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Mauvaise circulation du sang dans les mains

Il s’agit d’une carence en débit sanguin au niveau des extrémités. Une plaque se forme et obstrue par la suite les vaisseaux sanguins des mains.

Quelles en sont les causes ?

  • Diabète
  • Pression artérielle élevée
  • Tabac
  • Taux de cholestérol élevé
  • Mode de vie sédentaire
  • Abus de consommation d’alcool, de drogues ou de café
  • Maintenir ses mains dans des positions incorrectes

Les symptômes sont…

  • Une sensation de fourmillement
  • Des mains froides
  • Des mains et des bras douloureux ou gonflés
  • Des migraines
  • Des crampes
  • Un manque de sensibilité au niveau des mains
  • Un endormissement des doigts
  • Des ongles moins résistants

Quel est le traitement à suivre ?

Modifiez votre alimentation

Lorsque l’on souffre de ce problème de santé, il faut suivre un régime riche en fibres et faible en graisses. En effet, c’est précisément l’excès de graisses qui construit les plaques obstruant nos vaisseaux sanguins. Il est donc vivement recommandé de perdre du poids.

Les aliments ou les produits qui contiennent de la vitamine C et E sont essentiels pour améliorer la circulation de notre sang. Il faudra boire beaucoup d’eau, ainsi que plusieurs boissons saines. Ainsi, les jus de fruits sont excellents pour améliorer le flux sanguin au sein de notre corps, notamment les nectars de fruits.

Faites de l’exercice

Faire de l’exercice est toujours positif pour notre santé et améliore notre style de vie. Lorsqu’il s’agit d’une mauvaise circulation sanguine, il est préférable d’utiliser des objets qui peuvent se manipuler avec les mains. C’est une excellente manière de stimuler la circulation. Il existe d’autres exercices pour rester actif, par exemple marcher ou monter des escaliers. Ces activités sont essentielles pour échauffer notre corps et éviter ainsi les crampes. Si vous n’avez aucun objet à manipuler, il existe d’autres manières de faire travailler vos mains : frottez-les entre elles, puis secouez-les pour les réveiller et les libérer de toute tension.

Remèdes maison pour améliorer la circulation

Nous pouvons nous masser les mains avec des huiles essentielles et naturelles. L’huile de romarin, l’huile d’amande ou bien l’huile de lavande convient parfaitement. Ces massages doivent se faire avant d’aller se coucher.

Le thé au gingembre est une solution idéale pour soulager les crampes. Nous recommandons aussi de prendre du ginkgo biloba pour augmenter le flux sanguin.

On oublie souvent que les vêtements serrés peuvent empirer la circulation sanguine.

Il est donc préférable d’utiliser des vêtements amples pour empêcher ce désagrément. De même, nous recommandons de libérer vos mains de tout accessoire oppressant.

Le froid peut provoquer des crampes et diverses douleurs dans les mains. Il est donc recommandé de bien les couvrir.

Conservez une bonne position

Le sang doit circuler librement et sans aucune interruption. Il ne doit pas rencontrer de difficultés non plus. Il faut donc garder constamment une position correcte des mains, c’est-à-dire idéale pour le corps et la colonne vertébrale. Placer ses mains correctement est primordial pour éviter l’endormissement de celles-ci lorsque l’on dort.

 

[:fr]Clé des réactions allergiques[:]

[:fr]En étudiant le mode d’action de la protéine interleukine-33, un signal d’alarme pour les globules blancs, une équipe de l’Institut de pharmacologie et de biologie structurale (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) a pu mettre en évidence des formes tronquées de cette protéine qui fonctionnent comme de puissants activateurs des cellules à l’origine des réactions allergiques. Cette avancée majeure dans la compréhension des mécanismes de l’allergie pourrait avoir des applications importantes pour le traitement de l’asthme et des autres maladies allergiques telles que l’eczéma et la rhinite allergique.

L’interleukine-33 (IL-33), découverte en 2003 par l’équipe de Jean-Philippe Girard, est une protéine de la famille des interleukines, des messagers solubles qui permettent aux cellules du système immunitaire de communiquer entre elles et qui ont un rôle majeur dans l’inflammation des tissus. Cette protéine, stockée dans les vaisseaux sanguins, les poumons, la peau ou l’intestin n’est libérée qu’en cas de dommage cellulaire. Elle agit comme un signal d’alarme qui prévient l’organisme lors d’un traumatisme ou d’une infection en stimulant de nombreuses cellules du système immunitaire.

Depuis plusieurs années, les chercheurs s’efforcent de comprendre comment l’activité de l’interleukine-33 est régulée. Ils ont découvert que la protéine est libérée par les cellules endommagées et qu’elle est par la suite tronquée par des enzymes sécrétées par les mastocytes, des globules blancs qui jouent un rôle prépondérant dans l’allergie. Ces formes tronquées se sont avérées être 30 fois plus puissantes que la forme originelle de l’interleukine-33 en amplifiant le signal d’alerte auprès du système immunitaire.

Les chercheurs ont mis en évidence que ce signal surpuissant a la capacité d’alerter des cellules apparentées aux lymphocytes, les cellules lymphoïdes innées de type 2 (ILC2). Ces cellules jouent un rôle clé dans l’allergie en déclenchant les réactions en chaîne responsables des symptômes allergiques de l’asthme, de l’eczéma ou de la rhinite allergique.

Empêcher la production des formes tronquées de l’interleukine-33 afin de réduire les réactions allergiques causées par les ILC2 représente donc pour les chercheurs une stratégie prometteuse pour le traitement de l’asthme et des autres maladies allergiques.[:]

[:fr]Allergie au lait de vache et eczéma[:]

[:fr]Chez les enfants eczémateux et allergiques au lait de vache, le test de provocation oral par le lait de vache se traduirait par une production élevée d’IL4.

L’allergie aux protéines du lait de vache chez le nourrisson eczémateux est associée à une production aberrante d’interleukine 4 au cours du test de provocation orale par le lait de vache :

– Objectifs :

Le défaut d’établissement et de maintenance de la tolérance orale chez le nourrisson peut aboutir à une allergie alimentaire.
Pour mieux évaluer le rôle du système immunitaire intestinal au cours de l’allergie aux protéines du lait de vache (APLV), a été exploré la production systémique de l’interleukine 4 (IL 4), cytokine pro-allergénique TH2 et des cytokines anti-allergéniques IL10, TGF bêta (Transforming Growth Factor bêta 1 et TGF bêta 2) chez les nourrissons souffrant d’eczéma atopique avec ou sans APLV, au cours d’un régime d’élimination et d’un test de provocation oral à l’antigène.

 

Les nourrissons présentant un eczéma atopique et une APLV ont des réponses systémiques pro-allergéniques de type IL 4 significativement accrues lors du contact allergénique, ce qui peut être partiellement expliqué par une capacité déficiente de mettre en place des réponses anti-allergéniques TGF bêta 2.[:]

[:fr]Acouphène[:]

[:fr]Un acouphène (du grec ancien ἀκούω / akoúô (« entendre ») et φαίνεσαι / phaínesai (« apparaître »)), aussi appelé « tinnitus », est une sensation auditive non liée à un son généré par une vibration d’origine extérieure à l’organisme et inaudible par l’entourage. Le son perçu peut ressembler à un bourdonnement, un sifflement ou même à un tintement ressenti dans le crâne ou dans l’oreille, d’un seul côté ou des deux.

Les acouphènes sont très souvent liés à une pathologie, mais pas systématiquement, d’origine indéterminée et d’intensité souvent variable selon l’état de santé ou de fatigue de la personne qui en est sujette.
Ils peuvent être permanents, intermittents, variables ou temporaires. On distingue différentes appellations en fonction de la tonie perçue par le sujet acouphénique : le tintement, le bourdonnement, le chuintement, le sifflement, ou des sons purs comme des notes de musique. L’acouphène peut être unilatéral (ne concernant qu’une seule oreille) ou bilatéral. Le son peut sembler venir de l’intérieur de l’organisme ou de l’extérieur. Il n’a aucune signification et est réellement entendu par le sujet, ce qui le différencie des hallucinations (ce n’est pas réellement un bruit fantôme acception souvent trompeuse).
L’acouphène est subjectif, il n’est perceptible que par le patient.

