl silane triol
pH : environ 6,6
Aspect : limpide et incolore, exempt de tout corps étranger
Saveur : légèrement âcre
Composition des produits prêts à emploi : G5 liquide : 0,2 % de solution de monométhyl silane triol,eau,conservateur.
G5 gel : 0,2 % de solution de monométhyl silane triol,gel végétal neutre, conservateur extrait de pepins de pamplemousse
Durée de conservation : Récipient ouvert : 3-6 mois après ouverture
Récipient non ouvert : au moins trois ans

Il n’est pas nécessaire de conserver le G5 dans un réfrigérateur

Propriétés du G5

Son efficacité et non toxicité est prouvée par des tests officiels (1) et de multiples témoignages de médecins et (…) utilisateurs, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;

Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux. De nombreuses applications vétérinaires ont été réalisées sur du bétail (chevaux, vaches, porcs), des volailles (poules et canards), des poissons d’aquarium, des chiens et des chats.

Il ne présente aucune toxicité (2) ;

  • Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans le métabolisme général de l’organisme ;
  • Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme(…) ;
  • Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;
  • Il accélère certains processus biologiques (…) ;
  • Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;
  • Il dynamise, protège (…) l’ensemble des cellules du corps ;
  • Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;
  • C’est un « anti-douleur », dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement. Contre les piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de « Pain Killer » (le « Tueur de douleurs »).

Le G5 peut être utilisé par les enfants en bas âge et les femmes enceintes.

(1) Tests officiels réalisés selon les normes américaines (37 CFR § 1, 132) par le professeur Jean Cahn, directeur de l’Institut Sir International, professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la faculté des Sciences et à la faculté de Médecine de Pavie (Italie).

(2) Tests officiels réalisés par l’Agence Française du Médicament (ministère français de la Santé) en décembre 1995 et par le laboratoire Evic Ceba en 1995 et 2004, en conformité avec la Directive européenne 86/609/CEE du 24 novembre 1986.[:]

[:fr]Vitamine B17 (Laetrile)[:]

[:fr]Dans les années 1940, suite à « La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer », l’équipe du Dr. Ernst T. Krebs et son fils firent des recherches sur les co-enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter d’une carence en vitamines.

Dans le début des années 1950, ils émirent l’hypothèse que le cancer est causé par l’absence d’un composé alimentaire essentiel, manquant dans l’alimentation moderne de l’homme, identifié comme faisant partie de la famille des nitrilosides, qui se trouve dans plus de 1200 plantes comestibles.

Ils apprirent, l’existence du royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, et où il était dit que ce peuple vivait « sans cancer ». Les Docteurs Krebs savaient qu’ils mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer … jusqu’à ce qu’ils ont apprennent que les Hunzakuts mangent également les semences contenues dans les noyaux d’abricot, qui sont riches en nitrilosides !

Les nitrilosides

Les nitrilosides sont particulièrement répandues dans les graines d’abricots, les pêches, les pommes, le millet, les fèves germées, le sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, y compris les amandes amères.

Les Dr. Krebs ont pu extraire certains glycosides des plantes qui contenaient les nitrolosides, et finalement, ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides, en vue d’une utilisation clinique. Il nomma ceci « Laetrile ».

Il a fallu plusieurs années, et la réalité des essais cliniques effectués à travers le monde, avant qu’un modèle ne soit proposé afin de rationaliser l’utilité de la Laetrile dans la prévention, ainsi que pour le traitement du cancer, après tout ce temps, le nom de « vitamine B17 » fut reçu.

Les Hunzakuts consomment entre 100-200 fois plus de B17 dans leur alimentation, que l’Américain moyen, en raison principalement du fait de manger les graines d’abricots, et aussi beaucoup de millet. Fait intéressant, l’argent n’existe pas, au Hunza. La richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient. Et la nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre. Les équipes visiteuses de médecins ont trouvé les Hunzacuts exempts de cancer.

L’une des premières équipes médicales chargée d’étudier les Hunza, était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal AMA, du 7 janvier 1922, il a indiqua : « Les Hunza n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation ».

Mais pourquoi n’avez-vous pas entendu parler de la vitamine B17 ?

Cela semble si simple ! Eh bien, la vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes «effrayantes», basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités «meurtrières» de cyanure. Ceci est manifestement faux. Des études montrent que la vitamine B17 est inoffensive pour les tissus sains.

Voici pourquoi : chaque molécule de B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde et deux unités de glucose (sucre) bien verrouillés ensemble. Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut d’abord nécessairement déverrouiller la molécule qui le libérera, une astuce qui ne peut être effectuée que par une enzyme appelée bêta-glucosidase, qui n’est présente partout dans le corps humain, qu’en quantités infimes, mais par contre, en grande quantité dans un seul endroit : les cellules cancéreuses.

Ainsi, le cyanure d’hydrogène n’est déverrouillé que sur le site où se trouve le cancer, et ce, avec des résultats radicaux, qui deviennent tout à fait dévastateurs pour les cellules cancéreuses, puisque l’unité de benzaldéhyde se déverrouille en même temps. Les cellules cancéreuses obtiennent un double coup, à la fois de cyanure et de benzaldeyhde ! Le benzaldéhyde est un poison mortel en lui-même, mais quand il fait équipe avec le cyanure, le résultat en fait un poison 100 fois plus mortel que lorsqu’il agit seul. Les cellules cancéreuses sont littéralement oblitérées !

Mais tout ceci n’est-il pas sans danger pour le reste des cellules du corps ? Un autre enzyme, le rhodanese, toujours présent en quantités beaucoup plus imortantes que l’enzyme de déverrouillage beta-glucosidase dans les tissus sains, a la capacité de dégrader entièrement, à la fois le cyanure, et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un tueur de douleur semblable à l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanese du tout, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.

Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier, y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital au Mexique, nous donnent toute confiance, que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales. Ce sont de mauvaises nouvelles pour l’Industrie du Cancer. Les graines d’abricots ne sont pas chères … vraiment pas chères … pas aussi coûteuses que leur dernier cocktail médicamenteux de chimiothérapie.

‘‘J’ôtais les pépins et jetais les pommes.
Maman récupérait les pommes de la corbeille et cuisinait des tartes’’.
~ Jason Vale

Mon ami, Jason Vale, a écopé d’une condamnation à mort par ses médecins, dans le milieu des années 1990, lorsqu’on a découvert qu’il avait un cancer en phase « terminale ». Il a appris, grâce à des recherches approfondies, que les gens qui avaient un cancer, découvraient des propriétés curatives dans les pépins de pommes et les noyaux d’abricots, lesquels, comme je l’ai mentionné ci-dessus, contiennent de grandes quantités de vitamine B17.

Jason a immédiatement commencé à se sentir mieux, en mangeant des pépins de pommes et des noyaux d’abricots, dans le cadre de son régime alimentaire quotidien. Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a littéralement disparu.

Lorsque l’histoire « Extraordinaire » de Jason fut diffusée à la télévision nationale, dans le milieu des années 1990, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante.

L’enthousiasme des spectateurs fut si grand que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a littéralement aidé des milliers de gens, à traiter avec succès leur cancer, en consommant des semences de noyaux d’abricot.

Jason fut victime d’une opération coup de poing de « Gestapo », décidée par la FDA, il a été condamné le 18 juin 2004, à soixante-trois mois de prison et trois ans de liberté surveillée, par un tribunal de district des États-Unis dans le District Est de New York.

Son crime ? La vente de graines d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la VERITE sur leurs propriétés curatives.

Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt au début de 2008.

Le site web de Jason est www.ApricotsfromGod.info[:]

[:fr]Myopathie[:]

[:fr]Plusieurs chercheurs indépendants de l’Association biologique internationale sont parvenus à soigner beaucoup d’enfants porteurs de la myopathie de Duchenne.

L’idée de départ était que tous les enfants naissent myopathes. Chez le nouveau-né, tous les muscles sont lents. La normalité se constitue au cours des six premiers mois par la maturation des fibres rapides des muscles, provoquée par une enzyme spécifique que les enfants atteints de la myopathie de Duchenne ne parviennent pas à fixer.

Seuls les garçons sont atteints: la mère du myopathe – qui pourtant transmet la tare – et les sœurs du myopathe, restent saines. C’est en effet la sécrétion postnatale de testostérone qui bloque la maturation des fibres musculaires rapides.

Si la fille, affectée de la même déficience, échappe à la myopathie, nous avons conclu que son «statut femelle» la met à l’abri.

La solution que nous avons appliquée avec succès consiste à neutraliser la poussée sécrétoire de testostérone chez le nourrisson à risque par une hormone femelle. La progestérone (hormone femelle) présente l’avantage de neutraliser les effets des hormones mâles. Il suffit d’appliquer sur la
peau un gel de progestérone le plus tôt possible. Cette simple application se révèle efficace dans une fratrie à risque qui échappe ainsi au tragique destin de la myopathie de Duchenne. Le gel coûte 2 euros ![:]

[:fr]Aliments[:]

[:fr]1 Rôles des aliments

Les aliments sont des substances introduites dans le corps et destinées :

  • à donner les matériaux nécessaires à la croissance, à remplacer les parties usées naturellement ou réparer les tissus lésés accidentellement, à produire les sécrétions endocrines ou exocrines ;
  • à fournir, grâce à la réaction de respiration, l’énergie indispensable à la survie de l’organisme (chaleur, mouvements, énergie nécessaire au métabolisme) ;
  • à former des substances de réserve.

Les aliments constituent donc le principal apport d’énergie pour le corps. Une fois digérés dans le tube digestif, ils sont assimilés dans le sang et conduits aux cellules qui en ont besoin. Là, les produits de la digestion pénètrent dans les cellules et sont finalement décomposés par l’oxygène (amené des poumons par le sang): c’est le phénomène de respiration. Cette réaction fournit de l’énergie, mais aussi des déchets évacués par le sang: de l’eau et du dioxyde de carbone, finalement rejetés par les poumons.

Tous les aliments ne produisent pas la même quantité d’énergie. Mais il est possible de mesurer la valeur énergétique des aliments. L’unité de travail donnant la valeur énergétique d’une certaine masse d’un aliment est la Calorie (avec un « C » majuscule!), aussi appelée kilocalorie, car elle vaut 1000 calories (avec un « c » minuscule!). On utilise aussi le joule, et son multiple le kilojoule.

1 cal = 4,18 J donc 1 Cal = 1 kcal = 1000 cal = 4180 J = 4,18 kJ

Chaque gramme de sucre consommé apporte à l’organisme une énergie d’environ 17kJ = 4kcal, chaque gramme de lipide en apporte 38kJ = 9kcal.

Le tableau suivant donne une idée approximative des besoins énergétiques dépensés lors de certaines activités ou dans divers états de repos apparent.

