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U-V-W

Papillomavirus humain

Le virus du papillome humain (VPH, en anglais Human papillomavirus, HPV) est un virus à ADN faisant partie de la famille des Papillomaviridae. Il est responsable des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes puisque l’estimation des personnes actuellement contaminées par ce virus est comprise entre 10 et 30 %.

Il existe environ 200 génotypes de papillomavirus. Certains génotypes se transmettent par voie sexuelle et infectent les muqueuses génitales, d’autres se transmettent par contacts cutanés et infectent la peau.

Les manifestations cliniques les plus connues de la contamination sexuelle sont les condylomes acuminés (dits également « verrues génitales », ou « végétations vénériennes » ou « crêtes de coq »), déjà décrits par Hippocrate. Mais la gravité de cette infection est que certains génotypes sont le facteur obligatoire du cancer du col de l’utérus, découverte qui valut à Harald zur Hausen le Prix Nobel de physiologie ou médecine 2008.

Les manifestations cliniques cutanées de l’infection à VPH comprennent les verrues vulgaires et les verrues plantaires.

Virus

Virus nu, il est particulièrement résistant dans le milieu extérieur (froid, solvants organiques, détergents). Son génome est constitué de 8 000 paires de bases. Le virion est non enveloppé, la capside est à symétrie cubique constituée de 72 capsomères en structure icosaédrique, de 55 nm de diamètre ; il possède un ADN bicaténaire, circulaire, fermé, à réplication dans le noyau cellulaire.

Ce virus a un tropisme pour les épithélium malpighiens.

Les papillomavirus humains appartiennent surtout au genre α-Papillomavirus. On en compte plus de 200 génotypes. 120 ont été identifiés et séquencés1. Ils ont une spécificité d’hôte étroite (spécifique d’une espèce), ainsi qu’une spécificité de tissus.

Ils sont désignés par un nombre en fonction de leur chronologie historique de découverte.

Il existe trois grands groupes :

  • types muqueux et génitaux à potentiel cancérigène élevé : HPV-16, 18, 31, 33, 35, 45, 51, 52, 58, etc.
  • types muqueux et génitaux à faible potentiel cancérigène : HPV-6, 11 (papillomes et condylomes acuminés ano-génitaux)
  • types cutanés : HPV-1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 10, 27, 57, 60, etc.
    Le génome des virus génitaux codent huit gènes (et autant de protéines).
Epidémiologie

Les papillomavirus humains sont souvent présents sur la peau normale de sujets sains. On parle d’infections cutanées asymptomatiques, qui apparaissent très tôt dans l’enfance. La plupart des infections à papillomavirus sont latentes ou transitoires. Les lésions induites par ces virus régressent spontanément la plupart du temps.

Infections génitales

Ce sont les infections génitales qui ont été les plus étudiées. Le VPH est la principale cause d’infections sexuellement transmissibles (IST) aux États-Unis4. Bien que sa prévalence5 soit élevée (près de 25 % de la population féminine pubère, elle est particulièrement importante chez la jeune femme de moins de 20 ans) :

  • plus de la moitié des lésions de bas degré régressent spontanément en quelques années, 10% évoluant vers des lésions de haut degré ;
  • environ un tiers des lésions de haut degré régressent spontanément, 5 % évoluant vers un cancer ;
  • au total, 5 % des infections évoluent vers un cancer.

On considère ainsi que la majorité des personnes sexuellement actives ont eu au moins une infection à papillomavirus à potentiel cancérogène élevé au cours de leur vie, surtout au cours des premières années de la vie sexuelle.

Le virus se transmet par contact direct avec une peau ou une muqueuse contaminée, par voie buccale, auto-inoculation (la transmission de verrues vulgaires est favorisée par le grattage) et par contact indirect (objets, surfaces contaminés, locaux – douches, hammams, sièges de toilettes, piscines, etc. – favorisent la propagation des verrues plantaires) ; la transmission est sexuelle dans le cas des condylomes ano-génitaux ; la transmission du papillome laryngien s’effectue de la mère à l’enfant lors du passage dans la filière génitale.

De 1 % à 2 % des hommes et des femmes infectés présenteront des condylomes exophytiques cliniquement visibles.

Les lésions exophytiques cliniquement visibles sont rarement associées au cancer : seuls certains génotypes du VPH sont associés aux cancers du col de l’utérus, de la vulve, du pénis et au cancer anorectal. L’ADN de certains sérotypes d’HPV serait présent dans au moins 80-90 % des lésions cervicales dysplasiques (néoplasies cervicales intra-épithéliales) et des cancers du col de l’utérus (HPV 16, 18, 31, 33 ou 35). Les génotypes (HPV 6 et 11) qui causent le plus souvent les condylomes exophytiques n’ont pas été associés à ces cancers.