Les cas graves sont assimilables à de véritables douleurs chroniques. Le ou les bruits perçus peuvent avoir des niveaux divers. Selon les cas, les personnes atteintes peuvent endurer des bruits d’intensité plus ou moins élevée, allant d’un simple rasoir électrique à une tondeuse à gazon ou à un réacteur d’avion. Ceux-ci peuvent s’accompagner la plupart du temps de surdité, parfois d’hypersensibilité aux sons extérieurs (l’hyperacousie coprésente dans 40 % des cas) ou d’hyposensibilité (l’hypoacousie). Ils ne s’accompagnent généralement pas de lésions du tympan.

Épidémiologie

La prévalence européenne, japonaise ou américaine serait autour de 10% de la population adulte. Cette prévalence augmente avec l’âge. Les hommes seraient autant atteints que les femmes. Les acouphènes ne seraient pas rares chez l’enfant.

Le nombre de personnes atteintes d’acouphènes serait très important. 3,7 millions de personnes en France souffriraient d’acouphènes fréquents, 12,3 millions d’acouphènes « de temps en temps ». (Chiffres de l’association Journée Nationale de l’Audition6.) Une enquête au Royaume-Uni en 1981 révélait que 17 % de la population souffrait d’acouphènes permanents d’intensité variable.

Mécanismes

Les acouphènes sont des perceptions auditives et sont analysés par les centres auditifs, puis interprétés par les structures supérieures : le système nerveux à tous les niveaux et à des degrés variables est impliqué dans la genèse des acouphènes. Ceci explique que, lorsque deux patients présentent des acouphènes similaires (de même origine avec la même perte auditive si elle existe, et les mêmes résultats aux épreuves psychoacoustiques), la perception douloureuse est différente, faible pour l’un et insupportable pour l’autre.

Si on ne sait pas exactement ce qui cause les acouphènes, la recherche suggère qu’ils résultent de la tentative du cerveau pour compenser la perte d’audition (dans le cas de la destruction de cellules ciliées de la cochlée) en augmentant son activité, ce qui génère des douleurs fantômes ou douleurs de désafférentation. Une autre hypothèse repose sur une dysfonction du système auditif central. Une cause génétique n’est pas exclue.

Hypertrophie du cortex : Si les acouphènes prennent naissance dans l’organe de l’audition, c’est dans le cerveau que cette information va être traitée et prendre sa signification. Perçus comme un phénomène dangereux ou déplaisant, ces sons vont paraître de plus en plus intenses à mesure qu’ils se répètent et resteront présents à la conscience.

 

Causes principales

Différentes causes ou facteurs favorisants sont possibles. En premier lieu, l’utilisation des écouteurs. Le nombre de personnes souffrant d’acouphènes s’est multiplié au fur et à mesure de l’usage de plus en plus généralisé d’écouteurs. La suppression de l’écoute par ce moyen permet souvent une diminution du symptôme, voire sa disparition. D’autres causes sont également possibles comme :

Ototoxiques (certains antibiotiques, aspirine, diurétiques, aminoglycosides, quinine, anti-inflammatoires et traitements de chimiothérapie, dont les plus toxiques sont à base de dérivés des sels de platine)
Traumatisme sonore (concert, discothèque, pétard, feu d’artifice…) : 65 % des cas en France

  • Surdité brusque
  • Barotraumatisme de l’oreille interne (accident de plongée)
  • Perte auditive
  • Traumatisme crânien (particulièrement après une fracture)
  • Neurinôme et/ou tumeur de l’angle ponto-cérébelleux
  • Syndrome de sevrage aux benzodiazépines (après arrêt ou entre deux doses)11
  • Infections chroniques
  • Otosclérose
  • Maladie de Menière, dysfonctionnement neurologique
  • Trouble vasculaire (Hypertension, stress, flux sanguin)
  • Bouchon de cérumen 12
  • Anémie sévère et insuffisance rénale
  • Borréliose (dont maladie de Lyme)
  • Grand état de fatigue généralisée
  • Spasmophilie
  • Problèmes d’orthoptie
  • Troubles mentaux (stress, dépression, hallucinations auditives, psycho-somatisation, sensibilité électromagnétique, hypocondrie,…)
  • Béance tubaire, dysfonctionnement de la Trompe d’Eustache
  • Un mauvais paramétrage d’appareillage auditif effectué par l’audioprothésiste. Ceci peut paraitre contradictoire car les appareils auditifs sont aussi utilisés pour masquer les acouphènes.

Les facteurs les plus fréquemment retrouvées sont un trouble de l’audition, l’exposition au bruit, la notion d’un antécédent de traumatisme crânien, un syndrome dépressif.

La coexistence avec une hyperacousie n’est pas rare.

Il ne semble pas exister de facteurs génétiques importants.

Certains acouphènes sont dus à un dysfonctionnement de l’occlusion dentaire : les dents de la mâchoire supérieure ne « s’emboîtent » pas correctement avec les dents de la mâchoire inférieure. Cela se répercute sur l’articulation temporo-mandibulaire.

Le problème est aussi bien connu des musiciens (un métier où l’on travaille très souvent avec des écouteurs). C’est par exemple le cas de Phil Collins, du guitariste des Who Pete Townshend, d’Ozzy Osbourne, Danny Elfman, Barbra Streisand, Eric Clapton et de beaucoup d’autres musiciens.

Diagnostic

Les acouphènes peuvent être un symptôme d’alerte de l’atteinte auditive, mais lorsqu’ils perdurent au-delà de quelques mois, ils constituent une véritable maladie pouvant altérer la qualité de vie. Dans certains cas consécutifs à une surdité totale unilatérale, ces acouphènes sont dits périphériques lorsqu’ils sont localisés au niveau de l’oreille lésée. Après un délai variable, ils se centralisent et deviennent des acouphènes chroniques perçus dans un hémisphère cérébral ou les deux. Les chirurgies de section nerveuse du nerf vestibulocochléaire n’ont pas montré de résultats et ont été abandonnées. Pour une fraction des patients atteints, ils représentent une véritable douleur chronique dite de désafférentation, par défaut d’afférence vers l’aire auditive du côté concerné.

Les acouphènes ne s’accompagnent pas obligatoirement de perte auditive (surtout lorsqu’ils restent à un niveau mineur). Ils peuvent être accompagnés de vertiges, d’autant plus, s’ils ont été causés par un traumatisme auditif.

Le symptôme reste subjectif et difficile à quantifier.

Traitement

Dans 25 % des cas, les acouphènes sont intolérables, allant jusqu’à une forte détérioration de la vie quotidienne, de la concentration et du sommeil et imposant une prise en charge.

Il n’existe pas de traitement curatif des acouphènes.

Mode de vie

Plus on prête attention aux acouphènes et plus on essaie de lutter contre eux, plus ils deviennent gênants. Il faut alors éviter le silence (par exemple avec une musique de fond relaxante), ne pas s’isoler et développer ses contacts extérieurs. Le but étant simplement d’essayer de « vivre avec eux », dans l’attente de traitements efficaces.

Traitements médicaux

Des médicaments contre l’acouphène comprennent les vasodilatateurs, les anxiolytiques, et les antidépresseurs avec une efficacité non démontrée. Certains antiépileptiques, qui atténuent plus ou moins ces douleurs centrales, permettent de retrouver le sommeil et de passer le cap difficile des premiers mois de survie. Les antidépresseurs ne sont pas efficaces sur les acouphènes eux-mêmes, mais peuvent améliorer une dépression associée.

D’autres traitements comprennent les chirurgies, prothèses et thérapies physiques. L’ensemble des études sur les « générateurs de sons », qui ont pour fonction de masquer l’acouphène ou de produire une adaptation, ne permet pas de conclure à l’efficacité de ces thérapies utilisées seule.

Un tel traitement combinant l’émission de sons et une thérapie cognitive-comportementale a fait la preuve d’une efficacité. La Tinnitus Retraining Therapy associe une formation du patient sur les mécanismes de l’acouphène à une thérapie acoustique qui, selon le gravité de l’acouphène consiste en :

  • l’implantation d’une prothèse auditive (ou un implant cochléaire si nécessaire),
  • la pose de générateurs de sons à large bande de faible volume ou
  • l’enrichissement de l’environnement sonore.
  • La mise en place d’un implant cochléaire chez un patient sourd, avec acouphènes, permet d’améliorer le plus souvent ces derniers même s’il existe quelques cas d’aggravation.