Type d’activité

Nombre de kcal dépensées par heure

Nombre de kJ dépensés par heure

dormir

70

290

se reposer

80

330

rester assis

100

420

activité intellectuelle en position assise

105

440

station debout

110

460

marche (3 km/h)

170

710

vélo (9 km/h)

190

790

base-ball

280

1170

marche (6,6 km/h)

290

1210

aviron

300

1250

ping-pong

345

1440

escalade d’une pente de 3% (5,6 km/h)

370

1550

volley-ball (attaque)

390

1630

nage papillon (1,6 km/h)

410

1710

course cycliste

415

1730

crawl (1,6 km/h)

420

1760

nage sur le dos (1,6 km/h)

500

2090

marche avec chaussures de ski (4 km/h)

520

2170

ski de fond (9 km/h)

540

2260

escalade d’une pente de 8,6% (5,6 km/h)

560

2340

escalade d’une pente de 10% (5,6 km/h)

580

2420

escrime

630

2630

crawl (2,6 km/h)

700

2930

nage sur le dos (2,6 km/h)

800

3340

aviron (17,7 km/h)

970

4050

football

1000

4180

aviron (18,2 km/h)

1130

4720

course (18,4 km/h)

1300

5430

aviron (20,1 km/h)

1500

6270

crawl (3,5 km/h)

1600

6690

nage sur le dos (3,5 km/h)

2000

8360

course (23,8 km/h)

2880

12040

course (25,4 km/h)

3910

16340

course (27,7 km/h)

4740

19810

course (28,9 km/h)

7790

32560

2 Composition des aliments

Les aliments renferment un grand nombre de constituants chimiques organiques. Ils sont principalement formés d’atomes de carbone, d’hydrogène, d’oxygène, d’azote, de soufre et de phosphore. Certains d’entre eux sont inutilisables pour l’Homme car ses sucs digestifs sont incapables de les décomposer.

2.1 L’eau

L’eau n’est pas un aliment énergétique, mais elle est indispensable à la vie. Les mammifères sont composés en moyenne de 50 à 70% d’eau (64% pour l’être humain). La teneur en eau varie beaucoup selon l’organe considéré: par exemple, chez l’Homme, la peau contient 70% d’eau, le squelette 22%, le sébum 34%, la sueur 99,5% et le sang 79%. Un fruit sec contient moins de 60% d’eau et une méduse en contient plus de 98%! Une perte de 10% d’eau peut causer de graves dérèglements chez de nombreux organismes. Chez l’Homme, une déshydratation de 12% d’eau est fatale.

De même, la proportion d’eau que contiennent les aliments varie fort en fonction de leur nature.

Quotidiennement, l’organisme humain a besoin d’un apport d’environ 2,5 litres d’eau: il en boit 1 litre, en absorbe un autre avec l’alimentation, et son métabolisme lui en fournit encore 1/2 litre. Bien sûr, chaque jour, une quantité comparable d’eau sort de l’organisme: la respiration produit 0,3 litre, l’exhalation 0,5 litre, la transpiration 0,3 litre, la miction 1,3 litre et la défécation 0,1litre. Il s’agit bien sûr là de valeurs moyennes et les quantités varient selon l’alimentation, l’activité et l’environnement.

2.2 Les glucides

Les glucides regroupent les sucres et autres hydrates de carbone. Ce sont des substances surtout utilisées pour l’énergie qu’elles renferment. Toutes n’ont pas un goût sucré.

Les sucres simples ou oses sont solubles dans l’eau et ont un goût nettement sucré; ils sont chimiquement décelés par la réaction de Fehling en réagissant à chaud avec une solution basique de sel de cuivre pour former un précipité rouge-orange d’oxyde de cuivre:

  • le glucose, dont sa forme naturelle principale est le dextrose, est le sucre présent dans notre sang et dans la sève et les fruits des plantes;
  • le fructose (=lévulose ) se trouve dans les fruits et le miel;
  • le galactose est un des constituant de sucre présent dans le lait.

Les osides sont des glucides constitués par l’association chimique de plusieurs oses.

Certains osides sont formés par l’union de deux sucres simples; la solubilité des ces sucres doubles peut s’atténuer, de même que leur réaction avec la liqueur de Fehling, qui est nulle avec le saccharose:

  • le lactose du lait est formé par l’association du glucose et du galactose;
  • le saccharose (=sucrose), présent dans de nombreuses plantes (dont la betterave, la canne à sucre,…) est le sucre de Tirlemont que nous utilisons quotidiennement dans notre alimentation; il est formé par l’association du glucose et du fructose;
  • le maltose ou sucre du malt est formé par l’association de 2 glucoses.

D’autres osides, les polyosides, sont formés par la juxtaposition d’un grand nombre de sucres simples, disposés en longues chaînes ; ils ne sont pas solubles dans l’eau et leur réaction avec la liqueur de Fehling est nulle:

  • l’amidon est un polymère de glucose : il compose les farines et fécules, c’est-à-dire les réserves alimentaires des plantes (dans les graines, les tubercules, les rhizomes,…) ; lorsqu’on le mélange à l’eau, il forme un empois colorable en bleu-noir par la solution de Lugol ou IKI; par ébullition, il se fragmente en une partie soluble, l’amylose, et en une partie insoluble, l’amylopectine ; par digestion, il fournit du glucose;
  • le glycogène est un aussi un polymère de glucose et constitue une partie des réserves alimentaires des champignons et des animaux ( et donc de l’Homme ) : il est stocké chez nous dans le foie et les muscles;
  • la cellulose, polymère de glucose que l’Homme ne peut digérer, forme les parois cellulaires végétales et est produite industriellement sous la forme d’ouate de cellulose à partir des poils de la graine du cotonnier ; elle dissout l’eau : c’est le phénomène d’imbibition;
  • l’inuline, polymère de fructose, est la réserve alimentaire de certaines plantes (famille des Asteracées, c’est-à-dire de la marguerite, du pissenlit, du dahlia,…); sa consommation est recommandée aux obèses, car elle est moins énergétique que l’amidon, et aux diabétiques qui ne peuvent plus réguler leur glycémie; le fructose est actuellement produit à partir d’inuline extraite de la chicorée cultivée;
  • la gélose, polymère de galactose, est soluble dans l’eau bouillante et forme les parois cellulaires de certaines algues dont on l’extrait pour produire l’agar-agar (très utilisé comme milieu de culture bactérien en laboratoire);
  • la chitine, polymère d’un dérivé du glucose que l’Homme ne peut digérer, forme les parois cellulaires des champignons et participe à la rigidité de la carapace des insectes et des crustacés.