La transmission périnatale d’une infection symptomatique semble rare. Lorsqu’elle survient, l’infection est associée à des lésions génitales et à des lésions des cordes vocales. On ignore la durée de la période d’incubation. Habituellement, la transmission périnatale devient cliniquement apparente au cours des deux premières années de vie.

Autres infections

Le papillomavirus humain (HPV) est également retrouvé au niveau d’autres épithéliums malpighiens9, de la muqueuse oropharyngée mais surtout de la muqueuse œsophagienne. HPV y est souvent observé au sein de lésions bénignes ou malignes où il induit la formation des cellules pathognomoniques de l’infection : les koïlocytes.

Tumeurs bénignes de l’œsophage

Les lésions bénignes au niveau de l’œsophage sont des papillomes viraux (squamous cell papillomas, SCP).

L’implication de HPV est fortement suspectée au vu de l’existence d’une koïlocytose plus ou moins prononcée dans ces lésions, mais la preuve n’en est apportée par PCR que dans 20 % des cas (0 % dans les pays à faible risque par exemple la Finlande, supérieur à 50 % dans les pays à haut risque par exemple la Chine lors d’une campagne de dépistage du cancer de l’œsophage.

Ceci permet de penser que HPV (essentiellement les types 6, 11 et 16), s’il n’est pas suffisant pour induire la formation de papillomes, a très certainement un rôle de cofacteur dans l’apparition de ces tumeurs bénignes (Chang et al. 1991).

Il semble que très peu de papillomes puissent évoluer vers un carcinome épidermoïde.

Tumeurs malignes de l’œsophage

Les tumeurs malignes de l’œsophage sont des carcinomes de type épidermoïde ; les adénocarcinomes se développent quant à eux au niveau d’un œsophage de Barrett. HPV semble fortement impliqué dans l’étiologie des carcinomes épidermoïdes de l’œsophage (squamous cell carcinoma, SCC) : on y retrouve également des koïlocytes.

La première étude prouvant le rôle d’un papillomavirus dans la genèse de lésions œsophagiennes est une étude animale. Les bovins des Highlands en Écosse présentent fréquemment des papillomes œsophagiens; expérimentalement, une papillomatose a été induite par le papillomavirus bovin 4 (BPV4). Ces animaux développent fréquemment des cancers de l’œsophage, et 96 % des animaux qui présentent ce cancer sont également porteurs de papillomes BPV4-induits. On a démontré que l’ingestion de fougères (qui sont riches en carcinogène et en immunosuppresseurs, par exemple l’azathioprine) était un facteur de la transformation maligne des papillomes16.

Chez l’homme, on retrouve fréquemment HPV par PCR dans les SCC (de 25 % à 40 % dans les études) de type 6, 11, 16, 18 et 30, mais le plus souvent de type 1617. Comme pour les lésions bénignes, on retrouve plus fréquemment HPV dans les coupes de SCC en provenance de pays à risque élevé ou à haut risque, que dans celles provenant de pays à faible risque.

Il est actuellement admis que HPV n’est qu’un cofacteur de carcinogénèse en ce qui concerne les carcinomes épidermoïdes de l’œsophage, agissant en synergie avec d’autres facteurs de risque (nitrosamines, mycotoxines, consommation d’opium, de tabac, d’alcool, etc.).

Manifestations cliniques de l’atteinte génitale

L’infection peut être subclinique ou clinique, mais elle est habituellement asymptomatique.

Chez la femme, le col de l’utérus est l’endroit du corps le plus fréquent d’infection génitale au VPH. L’infection en atteint souvent plusieurs (le col de l’utérus, le vagin, la vulve, etc.). Le papillomavirus peut également créer des problèmes génitaux chez l’homme (verrues anogénitale sur le court terme, cancer du pénis sur le long terme) 20,21.

Condylome plan

Les lésions kératinisées légèrement surélevées.

  • Condylome acuminé : Des excroissances sur la peau ou les muqueuses de la région ano-génitale sont souvent multiples et polymorphes avec apparence exophytique variant entre une excroissance digitiforme ou en chou-fleur et une lésion papuleuse.

L’histoire naturelle de l’infection est marquée par une fluctuation de la taille et du nombre des condylomes et, dans bien des cas, par leur éventuelle disparition. La taille et le nombre des condylomes peuvent croître durant la grossesse.