La stimulation du nerf vague, couplée à une thérapie sonore, a permis de supprimer en profondeur l’acouphène chez l’animal. Par ailleurs, des essais thérapeutiques en stimulation magnétique transcranienne répétitive ont été utilisés avec une efficacité non démontrée. La stimulation cérébrale profonde, par implantation d’électrodes intracérébrales, a été testée de manière occasionnelle, avec des résultats positifs.

Traumatisme sonore aigu
Le traitement d’urgence « standard » lors d’un traumatisme sonore aigu (TSA) entraînant des acouphènes est à base de corticoïdes et stimulant dopaminergique. À partir du moment où le son perçu commence à diminuer en intensité, c’est que le patient est en bonne voie de guérison.

Hygiène et alimentation
Certaines habitudes alimentaires semblent limiter les acouphènes. L’abstinence de consommation de caféine n’est pas corrélée à la sévérité des symptômes mais ajoute des inconforts. Au contraire, chez des dizaines de milliers de femmes suivies, la consommation de café est corrélée à une moindre survenue d’acouphènes.

Cas particulier : l’acouphène objectif
Il s’agit d’un bruit anormal qui peut être perçu par un autre sujet que celui qui se plaint d’acouphène. L’acouphène objectif peut résulter de spasmes musculaires qui causent des clics ou crépitements autour de l’oreille moyenne (syndrome tonique du muscle tenseur du tympan). L’acouphène objectif correspondant à un son non-pulsatile est quant à lui lié à un fonctionnement perturbé des cellules ciliées externes de la cochlée. L’observation d’un tel acouphène, audible de l’extérieur, est en partie à l’origine de la découverte des Oto Emissions Acoustiques (OEA) par Kemp et Wilson.

Certaines personnes éprouvent un son rythmé. Quand il correspond au rythme du pouls (acouphène pulsatile), il est généralement de nature objective, résultant d’une perception d’un bruit induit par une turbulence anormale de l’écoulement du sang dans une veine ou une artère près de l’oreille (athérosclérose ou problème veineux). Une hypersensibilité du sujet peut rendre le phénomène plus conscient, le problème pouvant alors pour partie être « subjectif » (prise de conscience accrue de la circulation sanguine dans l’oreille). Rarement, un acouphène pulsatile pourrait être un symptôme potentiel de rupture mortelle d’anévrisme.

Prévention

Les traumatismes auditifs étant une des causes d’acouphènes, il est important de les éviter. Des réglementations existent qui limitent le volume sonore dans les lieux publics (105 dB en France, 90 dB en Belgique) et celui des baladeurs (100 dB en France).

Au niveau individuel, il est possible d’utiliser des bouchons avec filtre, moulés ou non. Une protection auditive (casque ou bouchons de mousse) doit être utilisée lorsqu’on se sert d’un outil électrique bruyant (meuleuse d’angle, disqueuse, ponceuse à bande…), en particulier dans un lieu clos, comme une cave. Il suffit de quelques minutes à un niveau sonore trop élevé pour abîmer les cellules ciliées de l’oreille interne et provoquer un acouphène définitif. Faute de traitement à ce jour, les services de santé devraient mettre l’accent sur la prévention quant aux traumatismes auditifs. À ce sujet, le Royaume-Uni a réellement compris le problème et a engagé des campagnes de prévention. En France, le respect de la législation et le seuil acceptable de décibels sont souvent bafoués et ne sont pas vérifiés dans les lieux publics (notamment dans les boîtes de nuit, pubs et concerts). La recherche dans ce domaine reste balbutiante, faute de moyens financiers et humains[réf. nécessaire].

Pour les personnes atteintes d’acouphène chronique, une attitude habituelle consiste à « ne pas écouter » ce bruit, c’est le principe de l’évitement qui empêche l’esprit de rentrer dans un cercle infernal pouvant conduire à un état dépressif.

[wptab name=’Phytothérapie’]NASYA

Vacha (Acorus calamus ) a un puissant effet de calmer et d’équilibrer le Vayu prana. Pour obtenir l’effet maximum à la tête (siège de Vayu prana) et de contourner les effets secondaires de l’hyperacidité ou des nausées qui surviennent parfois lorsque Vacha est ingéré. Vacha est utilisé dans ce cas comme médication nasale. Une préparation d’huile de sésame médicamenteuse (important ) avec de la racine de Calamus est prise par voie nasale, 5 gouttes par narine la nuit et le matin. Le Nasya doit chauffé à la chaleur du sang la nuit et le matin avant administration.

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[wptab name=’Ayurveda’]

Les oreilles sont reliées au dosha Vata (air et éther). Les oreilles sont également reliées au 5ème chakra qui régit la communication (gorge, voix, cou).

Huile de clou de girofle : Faites bouillir cinq clous de girofle dans une cuillerée à soupe d’huile de sésame et laisser les clous de girofle dans l’huile.

GOUTTES DANS LES OREILLES pour calmer le Vata dans les oreilles : 10 gouttes d’huile de sésame chaude est appliquée chaque jour à chaque oreille. L’huile est autorisée à rester dans l’oreille 5 à 10 minutes, alors que l’oreille est nettoyée et la même chose pour l’autre oreille.

Généralement, ce traitement devrait permettre d’atténuer les acouphènes et la plupart des autres symptômes de trouble Vaya dans les 80 h à 10 jours.

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[wptab name=’Massage’]

Massage des pieds, dans dans laquelle la plante des pieds sont massées à l’huile de sésame, a un effet de calmer Vaya prana. Au coucher, l’huile de sésame chaude devrait être appliquée à la plante des pieds et du cui chevelu. Ce traitement normalise rapidement Vayu prana.

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[wptab name=’Substances ototoxiques’]

L’ototoxicité (étymologiquement : toxicité pour l’oreille) se manifeste par une altération des fonctions auditives et ou vestibulaires normales, accompagnée secondairement d’une dégénérescence des cellules sensorielles de la cochlée (audition) et/ou du vestibule (équilibration).

Une centaine de médicaments sont potentiellement ototoxiques. Les sujets présentant un acouphène doivent éviter de prendre des médicaments dont les effets ototoxiques sont avérés. Ils doivent donc signaler ou rappeler à leur médecin qu’ils ont un acouphène au moment de la rédaction de toute nouvelle ordonnance.

Le danger potentiel pour l’oreille varie selon le groupe auquel les médicaments considérés appartiennent.

Certains sont des ototoxiques définitivement prouvés : il s’agit principalement d’antibiotiques, de diurétiques, des salicylates (aspirine et drogues apparentées), de drogues ordonnées contre le paludisme et d’anticancéreux. D’autres sont potentiellement ototoxiques en particulier après un usage prolongé ou à hautes doses ; c’est le cas de l’Ibuprofen (Advil, Nurofen), de la quinine ainsi que de certains anti-dépresseurs comme l’imipramine (Tofranil).

D’autres encore ne manifestent leur toxicité que dans des cas très rares et de manière généralement réversible : quelques antibactériens (Hexachlorophène, Phisohex), antibiotiques (Ampicilline) ou antidépresseurs (Anafranil).

Certaines de ces drogues sont spécifiquement toxiques pour le vestibule, leurs effets se manifestent alors sous forme d’étourdissements, de vertiges, de nausées et/ou de vomissements ; d’autres concernent spécifiquement la cochlée, provoquant acouphènes et/ou perte auditive ; d’autres encore combinent ces deux types d’effets.

Nous allons considérer successivement les différentes classes de médicaments ototoxiques, classés par spécialités :

  • Anti-inflammatoires :
    Salicylates
    Aspirine, Aspégic, Aspro, Catalgine, Kardégic, Solupsan‚

Ces substances ont des effets avant tout cochléotoxiques, clairement fonction de la dose et de la concentration utilisée, survenant après intoxication aiguë ou traitement prolongé ou bien conséquences d’un surdosage modéré, apparaissant à partir de 2,7 g/jour. Au delà de 4g/jour, on provoque des acouphènes chez 50% des patients et une baisse auditive dans 75%.