2.3 Les lipides

Les lipides regroupent les huiles (liquides d’origine végétale) et les graisses (solides d’origine animale) alimentaires. Ce sont des substances de protection et de réserve.

Chimiquement, les lipides sont très différents des hydrocarbures, autres substances d’aspect gras mais issues du pétrole et toxiques (essence, huile de machine à coudre ou de moteur, graisse de chaîne de vélo,…), avec lesquels ils sont miscibles. Par contre, les lipides ne sont pas miscibles à l’eau et ne peuvent former en mélange avec l’eau qu’une émulsion (mayonnaise par exemple).

Les lipides sont formés par la réaction d’un alcool (glycérol = glycérine) avec un acide gras d’origine animale (acide stéarique du gras des mammifères, acide cétoléique des poissons,…) ou végétale.(acide palmitique du palmier, acide arachidique des arachides, acide oléique des oliviers,…).

2.4 Les protéines, protides ou polypeptides

2.4.1 Structure des protéines

Les protéines sont des polymères d’unités simples appelées « acides aminés« . Il existe 20 acides aminés naturels, permettant, par des longueurs et des enchaînements différents, de fabriquer des centaines de protéines différentes. L’Homme est capable de fabriquer certains acides aminés, mais 8 d’entre eux, appelés « acides aminés essentiels », proviennent exclusivement de la digestion des protéines mangées. Certains aliments d’origine animale en contiennent, mais les cérales associées à divers légumes apportent à l’Homme tous les acides aminés essentiels.

2.4.2 Rôles des protéines

Certaines protéines participent à la construction de nos différentes cellules, donc de tout notre corps: la kératine des poils, le collagène des tissus conjonctifs, l’actine et la myosine des muscles,… sont des protéines.

D’autres protéines, les enzymes, catalysent l’ensemble des réactions métaboliques de notre corps, ce qui permet à ces réactions de se produire à des températures compatibles avec la vie.

Certaines protéines véhiculent des informations dans notre corps, au niveau du système nerveux (neuropeptides) ou dans le sang (hormones comme l’insuline ou le glucagon).

2.5 Les sels minéraux

L’organisme humain doit puiser impérativement dans son alimentation 17 éléments chimiques, outre C, H, O que l’on trouve en abondance dans les glucides et lipides et N que l’on trouve, en plus de C, H et O, dans les protides, qui contiennent aussi du S. L’Homme a besoin quotidiennement de:

  • 1 g à 1 mg des éléments Ca, Cl, Fe, Mg, P, K, Na et S,
  • d’environ 0,01 mg de Cr, Co, Cu, F, I, Mn, Mo, Se et Zn.

2.5.1 Le calcium

Le calcium est l’un des éléments minéraux indispensables à l’organisme humain. Il est nécessaire pour la dureté et la solidité des os, pour la contraction musculaire, le bon fonctionnement des nerfs et pour la coagulation sanguine.

L’absorption du calcium ne peut se faire qu’en présence de phosphore et de vitamine D.

Les produits laitiers, surtout les fromages, sont riches en calcium. Mais le calcium des os sert aussi à neutraliser l’acidité du corps que la consommation de protéines et de produits laitiers, entre autres, favorise. Aussi une grande partie du calcium apporté par les laitages est-elle perdue pour combattre cette acidité. Il n’y a donc pas que la consommation abondante d’aliments riches en calcium qui compte pour nous assurer un bon squelette. On a montré que les personnes mangeant beaucoup de fruits et de légumes et consommant des protéines animales et des produits laitiers sans excès avaient un meilleur taux de calcium corporel.

2.5.2 Le phosphore

Le phosphore constitue aussi les os où il se lie au calcium, leur assurant dureté et solidité, et est nécessaire pour construire le noyau de toutes les cellules. Il est indispensable pour une bonne absorption du calcium par notre organisme.

Le phosphore est abondant dans les viandes et les poissons, les fromages et les légumes secs.

2.5.3 Le fluor

Le fluor intervient dans la formation de l’émail dentaire et a une action préventive sur la carie dentaire.

Il est donc utile de se brosser les dents avec un dentifrice fluoré. Dans certaines régions, du fluor est additionné à l’eau de distribution potable.

2.5.4 L’iode

L’iode est nécessaire à la fabrication de la thyroxine, une hormone de croissance fabriquée par la glande thyroïde.

L’iode est d’origine marine et est donc présente dans les produits de la mer, mais aussi dans les embruns marins, emportés sur des dizaines de kilomètres vers l’intérieur des terres. On en trouve aussi beaucoup dans les épinards. On peut facilement remédier à une carence en iode en consommant du sel iodé. Dans certaines régions très continentales du globe, du fait de la carence alimentaire d’iode, se développe le crétinisme, caractérisé par de graves handicaps mentaux et physiques, et causé par un manque de thyroxine: le nanisme et/ou la déformation du squelette sont accompagnés d’une altération du développement du cerveau.

2.5.5 Le fer

Le fer est essentiel pour fabriquer l’hémoglobine, le pigment de nos globules rouges qui transporte l’oxygène à toutes nos cellules.

Il est assez concentré dans les viandes rouges et surtout dans le foie, le boudin noir et les rognons, le jaune d’œuf, le cacao, le sirop de pomme, la levure et certains légumes comme le persil, les pois, les haricots. Les épinards ne sont pas exceptionnellement riches en fer (2,7mg/100g): une erreur de transcription originale dans les premières tables nutritionnistes (on avait noté par erreur 27mg/100g) est à l’origine d’une légende tenace.