  • Autres anti-inflammatoires
    Acides acétiques : Indomethacine, Indocid‚
    Acides propioniques
    Fenoprofène Nalgésic,
    Ibuprofène Nurofen‚ Nureflex‚ Advil,
    Naproxen Apranax‚ Naprosyne‚.
    Acide méfénamique Ponstyl‚
    Acides énoliques : piroxicam Feldène‚

Les deux molécules le plus souvent incriminées sont l’Ibuprofène et le Naproxen.

  • Cancerologie/hematologie
    Cisplatine et derives
    -Cisplatyl, Eloxatine‚ Oxaliplatine, Paraplatine‚ Carboplatine

Les effets uni- ou bi-latéraux consistent en des acouphènes fréquents accompagnant une surdité sur les aigus. Cependant, en cas d’administrations répétées, les autres fréquences peuvent être atteintes résultant en un trouble de la discrimination d’installation progressive. Dans certains cas la surdité peut s’installer brutalement.

  • Autres
    -Dérivés de la moutarde azotée (cochléotoxique : surdité et acouphènes permanents)
    -Bléomycine (acouphènes possibles)
    -Vincristine (cochléotoxique)
    -Vinblastine
    -Methotrexate (toxicité cochléaire et vestibulaire)
  • Diuretiques
    Furosémide Lasilix‚
  • Antibiotiques
    Aminosides
    -Amiklin (toxicité cochléaire et vestibulaire)
    -Gentamycine (toxicité cochléaire et vestibulaire, dose-cumulée)
    -Isepalline (toxicité cochléaire et vestibulaire)
    -Tobramycine Nebcine‚ (toxicité cochléaire et vestibulaire)
    -Netilmycine
    -Netromycine‚ (toxicité cochléaire et vestibulaire)
    -Kamycine‚ (toxicité cochléaire et vestibulaire)

Les Aminosides exercent leur effet ototoxique qu’ils soient administrés par voie parentérale, entérale, en aérosols ou en applications locales (gouttes dans le conduit). Le risque ototoxique est similaire que l’administration soit effectuée en une seule prise ou en plusieurs.

L’ototoxicité est différente selon la molécule considérée : la néomycine est la substance la plus cochléotoxique avec des cas rapportés après aérosolthérapie. Sa vestibulotoxicité est plus rare ; la streptomycine est la plus vestibulotoxique (retrouvé chez 20 à 75% des patients traités). Elle provoque une baisse auditive dans 4 à 15% des cas. La gentamycine est plus vestibulotoxique (incidence allant jusqu’à 30%) que cochléotoxique (4 à 5% de baisse auditive). Kanamycine, amikacine et nétilmicine sont plus cochléotoxiques (respectivement 10 à 60%, 3 à 24%, 0.4 à 22%).

  • Macrolides
    Erythromycine
    -Erythrocine‚
    -Erytrogram‚
    -Pediazole‚

Ils induisent une surdité bilatérale, souvent associée à des acouphènes. Les vertiges sont possibles. Contrairement à ce qui est observé avec les aminosides, la surdité peut atteindre aussi bien les fréquences conversationnelles que les fréquences plus aiguës. Elle est donc aisément décelable par le patient.
Dose-dépendants, ces effets surviennent pour des doses supérieures à 4g/jour ou bien à partir de 2g/jour en cas d’insuffisance rénale ou hépatique. Pas d’ototoxicité en dessous de 2g/j sauf en cas d’administration intra-péritonéale lors de dialyses.

  • Clarithromycine
    -Naxy‚ Zeclar‚ : des cas d’acouphènes et d’hypoacousie, en règle générale réversibles à l’arrêt du traitement, ont été signalés pour des posologies > 1g/jour.
  • Azithromycine
    – Zithromax‚
  • Vancomycine
    -Vancocine
    -Vancomycine

Les effets oto-toxiques dose-dépendants consistent en acouphènes et surdité potentiellement irréversibles, portant initialement sur les aigus. Ils sont rapportés pour des taux sanguins élevés (> 30 à 45 mg/l) et en cas de traitement concomitant par d’autres ototoxiques.

  • Polymixine
    -Colymycine (toxicité cochléaire et vestibulaire en instillations)
  • Tetracyclines
    -Doxycycline Vibramycine‚ comprimés
    -Minocycline Acneline‚ Mynocine‚

La minocycline (utilisée notamment dans le traitement de l’acné et de la pseudoarthrite rhumatoide) est vestibulotoxique surtout chez la femme. Cinquante à 100 mg 2 fois par jour provoquent étourdissements, vertiges, instabilité après 1 à 3 jours de traitement, qui disparaissent 48 à 72h après l’arrêt de la prise.

  • Antipaludeens
    Quinine
    -Quinidine Quinimax‚ comprimés et injections (acouphènes, vertiges, baisse auditive)
    -Quinine chlorhydrate Lafran

Les effets observés sont en règle générale réversibles et consistent en acouphènes fréquents, même à faibles doses, avec une très forte variation inter-individuelle.
Dans les traitements prolongés à dose supérieure à 200-300 mg/jour, 20% des patients ressentent une instabilité et des acouphènes qui précédent une baisse auditive en règle générale réversible, sur les fréquences graves.

  • Chloroquine
    -Nivaquine‚
    -Savarine‚

Des cas de surdité sévère et définitive ont été rapportés après des traitements le plus souvent prolongés et à fortes doses mais aussi après la prise de petites doses.

  • Autres antimalariques ototoxiques
    -Méfloquine Lariam ‚ (vertiges, instabilité)
    -Pyriméthamine Malocide, Fansidar‚

INTERFERON
L’interféron présente un taux élevé d’ototoxicité (45% d’acouphènes avec surdité). Il semblerait que ces effets surviennent après un traitement prolongé et soient réversibles à l’arrêt du traitement.

TOPIQUES LOCAUX ORL (dans les cas où il existe une perforation tympanique sèche)
-Antibiosynalar‚ (toxicité cochléaire et vestibulaire)
-Auricularum‚ (cas de vertiges rapportés)
-Colicort‚
-Corticétine, Framyxone‚( toxicité cochléaire et vestibulaire)
-Desocort‚ ( toxicité cochléaire et vestibulaire)
-Dexapolyfra‚ (toxicité cochléovestibulaire pour le foetus, contre-indiqué durant la grossesse)
-Panotile‚
-Polydexa‚

ANESTHETIQUES LOCAUX ET REGIONAUX
-Lidocaïne Xylocaïne‚
-Bupivacaïne Marcaïne‚ (Rachianesthésie)
-Morphine (en épidural)

AUTRES DROGUES OTOTOXIQUES
ANTI-ARYTHMIQUES
– à base de quinidine, lidocaine, tocainide et flecainide (Flecaïne‚)
– béta-bloquants (propanolol, metoprolol) : aggravation d’acouphènes pré-existantS
– anti-calciques (Adalate‚)

ANTI-HYPERTENSEURS
-Diazoxide Hyperstat, enalapril Renitec‚ : cochléotoxicité rapportée

ANTI-CONVULSIVANTS
-Carbamazépine Tégrétol‚ acide valproïque Dépakine‚ : cochléotoxicité rapportée

ANTI-ULCEREUX
-Cimetitidine Tagamet, Famotidine Pepdine, oméprazole Mopral‚ : cochléotoxicité rapportée

HORMONES ET CONTRACEPTION ORALE
– cochléotoxicité rapportée très variable selon la sensibilité individuelle.

OPIOÏDES
– Morphine Moscontin‚ Skenan‚ pentazocine Fortal‚ : des cas de cochléotoxicité ont été rapportés.

ANTI-DEPRESSEURS
Antidépresseurs imipraminiques :
– Surmontil, Anafranil,
Acouphènes rapportés chez 1% des patients traités.

IMAO
– Miansérine Athymil‚ donnent des acouphènes
– Fluoxétine Prozac‚ entraînent une perte auditive

BENZODIAZEPINES
– Diazepam Valium‚ induit des acouphènes lors du sevrage.

DES ACOUPHENES ONT ETE EGALEMENT RAPPORTES APRES PRISE DE :
-Anti-histaminiques
-Caféine
-Aminophylline Planphylline‚
-Acétazolamide Diamox‚
-Levodopa Modopar‚ Sinemet‚
-Deferoxamine Desféral‚ (cochléotoxique dans 25 à 75% des cas, à dose journalière supérieure à 35-50 mg/kg).

Bien que constituée à partir de sources sures, cette liste souvent demandée n’est pas une référence infaillible. Il ne faut pas oublier que seuls 1,6 à 3 cas d’ototoxicité sont observés pour 1000 patients traités.
Compte-tenu du caractère souvent multi-factoriel des manifestations d’ototoxicité, la personne la plus apte à peser les avantages et risques éventuels de l’instauration d’un nouveau traitement demeure bien entendu votre médecin.

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[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ][:]

[:fr]Bactéries & Virus par maladie[:]

[:fr]ANGINEBactéries : streptocoque bêta-hémolytique du groupe A (SGA), streptococcus pyogenes, streptocoques bêta-hémolytiques (des groupes C, G, E, F), gonocoque, arcanobacterium Hæmolyticum, corynebacterium diphtheriae, fusobacterium nucleatum, borrelia vicentii, treponema pallidum, hæmophilus influenzae, hæmophilus parainfluenzae, branhamella catarrhalis, moraxella catarrhalis, pneumocoque, staphylocoque, bactéries anaérobies – Virus : adénovirus, virus influenzae, virus respiratoire syncytial, virus parainfluenzae, coxsackie, herpes simplex virus, echovirus coxsackie, rhinovirus, coronavirus, myxovirus influenzae, myxovirus parainfluenzae[:]

[:fr]Liste des Anticorps[:]

[:fr]Un anticorps est une protéine complexe utilisée par le système immunitaire pour détecter et neutraliser les agents pathogènes de manière spécifique. Les anticorps sont sécrétés par des cellules dérivées des lymphocytes B : les plasmocytes.

Les anticorps constituent l’immunoglobuline principale du sang, parfois on utilise aussi le terme immunoglobuline à la place du mot anticorps, mais cet emploi est abusif.

Dans le cas de maladies auto-immunes, on parle d’auto-anticorps.

Fragments
Le clivage enzymatique spécifique permet d’isoler différents fragments :

  • le fragment Fc (cristallisable). Il est le support des propriétés biologiques de l’immunoglobuline, en particulier sa capacité à être reconnu par des effecteurs de l’immunité ou à activer le complément. Il est constitué des fragments constants des chaînes lourdes (CH2) au-delà de la région charnière (hinge). Il ne reconnaît pas l’antigène ;
  • le fragment Fv. C’est le plus petit fragment gardant les propriétés de l’anticorps que possède l’immunoglobuline. Il est constitué uniquement des régions variables VL et VH, il fixe donc l’antigène avec la même affinité que l’anticorps complet et est monovalent ;
    le fragment Fab. Il a la même affinité pour l’antigène que l’anticorps complet. Le fragment Fab est formé de la chaîne légère en entier (VL+CL) et d’une partie de la chaîne lourde (VH+CH1). Il est monovalent ;
  • le fragment F(ab’)2. Il correspond à l’association de deux fragments Fab reliés par une petite partie des parties constantes des chaînes lourdes, la région charnière (en anglais : hinge). Il a la même affinité que l’anticorps pour l’antigène et est divalent.

Isotypie
Classes ou « isotypes » : les chaînes γ, α, μ, ε et δ correspondent respectivement aux immunoglobulines IgG, IgA, IgM, IgE et IgD.
Sous-classes d’immunoglobulines, reflétant des différences plus fines entre chaînes lourdes. L’homme possède ainsi quatre sous-classes d’IgG et deux sous-classes d’IgA. Il existe également des isotypes de chaînes légères, celles-ci pouvant être κ (kappa) ou λ (lambda).

IgG IgA IgM IgE IgD
Localisation sang muqueuses Lymphocyte B basophiles Lymphocyte B
sécrétions sang mastocytes
Proportion 70 % à 75 % 15 % à 20 % des 10 % moins de 1 % moins de 1 %
anticorps sériques
Valence1 2 2 à 4 2 à 10 2 2
Rôles neutralisation des toxines,bactéries etvirus agglutination, agglutination, allergies, activation du lymphocyte B
neutralisation desbactéries,virus voie classique ducomplément neutralisation de parasites
Tableau 1 : Propriétés des différents isotypes d’immunoglobulines.

Allotypie
Système de groupe des immunoglobulines IgG, par une technique d’inhibition d’antiglobuline.
Sous-classes, IgG1, IgG2, IgG3, IgG4
Système ISF situé sur la chaîne lourde γ1 des IgG1
Système Am sont situés sur les IgA, sur les chaînes α2 : isotypes α1 et α2 de chaînes α, caractérisant les sous-classes Am1 et Am2 des IgA

Idiotypie
Cet épitope fait partie ou est très proche du site de reconnaissance de l’antigène, et est donc situé sur la partie variable, Fab (fragment antigen binding), de l’immunoglobuline

Rôle des anticorps

Liaison à l’antigène : Les anticorps ont la capacité de reconnaître et de se fixer de manière spécifique sur un antigène. Cette spécificité est conférée par la présence de domaines extrêmement variables aux extrémités des anticorps. La reconnaissance entre antigène et anticorps est par exemple mise à profit dans la lutte contre les toxines bactériennes. Ces toxines agissent en se fixant sur des récepteurs présents à la surface des cellules de l’organisme, ce qui provoque des dérèglements importants de l’activité cellulaire. En se fixant sur ces toxines, les anticorps anti-toxine les neutralisent et préviennent les liaisons avec les récepteurs cellulaires .

Activation du complément : Les anticorps protègent également l’organisme en déclenchant la cascade du complément. Il s’agit d’un ensemble de protéines du plasma dont l’activation (par la voie classique dans le cas d’anticorps) permet de détruire des bactéries par perforation et de faciliter la phagocytose, l’élimination des complexes immuns et la libération de molécules chimiotactiques. Ce qui amène à la lyse de l’élément pathogène. Ces protéines sériques sont des médiateurs de l’inflammation.

Activation de cellules immunocompétentes : Après avoir reconnu un antigène grâce à sa partie variable, un anticorps peut se lier à des cellules du système immunitaire par sa partie constante. Ces interactions revêtent une grande importance dans le déroulement de la réponse immunitaire. Ainsi, les anticorps fixés sur une bactérie peuvent se lier aux macrophages et déclencher une phagocytose. Les lymphocytes NK (Natural Killer) peuvent exercer leur cytotoxicité et lyser des bactéries opsonisées par des anticorps.

Synthèse des anticorps
Les anticorps sont codés par des gènes subissant une recombinaison V(D)J dans les plasmocytes (qui sont des lymphocytes B). Cette recombinaison est, en association avec les phénomènes d’hypermutation somatique et de variabilité jonctionnelle, la source de leur diversité.

 

Anticorps monoclonaux
Les anticorps monoclonaux sont des anticorps ne reconnaissant qu’un seul type d’épitope sur un antigène donné. Ils sont par définition tous identiques et produits par un seul clone de plasmocyte. Les anticorps monoclonaux utilisés comme médicaments ont tous une DCI se terminant par « mab », acronyme de « monoclonal antibody » par exemple le rituximab.

Anticorps polyclonaux
Les anticorps polyclonaux sont un mélange d’anticorps reconnaissant différents épitopes sur un antigène donné, chaque idiotype étant sécrété par un clone de plasmocytes différent. Au cours de la réponse immunitaire, un organisme synthétise des anticorps dirigés contre plusieurs épitopes d’un antigène : la réponse est dite polyclonale.[:]

[:fr]Liste des Antigènes[:]

[:fr]Un antigène est une macromolécule naturelle ou synthétique qui, reconnue par des anticorps ou des cellules du système immunitaire d’un organisme, est capable de déclencher chez celui-ci une réponse immunitaire.

Antigènes exogènes
Ils sont étrangers à l’individu et peuvent être :

  • allogéniques : issus de la même espèce
  • xénogéniques : issus d’autres espèces

Antigènes endogènes
Ce sont des antigènes propres à l’hôte (auto-antigènes) et pouvant être considérés comme étrangers (antigènes cryptiques : isolés derrière la barrière hémato-encéphalique lors du développement).

Antigènes naturels

Protéines
Les antigènes de type protéique sont très immunogènes et souvent utilisés pour fabriquer des vaccins (pour cela, il faut un PM minimum de 1 500 Da).