Une carence en fer ou carence martiale peut avoir pour conséquence une anémie, soit une diminution du nombre de globules rouges dans le sang et/ou de leur teneur en hémoglobine.

2.5.6 Le magnésium

Le magnésium intervient dans le bon fonctionnement de certaines enzymes.

Ses sources alimentaires sont les céréales complètes, le chocolat, le fruits de mer, les légumes et les fruits secs.

2.5.7 Le sodium, le potassium et le chlore

Le sodium, le potassium et le chlore jouent un rôle important dans le fonctionnement des nerfs et le transfert d’eau entre les cellules et le liquide interstitiel dans lequel elles baignent.

Ces trois éléments sont présents en abondance dans les viandes et, bien sûr, dans le sel de cuisine ou le sel marin. La banane est particulièrement riche en potassium.

Les herbivores, comme les cervidés et les bovidés, ont un grand besoin de sel, car les végétaux qu’ils consomment ne contiennent généralement qu’une faible concentration de chlorure de sodium -le sel de cuisine-. Ces animaux sont attirés par les pierres qu’ils lèchent à cette fin.

2.5.8 Les oligoéléments essentiels

Les oligoéléments essentiels sont les éléments minéraux dont l’organisme a besoin en quantités infimes. Il s’agit, entre autres, du cobalt, indispensable à la synthèse de vitamine B12, du zinc nécessaire pour fabriquer l’insuline, du chrome, du cuivre, du manganèse, du molybdène et du sélénium, ces cinq éléments nécessaire à certaines enzymes et/ou impliquées dans le métabolisme.

2.6 Les vitamines

2.6.1 Définition et généralités

Les vitamines sont des substances organiques que l’Homme ne peut fabriquer, mais dont il a impérativement besoin quotidiennement en très petite quantité, sous peine de souffrir de désordres métaboliques causés par une avitaminose, et pouvant entraîner la mort à long terme. Les vitamines sont produites par les plantes ou certains organismes animaux très simples. L’Homme doit trouver une quantité suffisante de chaque vitamine dans son alimentation ou grâce aux bactériessymbiotiques de sa flore intestinale. Contrairement aux glucides, aux lipides et aux protéines, les vitamines ne fournissent pas d’énergie. Les vitamines sont des molécules fragiles, facilement détruites par la chaleur.

Les vitamines sont désignées par des lettres majuscules, auxquelles on rajoute parfois un nombre : on parlera ainsi des vitamines A, B1, B12, etc. On classe les vitamines en deux grands groupes : les vitamines hydrosolubles (B et C) et les vitamines liposolubles (A, D, E et K). Notons que les vitamines A et D ne sont indispensables qu’aux animaux, les autres étant nécessaires aux organismes animaux et végétaux.

L’absorption intestinale des vitamines liposolubles nécessite la présence de lipides et de sels biliaires, dont le manque peut entraîner une carence vitaminique, lors de troubles digestifs, de diarrhées ou de vomissements répétés. Outre un défaut d’absorption, les avitaminoses proviennent le plus souvent d’un mauvais équilibre alimentaire ou d’un mauvais fonctionnement du foie, qui ne peut plus stocker les vitamines comme il le fait normalement.

2.6.2 Action des différentes vitamines

2.6.2.1 La vitamine A ou Axérophtol

La vitamine A, liposoluble, peut apparaître sous deux formes dans l’alimentation : sous forme d’axérophtol, la vitamine A active, dans les graisses animales, et sous forme de carotène dans les végétaux. Le carotène est une provitamine A, c’est-à-dire un précurseur de la vitamine A, devant subir une transformation au niveau du foie humain pour remplir son rôle de vitamine.

L’axérophtol se trouve dans le beurre, la crème, le fromage, le jaune d’oeuf (ces aliments renfermant aussi du carotène), dans les poissons gras, par exemple le foie et l’huile de foie de morue.

Le carotène est un pigment végétal abondant dans les algues, la tomate, le poivron, la carotte, la laitue, et donc dans les réserves alimentaires synthétisées par les animaux (qui mangent ces plantes) pour leurs petits : jaune d’oeuf et lait, donc les produits laitiers tels que le beurre (plus en été qu’en hiver), la crème et le fromage.

La vitamine A est indispensable à la vue : elle est nécessaire à la synthèse de la rhodopsine, pigment récepteur des bâtonnets, cellules très sensibles (en noir et blanc seulement) de la rétine oculaire. La rhodopsine est en effet composée d’une protéine, l’opsine, et de rétinal, substance très proche du carotène. L’avitaminose A peut donc entraîner une perte de la vision crépusculaire (héméralopie) et même une cécité nocturne, ainsi que des troubles de l’adaptation des yeux aux brusques variations de la luminosité.

La vitamine A est également indispensable pour conserver intactes les muqueuses épithéliales, par exemple la cornée, la surface des organes internes ou même la peau. Une avitaminose A peut entraîner un assèchement de ces enveloppes, avec pour conséquences une opacification de la cornée et une conjonctivite, des dermites, l’apparition de comédons et d’acné, une perte d’éclat des cheveux, une fragilisation des ongles voire des dents et des os, une perte de résistance des organes aux infections et du foie au substances toxiques, etc. L’usage d’huile de foie de morue, très riche en vitamine A, contre l’eczéma nous vient de la médecine populaire lapone.

2.6.2.2 Les vitamines B

Les différentes vitamines B se différencient par leur nature chimique et leur rôle, mais toutes sont hydrosolubles. Très souvent, différentes vitamines B sont présentes dans un même aliment. Lorsqu’on veut prendre de la vitamine B sous forme de médicament, il est d’ailleurs conseillé de choisir un complexe vitaminique B (une combinaison de vitamines B) pour éviter tout déséquilibre.