Polyosides
Ce sont des polymères à structure ordonnée constitués d’épitopes identiques se répétant.
Deux types :

  • homopolyosides : ose unique répété
  • hétéropolyosides : motifs répétés formés de 2 à 6 oses.

    Les polyosides sont des constituants ubiquitaires à la surface cellulaire, ils sont également très immunogènes.

Lipides
Ils sont généralement très peu immunogènes sauf s’ils sont associés à des protéines.

Acides nucléiques
Leur immunogénicité est très faible même s’il existe des anticorps anti-ADN. De la même manière que pour les lipides, on peut augmenter leur pouvoir immunogène en les associant à des protéines.

Antigènes artificiels
Quand une molécule fait moins de 1 500 Da, elle ne présente qu’un seul déterminant antigénique, on l’appelle alors : haptène.
Un haptène est non immunogène. En l’associant à une protéine porteuse (carrier) qui apporte au moins un déterminant supplémentaire, le complexe devient immunogène.

Antigènes synthétiques
Il s’agit de macromolécules de synthèse obtenues par polymérisation d’acides aminés.

Valence antigénique
C’est le nombre d’anticorps capables de se lier simultanément sur une molécule. La valence est donc proportionnelle à la surface de la molécule mais ne reflète pas le nombre d’épitopes à cause de l’encombrement stérique que peuvent occasionner les anticorps.

Antigènes thymo-dépendants et thymo-indépendants
Il existe aussi des réponses immunitaires dites indépendantes de l’interaction avec des lymphocytes T auxiliaires. On en distingue 2 types. Ces réponses sont très faibles voire absentes chez le nourrisson avant 2 ans. Toutefois la plupart des antigènes sont thymo-dépendants.

Antigènes thymo-dépendants
Ils sont impliqués dans une coopération avec les lymphocytes T. La CPA doit dégrader l’antigène (structure complexe, ex : protéine) et le présenter à sa surface par les molécules CMH de classe II. Les antigènes thymo-dépendants impliquent toutes les Immunoglobulines. Le lymphocyte B peut en effet commencer sa maturation après le contact avec le lymphocyte T auxiliaire, il rejoint un centre germinatif dans l’organe lymphoïde secondaire où il se trouve et entame son processus de maturation : hypermutations somatiques, commutation isotypique, maturation d’affinité. Ainsi une telle réponse immunitaire est de plus grande qualité, mais plus longue à mettre en place par le corps (temps de latence).

Antigènes thymo-indépendants (TI)
L’agrégation de l’antigène à motifs répétés (par exemple des antigènes exogènes de nature polyosidiques) à la surface des lymphocytes B suffit à activer ces LB. Ce type d’antigène n’implique que les Immunoglobulines M puisqu’il n’y a pas maturation de ces lymphocytes B et donc pas de commutation isotypique, qui normalement a lieu pendant la maturation des lymphocytes B après un contact entre le lymphocyte B et le lymphocyte T auxiliaire et la migration des lymphocytes B dans un centre germinatif de l’organe lymphoïde secondaire en question, où il mature. Ces antigènes induisent donc une réponse immunitaire plus rapide, mais de moins grande qualité.

Il faut noter que la réponse thymo-indépendante est de 2 types : un type I et un type II, selon le mode d’activation des lymphocytes B impliqués (et donc selon la nature de l’antigène TI). La réponse TI-1 implique une voie commune d’activation parmi plusieurs lymphocytes B différents, la réponse n’est donc pas spécifique et l’activation est polyclonale (ce qui est différent de la notion d’anticorps polyclonaux). Une réaction analogue, mais toutefois non comparable, se produit lors de la réponse immunitaire avec un superantigène. Une telle réponse immunitaire s’explique parce que ces antigènes peuvent être reconnus par des récepteurs communs à plusieurs lymphocytes B, et donc plusieurs types de lymphocytes B différents réagissent. La réponse immunitaire est régulée par le phénomène de tolérance périphérique, médié principalement par les lymphocytes T régulateurs et B régulateurs.

La réponse TI-2, quant à elle, provoque une stimulation monoclonale (ce qui est différent de la notion d’anticorps monoclonaux) des lymphocytes B. Comme dans une réponse immunitaire classique seuls les lymphocytes B capables de reconnaître l’antigène dont ils sont spécifiques vont être activés et réagir. Cette fois-ci la reconnaissance de l’antigène passe par le récepteur des cellules B (BCR), qui est spécifique d’un seul type de lymphocyte B, ce qui explique pourquoi la réponse est cette fois-ci spécifique et donc monoclonale.

Antigènes thymo-dépendants, thymo-indépendants et immunodépression
Un état immunodépressif caractérise un organisme dont le fonctionnement du système immunitaire est altéré de façon négative, la personne immunodépressive voit ses défenses immunitaires affaiblies. Plusieurs causes sont possibles : des médicaments immunosuppresseurs (dans ce cas l’immunodépression est réversible), des infections par certains virus (comme le VIH-1), un état de fatigue transitoire, la malnutrition ou encore la présence de maladies qui ne concernent pas obligatoirement directement le système immunitaire, mais qui jouent un rôle dans son affaiblissement (soit directement soit par les traitements médicamenteux lourds).

Pour une personne immunodéprimée au niveau de la lignée des lymphocytes T (T CD4+ par exemple) les antigènes thymo-dépendants peuvent être un facteur de risques, celui-ci évoluant selon le niveau de gravité de cette immunodépression. Ces antigènes nécessitant une coopération des lymphocytes B avec les lymphocytes T auxiliaires, si ces derniers ne sont pas en nombre suffisant le corps peut avoir du mal à se défendre, voire en être incapable et être agressé par des maladies opportunistes causant la mort (par exemple dans le cas de la phase SIDA de l’infection par le VIH-1 où la lignée CD4+ est gravement touchée). Une personne immunodéprimée au niveau de cette lignée peut tout de même réagir de façon convenable aux antigènes TI. Cependant rares sont les antigènes induisant une réponse de type TI. De plus cela ne change rien à la gravité d’un état immunodépressif prononcé, puisque c’est le corps lui-même qui développe des affections, soit parce qu’il ne maintient plus son intégrité (il ne supprime plus les cellules anormales, ce qui débouche sur des cancers), soit parce qu’il est beaucoup plus fragile à des agents pathogènes externes (virus, bactéries…).

Dans le cas d’une immunodépression touchant la lignée humorale, les conséquences sont tout aussi graves mais l’immunité à médiation cellulaire reste active. Dans le cas de personnes immunodéprimées il convient donc de rechercher la cause de cette immunodépression et la lignée touchée, pour adapter les traitements et les vaccinations, qui sont différentes des personnes en bonne santé.[:]

[:fr]Liste des Bactéries pathogènes[:]

[:fr]A
Aeromonas hydrophila – Afipia felis – Actinomyces israelii – Actinobacillus actinomycetemcomitans
B
Bacillus anthracis – Bacillus cereus – Bartonella henselae – Bartonella clarridgeiae – Bordetella pertussis (bacille de Bordet et Gengou) – Bordetella parapertussis – Bordetella bronchiseptica – Borrelia burgdorferi – Borrelia recurrentis – Brucella – Burkholderia mallei – Burkholderia pseudomallei (bacille de Whitmore)
C
Campylobacter coli – Campylobacter fetus – Campylobacter jejuni – Cardiobacterium hominis – Chlamydia trachomatis – Chlamydophila pneumoniae – Chlamydophila psittaci – Clostridium botulinum – Clostridium difficile – Clostridium perfringens – Clostridium tetani – Corynebacterium diphtheriae – Coxiella burnetii
E
Ehrlichia chaffeensis – Ehrlichia equi – Eikenella corrodens – Entérocoques : Enterococcus faecalis, Enterococcus faecium, Enterococcus gallinarum, Enterococcus flavescens, Enterococcus casseliflavus – Erysipelothrix rhusiopathiae – Escherichia coli – Entérobactéries
F
Francisella tularensis
H
Haemophilus ducreyi – Haemophilus influenzae – Helicobacter pylori
K
Kingella kingae – Klebsiella granulomatis – Klebsiella oxytoca – Klebsiella ozenae – Klebsiella planticola – Klebsiella pneumoniae – Klebsiella rhinoscleromatis
L
Legionella pneumophila – Legionella longbeachae – Legionella micdadei – Leptospira interrogans – Listeria monocytogenes
M
Mycobacterium leprae (bacille de Hansen) – Mycobacterium tuberculosis (bacille de Koch) – Mycobactéries atypiques (M. avium, M. bovis, M. intracellulare…) – Mycoplasma pneumoniae – Mycoplasma hominis
N
Neisseria gonorrhoeae (gonocoque) – Neisseria meningitidis (méningocoque) – Nocardia
P
Pantoea agglomerans – Pasteurella multocida – Plesiomonas shigelloides – Pneumocoque (nom habituel de Streptococcus pneumoniae) – Proteus mirabilis – Proteus vulgaris – Providencia stuartii – Pseudomonas aeruginosa, bacille pyocyanique, voir Pseudomonades – Porphyromonas gingivalis (en)
R
Rickettsia
S
Salmonella enterica (ou salmonelle) – Serratia marcescens – Serratia proteamaculans – Shigella dysenteriae (ou shigelle) – Shigella boydii – Shigella dysenteriae – Shigella flexneri – Shigella sonei – Spirillum minus – Staphylocoques (Staphylococcus aureus, Staphylococcus epidermidis, Staphylococcus saprophyticus)
Streptococcus pyogenes ou Streptocoques du groupe A – Streptococcus pneumoniae (ou pneumocoque)
T
Treponema pallidum
U
Ureaplasma urealyticum
V
Vibrio cholerae (variétés cholerae et el tor)
Y
Yersinia pestis – Yersinia enterocolitica – Yersinia pseudotuberculosis[:]

[:fr]Liste des Bactéries[:]

[:fr]Liste des bactéries ayant une importance médical

A
Acetobacter aurantius – Actinobacillus –
actinomycetemcomitans – Aggregatibacter – actinomycetemcomitans – Agrobacterium tumefaciens (atteinte humaine?? végétale) – Azorhizobium caulinodans – Azotobacter vinelandii
B
Bacillus anthracis – Bacillus brevis – Bacillus cereus – Bacillus fusiformis – Bacillus licheniformis – Bacillus megaterium – Bacillus stearothermophilus – Bacillus subtilis – Bacteroides gingivalis –
Bacteroides melaninogenicus – Bartonella henselae – Bartonella quintana – Bordetella bronchiseptica – Bordetella pertussis – Borrelia burgdorferi – Branhamella catarrhalis – Brucella abortus – Brucella melitensis – Brucella suis – Burkholderia mallei – Burkholderia pseudomallei
C
Calymmatobacterium granulomatis – Campylobacter coli – Campylobacter jejuni – Campylobacter pylori – Chlamydia pneumoniae – Chlamydia psittaci – Chlamydia trachomatis – Chlamydophila pneumoniae – Chlamydophila psittaci – Clostridium botulinum – Clostridium difficile – Clostridium perfringens – Clostridium tetani – Clostridium welchii – Corynebacterium diphtheriae – Corynebacterium fusiforme – Coxiella burnetii
E
Ehrlichia chaffeensis – Enterococcus avium – Enterococcus durans – Enterococcus faecalis – Enterococcus faecium – Enterococcus galllinarum – Enterococcus maloratus – Escherichia coli
F
Francisella tularensis – Fusobacterium nucleatum
G
Gardnerella vaginalis
H
Haemophilus ducreyi – Haemophilus influenzae – Haemophilus parainfluenzae – Haemophilus pertussis – Helicobacter pylori
K
Klebsiella pneumoniae – Klebseilla rhinoscleromatis – Klebsiella oxytoca
L
Lactobacillus acidophilus – Lactobacillus casei – Lactococcus lactis – Lactobacillus delbrueckii – Legionella pneumophila
M
Methanobacterium extroquens – Microbacterium multiforme – Micrococcus luteus – Mycobacterium avium – Mycobacterium bovis – Mycobacterium diphtheriae – Mycobacterium intracellulare – Mycobacterium leprae – Mycobacterium lepraemurium – Mycobacterium phlei – Mycobacterium smegmatis – Mycobacterium tuberculosis –
Mycoplasma fermentans – Mycoplasma genitalium – Mycoplasma hominis – Mycoplasma pneumoniae – Mycobacterium ulcerans
N
Neisseria gonorrhoeae – Neisseria meningitidis – Nocardia asteroides
P
Pasteurella multocida – Pasteurella tularensis – Porphyromonas gingivalis – Prevotella intermedia – Pseudomonas aeruginosa – Pseudomonas maltophilia
R
Rhizobium radiobacter – Rickettsia prowazekii – Rickettsia mooseri – Rickettsia psittaci – Rickettsia quintana – Rickettsia rickettsii – Rickettsia trachomae – Rochalimaea henselae – Rochalimaea quintana –
Rothia dentocariosa
S
Salmonella enteritidis – Salmonella typhi – Salmonella typhimurium – Serratia marcescens – Shigella dysenteriae – Staphylococcus aureus – Staphylococcus epidermidis – Stenotrophomonas maltophilia – Streptococcus agalactiae – Streptococcus avium – Streptococcus bovis – Streptococcus cricetus – Streptococcus faecium – Streptococcus faecalis – Streptococcus ferus – Streptococcus gallinarum –
Streptococcus lactis – Streptococcus mitior – Streptococcus mitis – Streptococcus mutans – Streptococcus oralis – Streptococcus pneumoniae – Streptococcus pyogenes – Streptococcus rattus – Streptococcus salivarius – Streptococcus sanguis – Streptococcus sobrinus
T
Treponema pallidum
V
Vibrio cholerae – Vibrio comma – Vibrio parahaemolyticus – Vibrio vulnificus
X
Xanthomonas maltophilia
Y
Yersinia enterocolitica – Yersinia pestis – Yersinia pseudotuberculosis[:]

[:fr]Cancer et écorce de Pao[:]

[:fr]L’extrait particulier de l’écorce du Pao pereira (que les tribus amazoniennes utilisaient en décoction pour enrayer les fièvres et retrouver des forces) utilisé aujourd’hui dans le Pao V et le Pao V FM, favorise l’apoptose (suicide) des cellules malignes au-delà d’un certain seuil de dégénérescence.

Cette puissante action anticancéreuse (doublée d’une action anti-inflammatoire) du Pao a été vérifiée récemment, aussi bien sur des cultures cellulaires que chez des souris atteintes de cancer.

Le Dr Beljanski avait montré l’efficacité du Pao sur 16 lignées in vitro, 16 lignées cancéreuses différentes (sein, ovaire, prostate, côlon, etc.) dont certaines résistantes aux antimitotiques.

L’extrait de Pao améliore grandement l’efficacité des chimiothérapies, en particulier :

  • sur le cancer de la prostate (étude de 2009 de la Columbia University), et même sur le cancer avancé de la prostate (nouvelle étude de 2013 de la C.U.),
  • sur le cancer (pourtant méchant) du pancréas et des ovaires (une première étude de 2012 et deux en 2013 du Centre Médical de l’Université du Kansas).

Ces deux institutions de recherches, ainsi que le Cancer Treatment Centers of America (CTCA/Chicago) ont confirmé l’efficacité des autres produits Beljanski comme le Rovol à base de Rauwolfia vomitoria (sur le cancer du pancréas et des ovaires notamment) ou le RealBuild.

Toutes ces résultats sont disponibles dans le détail en cliquant ici.

Ce nouvel apport scientifique valide et précise l’action thérapeutique de chacun des 5 grands produits Beljanski. Surtout ces données, croisées à celles qui sont issues de l’expérience humaine des patients, permettent de mieux se soigner en fonction de l’évolution du cancer, par des traitements ciblés, complémentaires et qui agissent en synergie, y compris avec le traitement officiel.

 

 

Le succès trop beau du Pao…

La force du Pao repose donc à la fois sur sa capacité à tuer les cellules cancéreuses, à enrayer le processus cancéreux, et sur ses propriétés antivirales (y compris dans le cas d’hépatites à virus), antirétrovirales mais aussi anti-inflammatoires. D’où son grand succès diffusé par le bouche à oreille dès le milieu des années 80 et l’engouement qu’il a rencontré chez les malades du sida de la première heure.