Les aliments les plus riches en vitamines B sont les téguments (le son) et les germes de céréales, les légumes, la levure de bière, le jaune d’oeuf, le coeur, le foie et les reins (rognons) de mammifères ; les bactéries de la flore intestinale, dont le développement est favorisé par la consommation de yaourt, fabriquent certaines vitamines B (B9, B12).

2.6.2.2.1 La vitamine B1 ou thiamine

La vitamine B1 fut historiquement la première vitamine découverte.

En 1882, le médecin japonais Takaki constata que les marins japonais, nourris au riz blanc (riz débarrassé de son enveloppe) présentaient le béribéri, une maladie caractérisée par une atrophie et une paralysie des muscles, alors que les marins européens, qui mangeaient de la viande et des légumes, n’en étaient pas atteints.

En 1889, en Indonésie, le médecin hollandais Eijkman observa que les poules nourries au riz blanc, décortiqué, mouraient du béribéri, alors que les poules nourries au riz complet n’étaient pas affectées. Une vitamine se trouve donc dans l’enveloppe du grain de riz, et la carence de cette vitamine provoque le béribéri.

Déjà en 1860, une expédition entreprit de traverser l’Australie du sud vers le nord, franchissant des régions encore totalement inconnues des Européens. Une étrange maladie frappa tous les membres de l’expédition, et, des quatre explorateurs, un seul survécut. Il semble, à la lueur du journal de voyage et des connaissances actuelles, que les explorateurs moururent de béribéri. En effet, les rations de farine et de bœuf salé diminuant, les explorateurs consommèrent un aliment du terroir reçu des aborigènes: des sporocarpes d’une fougère, ressemblant à des grains de blé et dont ils tiraient de la farine. On sait aujourd’hui que cette farine renferme de grandes quantités d’une enzyme détruisant rapidement la thiamine. Les aborigènes broyaient les sporocarpes mélangés à de l’eau, ce qui élimine la thiaminase, tandis que les explorateurs procédaient à sec.

La thiamine est indispensable au métabolisme énergétique. Une avitaminose B1 altérera l’activité nerveuse, musculaire et cardio-vasculaire.

2.6.2.2.2 La vitamine B9 ou acide folique

L’acide folique intervient dans toute division cellulaire, donc dans l’expansion de tissus, la formation du sang en particulier. L’avitaminose B9 provoque des troubles de l’hématopoïèse, avec comme conséquence une anémie. Elle est aussi à l’origine de 90% des cas de spina bifida.

2.6.2.2.3 La vitamine B12 ou cyanocobalamine

La cyanocobalamine est d’origine animale (foie) et est quasiment absente des aliments végétaux ; elle est par contre synthétisée par les bactéries de la flore intestinale chez la vache si sa nourriture comporte assez de cobalt, élément chimique indispensable à la synthèse de la vitamine B12.

La cyanocobalamine intervient dans la formation des globules rouges (érythropoïèse) et sa carence entraîne une forme d’anémie. On rencontre cette anémie pernicieuse chez les végétaliens, végétariens qui non seulement ne consomment aucune viande, mais en outre excluent de leur alimentation toute nourriture d’origine animale (lait, fromage, oeuf).

2.6.2.3 La vitamine C ou acide ascorbique

La vitamine C, hydrosoluble, est rendue célèbre par la maladie provoquée par son absence dans l’alimentation : le scorbut. Connue depuis l’antiquité, cette affection était fréquente chez les marins privés de fruits et de légumes durant leurs longs voyages.

L’acide ascorbique est effectivement présent dans les fruits frais, plus particulièrement dans les agrumes (orange, citron,…), les légumes frais et la pomme de terre.

L’acide ascorbique est nécessaire pour la fabrication du collagène, fibre protéique à la base de la composition des tissus conjonctifs, donc des os et des dents, mais aussi des tendons musculaires et des parois des vaisseaux sanguins. Le scorbut se caractérise donc par de petites hémorragies et des blessures longues à guérir (le tissu conjonctif intervient dans la réparation des tissus blessés). On a prétendu que la vitamine C était capable de neutraliser certaines substances toxiques ou microbes entrés dans l’organisme : en neutralisant ces substances, la vitamine C serait détruite. Ainsi, l’ingestion massive de vitamine C combattrait parfois efficacement les maladies virales, contre lesquelles la médecine est actuellement démunie.

2.6.2.4 La vitamine D ou calciférol

L’histoire de la vitamine D, liposoluble, est liée à l’étude du rachitisme. Jadis, les enfants des castes nobles en Inde, qui vivaient dans les palais à l’abri du peuple, mais aussi du soleil, développaient cette maladie. Les enfants du peuple, courant au soleil, n’en étaient pas atteints. La vitamine D active est donc issue de la transformation à la lumière solaire d’une provitamine D.

Le calciférol est indispensable pour absorber le calcium et le phosphore au niveau intestinal, les fixer dans les os et assurer ainsi au squelette solidité et bon maintien.

La vitamine D2 ou ergocalciférol est fabriquée à partir de provitamine D2 ou ergostérol, transformée par la lumière solaire au niveau de la peau.

La vitamine D3 ou cholécalciférol, synthétisée à partir de cholestérol, est une vitamine que l’on trouve dans les poissons gras (elle est abondante dans l’huile de foie de morue), le lait et le beurre d’été, le fromage, le jaune d’oeuf ; ceci explique que les Esquimaux, subissant pourtant de longues périodes d’obscurité, ne soient pas atteints de rachitisme. L’usage d’huile de foie de morue, très riche en vitamine A, contre l’arthrite nous vient de la médecine populaire lapone.

2.6.2.5 La vitamine E ou tocophérol

La vitamine E, liposoluble, est présente dans le jaune d’oeuf, le foie, le beurre, les huiles végétales et les germes de blé.

Une carence en tocophérol détermine chez le rat des troubles de la fécondité. Mais elle n’est, chez l’Homme, en aucun cas liée à la reproduction ni à la sexualité. Chez l’Homme, le tocophérol est une substance antioxydante: elle protège, dans notre corps, certaines substances utiles -comme la vitamine A- de l’oxydation, une réaction chimique destructrice. Elle aurait une action protectrice contre le cancer en empêchant la formation, dans l’estomac, de nitrosamines, substances cancérigènes formées à partir des nitrites, eux-mêmes dérivés des nitrates de l’alimentation. La carence en vitamine E étant exceptionnelle, on ne connaît pas chez l’Homme adulte de troubles spécifiques de l’avitaminose E.

2.6.2.6 La vitamine K ou phylloquinone

La vitamine K, liposoluble, se rencontre dans le foie et les légumes verts, mais est principalement synthétisée par les bactéries de la flore intestinale.

La phylloquinone intervient dans le phénomène de coagulation sanguine: la prothrombine est en effet synthétisée par le foie en présence de vitamine K. Une carence en vitamine K entraîne une dangereuse prolongation du temps de coagulation. On utilise d’ailleurs la phylloquinone comme antidote en cas d’ingestion accidentelle d’un anticoagulant très utilisé comme raticide car n’entraînant la mort du rongeur qu’au terme de plusieurs jours: de nature très méfiante vis-à-vis de nouveaux aliments, les rats ne sont donc pas alertés par la mort précoce d’un congénère.

2.6.3 Les complexes vitaminiques

Il existe sur le marché des complexes d’oligo-éléments et de vitamines, dont on conseille la consommation:

  • dans tous les états où l’organisme a des besoins en vitamines et minéraux accrus, par exemple en cas de grossesse, d’allaitement ou de convalescence (maladie, intervention chirurgicale, accident),
  • dans tous les cas réduisant les réserves vitaminiques et minérales (infections, maladies chroniques, régime alimentaire sévère, troubles de l’assimilation),
  • en cas de fatigue ou d’asthénie.

2.6.4 Besoins quotidiens en vitamines

A titre indicatif, le tableau suivant donne les quantités quotidiennes nécessaires de chaque vitamine en fonction de l’âge, du sexe et de l’état

vitamines

[:]

[:fr]Maladie de Verneuil ou hidronsadénite[:]

[:fr]Inflammation chronique de la peau affectant les zones riches en glandes sudoripares (qui produisent la sueur).

Les localisations habituelles sont le dessous des bras, la région des organes sexuels, le pli des cuisses et les fesses.

La cause est mal connue, mais l’hypothèse avancée est celle d’une anomalie de la production de sueur avec une macération locale.

Les premières manifestations sont des démangeaisons (prurit) et une exagération de la sécrétion de sueur (hyperhidrose). Puis apparaissent de petites boules (nodules), isolées ou regroupées, douloureuses, saillant sous la peau devenue rouge, qui s’affaissent et s’ouvrent en laissant échapper du pus.

L’évolution se fait par poussées sur plusieurs années avec des périodes de rémission. Il existe également le risque de développement d’un cancer.

La peau est une barrière contre les germes microbiens. Mais si ses défenses naturelles sont affaiblies ou si elle est blessée, agressée, elle peut devenir le siège du développement d’une infection. Elle peut aussi être perturbée par une maladie infectieuse distante.

Bien sûr, de nos jours, nous disposons de tout un éventail d’antibiotiques et autres traitements antimicrobiens. Mais la résistance des germes augmente à la suite d’abus thérapeutiques. De plus, les traitements antibiotiques n’ont jamais empêché les récidives ni la chronicité, puisqu’ils ne s’adressent pas aux capacités immunitaires de l’organisme.

L’homéopathe, dans le cas de suppurations aiguës, ne tiendra compte ni du germe en cause, ni de la localisation, mais du stade d’évolution de l’inflammation. Il aide ainsi le processus à évoluer harmonieusement vers la guérison, en prévenant les récidives par un traitement général mais aussi souvent local.

S’il y a inflammation

L’inflammation accompagne le phénomène infectieux. On retrouve ici les quatre signes bien connus de l’inflammation : rougeur, chaleur, douleur, tumeur.

La congestion cause une rougeur brillante, rayonnante de chaleur. Les douleurs sont vives, aiguës, pulsatilles, lancinantes, avec hyper- sensibilité de tous les sens, souvent une température élevée avec soif, BELLADONNA.

Il y a inflammation avec hypersensibilité à la douleur, au froid, au moindre contact même celui des vêtements. Les douleurs sont piquantes, intenses, comme par des échardes. HEPAR SULFUR.

Le remède est aussi indiqué au stade curatif, il faut donc être prudent et bien suivre le processus : hautes dilutions au début, au stade inflammatoire (9 ou 15 CH), pouvant faire régresser la lésion, basses dilutions au stade du pus collecté (4/5 CH)

Tous les états inflammatoires avec douleurs brûlantes intenses obligeant à marcher, s’accompagnant rapidement de prostration, avec coloration bleuâtre des lésions, appellent TARENTULA CUBENSIS.

Si apparaissent des douleurs, un prurit brûlant comme par des charbons ardents amélioré par la chaleur locale, aggravé par le froid, avec tendance à la suppuration, et si l’état général s’altère rapidement vers l’anxiété, l’agitation, l’insomnie, ARSENICUM ALBUM.