Certains de ces malades ont témoigné haut et fort : ils avaient réussi à stopper la progression de l’infection et des maladies opportunistes associées (souvent des cancers), et même à remonter leur système immunitaire avec d’autres produits Beljanski.

Gérard Weidlich, CRS sauveteur en mer, fut le premier de ces malades déclarés à expérimenter (contre l’avis de Beljanski à qui il signa une décharge) ce traitement jusqu’alors utilisé en cancérologie mais jamais en en virologie. Il guérit des maladies opportunistes, stabilisa son état et vécut jusqu’en 2007, terrassé comme sa mère par une embolie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 5 grands produits de Beljanski permettent de se traiter de façon globale :

1. Ils stoppent la multiplication des cellules cancéreuses :
– Le Rovol V (autrefois BG-8), extrait de l’écorce de la racine de Rauwolfia, inhibe spécifiquement les cellules cancéreuses et tumorales en modifiant l’expression d’un certain nombre de gènes intervenant dans la régulation du cycle cellulaire et la réparation de l’ADN. Cela a été démontré aussi. C’est un produit particulièrement actif en synergie avec les thérapies conventionnelles.

Posologie habituellement recommandée : 4 gélules par jour.

– Le PaoV et le Pao V FM (dérivé du PB-100), je l’ai dit, favorisent la mort des cellules cancéreuses. Ils sont conseillés dans tous les cas de cancer. Ils sont aussi antiviraux et anti-inflammatoires. Ces deux appellations se distinguent uniquement par leur concentration en principes actifs. Notez que le Pao franchit la barrière sang-cerveau, d’où une certaine efficacité et de jolis résultats (en cours d’évaluation) sur le glioblastome (le cancer du cerveau le plus fréquent et le plus agressif).

Posologie recommandée : 6 à 10 gélules par jour pour le Pao V (1 gélule par 10 kg de poids précisément) et 4 à 10 pour le Pao V FM.

Comme les mécanismes d’action du Rovol V et du Pao V diffèrent quelque peu, il est recommandé d’utiliser ces 2 produits simultanément.

2. Ils protègent et restaurent le système immunitaire :
– Le RealBuild (jadis RLB pour « Remonte Leucocytes Beljanski ») a été l’un des premiers mis au point par Beljanski grâce à sa connaissance poussée du monde des ARN : composé de fragments d’ARN de colibacilles (appartenant à la souche K12 connue pour être non pathogène et non mutagène), il stimule la genèse des globules blancs et des plaquettes non cancéreux en restaurant rapidement leur taux normal sans agir, le cas échéant, sur les globules blancs et les plaquettes cancéreux. On observe souvent le résultat en 48 h (dans la mesure où le taux de globules rouges n’est pas tombé en dessous d’un certain seuil). L’action de ce produit a notamment été vérifiée par le service du Pr Léon Schwarzenberg.

Les risques infectieux ou/et hémorragiques et létaux qu’entraînent fréquemment les chimiothérapies et radiothérapies sont donc considérablement diminués. Il en va de même avec les hématies (globules rouges), de sorte que toute anémie grave peut être évitée. Derniers bénéfices, et non des moindres : pas de troubles digestifs ni de perte de cheveux. Posologie recommandée : une dose un jour sur deux.

3. Ils corrigent les désordres enzymatiques :
– Le Ginkgo V (anciennement Bioparyl) doit beaucoup – ironie de l’histoire – aux travaux portant sur la radioprotection que l’Armée avait confiés au scientifique. Sans avoir de réelle vertu anticancéreuse, ce produit à base d’extraits de feuilles dorées de Ginkgo biloba aide les cellules soumises à un stress excessif (suite à une exposition toxique ou à une radiothérapie) à réparer les dégâts qu’elle a subis. Et à éviter que ce stress ne perdure (via des cures de radiothérapie longues et répétées) et finisse par rendre la régulation des enzymes chargés de cette tâche (les ribonucléases tout particulièrement) anarchique. Chez les patients sous radiothérapie, il inhibe l’apparition de la fibrose radique dans près de 75% des cas. En résumé le Ginkgo V permet de réparer les diverses anomalies cellulaires qui accompagnent les cancers (et le sida).

Posologie recommandée : 4 à 10 gélules par jour. Ne pas oublier de bien s’alimenter aussi, d’éliminer les toxiques et de prévenir

Au-delà de ces 5 piliers du traitement Beljanski, d’autres produits sont proposés pour des raisons pratiques ou en accompagnement. Citons par exemple le Prostabel, combiné de Rovol V et de Pao V pour les hommes, ou le Ladybel, qui comprend en plus du ginkgo et du magnésium pour les femmes.

Le Dr Beljanski – et ça aussi ne se sait pas assez – a également beaucoup insisté sur la nécessité d’adopter une alimentation de qualité, la moins toxique possible, et sur l’importance de faciliter le travail des émonctoires afin que les polluants inhalés et ingérés soient le plus rapidement possible éliminés des cellules.

Sa fille Sylvie propose dans cet esprit un dépuratif doux, Signature Chelate, dont la composition n’est pas dénuée d’intérêt : il contient en effet une base de tourbe hongroise (Humifulvate), du glutathion, du chitosan (kératine marine) et de la chlorella, des substances antioxydantes, chélatrices et régénérantes.

Enfin, et tout spécialement pour ceux qui ont réussi à sortir d’un cancer, ces produits sont toujours utiles en prévention. On conseille dans ce cas des cures régulières de Pao et de Rovol (une cure d’un mois trois fois par an), histoire de donner un coup d’arrêt à un redémarrage et des métastases que l’on sent pas forcément venir.

 

Le PAO non extrait et non purifié, simplement mis en flacon, existe aussi.

 

Bibliographie :

Les 133 publications du Dr Beljanski : http://beljanski.org/engl/no-category/mirko-beljanskis-publications/
Les références et résultats des études américaines menées depuis le début des années 2000 : http://beljanski.org/francais/pages/la-recherche-continue/
Les travaux de l’Américain D.C.Malins confirmant le phénomène de “déstabilisation” de l’ADN ont été publiées dans le Proceedings of the National Academy of Sciences (PNA) : PNA 1996 (93 : 140414052, 93 : 2557-2563), 1997 (94 : 3611-3615) et 2003 (100 : 5401-5406).
« Les apprentis sorciers du sida », article d’Annie Kouchner publié le 9 septembre 1993 par le magazine L’Express.
« Beljanski : héros ou escroc ? », chronique du Magazine de la Santé de France 5 (14 février 2005) : 10 mn de grosse rigolade…
« Les combats de la vie – Mieux que guérir prévenir », Luc Montagnier (Livre de poche)
« Une nouvelle approche thérapeutique du cancer : affaire Galilée du XXème siècle ? », article d’Henri Boiteux, ancien administrateur de l’Institut de Recherches Scientifiques sur le Cancer (CNRS) publié dans la revue Nexus de juillet/août 2004.

Pour en savoir plus :

« Cancer’s Cause, Cancer’s Cure: The Truth About Cancer, Its Causes, Cures, and Prevention », du Dr Morton Walker (2012, Hugo House Publishers). Ce livre écrit par un expert américain des thérapies complémentaires est l’un des plus sérieux qui soient, et des plus complets. Il n’a hélas pas fait l’objet d’une traduction française.
« La santé confisquée – Le dossier des découvertes interdites », Monique et Mirko Beljanski (2010, Guy Trédaniel Editeur).
« La Diététique et Beljanski », de Dany Toussaint et Monique Beljanski (2011, Guy Trédaniel Editeur).
Site de la Fondation Beljanski : http://beljanski.org/francais/notre-mission/. Cette entité américaine à but non lucratif se consacre à la diffusion et à l’approfondissement de l’héritage scientifique du savant et travaille à son développement par des instances scientifiques et médicales. Elle diffuse également livres, articles et événements consacrés aux recherches de Mirko Beljanski en coopération avec le CIRIS, Centre d’Innovations, de Recherches et d’Informations Scientifiques, association de bénévoles et de patients basée en France présidée par Pierrette Weidlich.
Le blog de Sylvie Beljanski : pour un contact direct, des billets d’humeur, les dernières actualités et projets… http://www.beljanskiblog.com.
« Politiquement incorrect mais scientifiquement exact » : un film réalisé par la Fondation Beljanski à voir sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=fR_XfAlLSEA&feature=kp[:]

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