Si la peau suppure

Le pus est un liquide épais, opaque, qui se forme localement en cas d’infection et contient des globules blancs (leucocytes) abîmés (ayant servi à la lutte contre l’invasion microbienne) et des microbes. Il doit être éliminé.

Si le pus est mélangé à du sang, sentant le vieux fromage et si le pus peut s’évacuer vers l’extérieur, HEPAR SULFUR en basse dilution

Il y a des douleurs brûlantes avec infiltration locale bleuâtre et état présepticémique (prostration). Ce sont souvent les suites de piqûres d’insectes et de blessures septiques, ANTHRACINUM.

L’inflammation suit une évolution lente et progressive vers la suppuration, sans dégagement de chaleur locale, mais avec des douleurs moins vives aggravées la nuit et par la chaleur et avec du pus verdâtre, sanguinolent, excoriant, MERCURIUS SOLUBILIS.

Il y a ici tendance phlegmoneuse, petite fièvre accompagnée de tachycardie paradoxale, avec pus d’odeur cadavérique, PYROGENIUM, l’« antibiotique homéopathique ». On peut aussi utiliser, dans les mêmes indications, PUTRESCINUM.

Les suppurations traînent ou récidivent

Dans le cas de toute suppuration persistante sans tendance à la guérison, sur un état général affaibli, Si LICEA.

En cas de plaies qui ne guérissent pas, avec écoulements purulents, épais, jaunâtres, grumeleux,
CALCAREA SULFURICA.

Si les suppurations sont périodiques chez des sujets amaigris, affaiblis, frileux : PSORINUM.
Il y a peu de douleurs, avec une zone indurée entourée d’une hypervascularisation (nombre excessif de petites veines), CARBO ANIMALIS.

En cas de brûlures vives pruriantes, aggravées par le froid, avec une exsudation (sécrétion) irritante, fétide, l’apparition du stade collecté est lente, CARBOLICUM ACIDUM.

POUR NETTROYER LA PLAIE à l’aide d’une compresse stérile plusieurs fois par jour

H.A. = Hydrolat

  • H.A. Laurus nobilis 250 ml
  • H.A. Chamaemelum nobile 250 ml
  • H.A. Rosa Damascena 250 ml
  • H.A. Thymus CT thujanol 250 ml
Transpiration excessive :
  • H.E. Palmarosa 2 ml
  • HE. Ciste ladanifère CV Corse 2 ml
  • H.E. Géranium rosat CV Egypte 2 ml
  • H.E. Sauge officinale 1 ml

Conseil d’utilisation : 2 gouttes du mélange en application locale cutanée ou dans votre crème 2 fois par jour.

SUEURS FÉTIDES ET TRANSPIRATION EXCESSIVE
  • H.E. Cymbopogon martinii 0,5 ml
  • H.E. Salvia officinalis 2,5 ml
  • H.E. Lavandula vera (angustifolia) 0,5 ml
  • H.E. Pelargonium asperum 1,5 ml
  • CV Egypte Crème cétylique (par exemple) ad 50 ml

S/ 1 à 2 applications par jour sous les aisselles, la plante des pieds…

ABCES CUTANE
  • H.E. Ajowan 1 ml
  • H.E. Lavande vraie 1 ml
  • H.E. Tea tree 1 ml
  • H.V. Calophylle inophylle 2 ml

Conseil d’utilisation : 3 applications locales du mélange par jour pendant une semaine.

Bain chaud aromatique

Soulignons l’intérêt majeur du bain chaud aromatique selon la technique de Salmanoff qui, créant une fièvre artificielle, mobilise les globules blancs et aide à l’élimination des agents infectieux.

Formule anti-infectieuse pour le bain : girofle + cannelle r+ lavande + niaouli + origan + pin + sarriette : 4 gouttes de chaque diluées dans un solvant alcoolique ou du lait en poudre, à mettre dans le bain au dernier moment. Commencer le bain à 37°, puis faire monter progressivement la température de manière à créer une fièvre artificielle. Rester dans le bain 115 à 20 mn (déconseillé aux cardiaques et aux sujets qui ont des varices). Sortir du bain et rester une heure au chaud.

Pratiquer des onctions de lavande ou d’eucalyptus radiata ou polybractea. Boire de la tisane chaude pour faciliter la transpiration.

L’intoxication et les infections

Les excès alimentaires, les produits chimiques absorbés par notre organisme, les abus médicamenteux débordent les possibilités d’élimination de notre foie, organe d’épuration du sang. L’organisme n’a d’autre possibilité d’éliminer les poisons que constituent ces déchets que de les dériver vers les organes naturels de rejet : peau, nez, poumons, vagin.

Ces écoulements bénéfiques doivent être de courte durée. En effet, l’inflammation qui en résulte (écoulement de pus) crée un terrain propice au développement de germes pathogènes, de champignons et de parasites vivant au niveau la peau et des muqueuses. L’accumulation des toxines (résidus du métabolisme des cellules et des microbes) et des toxiques (poisons) entraîne ce que les homéopathes appellent la psore. Cet état se traduit par un encrassement du sang et un ralentissement circulatoire favorisant les inflammations et les infections.

Soins naturels :

  • luttez contre la constipation
  • adoptez une alimentation saine, équilibrée, légère, issue de culture biologique, riche en vitamines, en sels minéraux assimilables et en fibres de cellulose (céréales complètes, légumes). Les infections chroniques disparaîtront comme par enchantement, l’usage des antibiotiques deviendra exceptionnel.
  • Évitez les produits chimiques dans votre alimentation ainsi que les produits raffinés.
  • Surveillez les étiquettes (colorants chimiques, édulcorants, conservateurs)
  • Méfiez-vous des boissons à base de produits chimiques.

Attention aux sucres rapides en excès (glucose), souvent cachés dans les aliments et qui favorisent le diabète et les infections.[:]