Pouvoir pathogène et génotype

Le pouvoir pathogène des papillomavirus humains dépend :

  • du statut immunitaire de la personne infectée : les déficits immunitaires favorisent ce type d’infection (immunodépression congénitale, transplantations, VIH, traitements immuno-suppresseurs) ;
  • de facteurs génétiques favorisant la transformation maligne des lésions dues aux HPV ;
  • du type d’HPV :
    • les types HPV 6 et HPV 11 causent des lésions cutanées et muqueuses bénignes (verrues vulgaires, verrues plantaires, verrues planes, condylomes ano-génitaux, verrues génitales, épidermodysplasie verruciforme et papillomes laryngiens);
    • les types HPV 16, 18, 31, 33 et 35 sont associés à des néoplasies cervicales intra-épithéliales et au cancer du col de l’utérus.
POUVOIR PATHOGÈNE ET TYPE DE PAPILLOMAVIRUS d’après Majewski
(HR = haut risque oncogène, BR = bas risque)
Lésions Type de papillomavirus
Lésions cutanées
Myrmécie 1
Verrues vulgaires 2-4-29-75-76-77
Verrues planes 3-10-28
Verrues intermédiaires 10-26-27-28-29
Verrues des bouchers 7
Maladie de Bowen 34
Kératoses actiniques 36
Kératoacanthome (un seul cas) 37
Mélanome (un cas) 38
Carcinome spinocellulaire 41-48
Lésions précancéreuses 49
Papillome maxillaire inversé 57
Kyste épidermoïde plantaire 60
Verrue myrmécie kystique 63
Verrues pigmentées 65
Lésions bénignes de l’épidermodysplasie verruciforme 5-8-9-12-14-15-17-19-20-22-23-24-25-36-46-47-49-59
Cancers de l’épidermodysplasie verruciforme 5-8-20-47
Lésions des muqueuses
Condylomes de la muqueuse génitale 6-11-54 (BR)
Néoplasie intraépithéliale anogénitale 34-40-42-43-57-59-61-62-64-67-68-69 (BR)
Papulose bowénoïde 34-55 (BR)
Papillome vulvaire 42-70 (BR)
Hyperplasie vulvaire 43 (BR)
Condylomes anogénitaux 44 (BR)
Néoplasie intraépithéliale anale 71-74 (BR)
muqueuse orale : maladie de Heck 12-32 (BR)
papillomes oraux (immunodéprimés) 72-73 (BR)
Cancer anogénital 16-18-30-31-33-35-39-45-52-56-58-66 (HR)
Néoplasie intraépithéliale anogénitale 35-39-45-52-56-58-69 (HR)
Néoplasie intraépithéliale et cancers génitaux 51 (HR)
Cancers oraux et laryngés 30 (HR)

Verrue

La verrue est une petite excroissance de la peau ou une petite lésion qui peut être induite par un microtraumatisme, et peut apparaître sur presque toutes les régions du corps. On peut la retrouver sur la main, le coude, le genou, le visage, le pied ainsi que sur les organes génitaux.

Les verrues sont des tumeurs cutanées bénignes (non cancéreuses). Elles ont pour origine l’infection de la peau par un virus, le papillomavirus humain (HPV) dont on dénombre une cinquantaine de types différents.

On distingue plusieurs types de verrues :

  • les verrues vulgaires le plus souvent dues aux HPV 2 et 4,
  • les verrues planes dues aux HPV 3, 10 et 28,
  • les verrues plantaires, qui peuvent être uniques, profondes et douloureuses à la marche (myrmécie due à HPV 1), ou multiples et contiguës (mosaïque due à HPV 2),
  • les papillomes verruqueux,
  • les verrues génitales, les condylomes,
  • les kystes épidermoïdes à inclusions ou papillomes kystiques exclusivement dus à HPV 60.
Microscopie

Le caractère principal retrouvé en histologie est une vacuolisation des kératinocytes de la couche granuleuse et des couches supérieures de l’épiderme. On note des inclusions basophiles composées par les particules virales et des inclusions éosinophiles contenant une kératine anormale.

Dans la verrue vulgaire, il existe une hyperplasie épidermique à limites nettes qui associe une hyperacanthose et une hyperkératose ; l’altération fondamentale qui distingue la verrue des autres papillomes est la présence de remaniements cellulaires dans le corps muqueux de Malpighi : les cellules perdent leurs ponts d’union et apparaissent volumineuses, à cytoplasme vacuolaire, à noyau foncé pycnotique.

Verrues vulgaires

Les verrues vulgaires sont des formations tumorales épidermiques à bord net ; leur surface est rugueuse, kératosique. Leur taille varie de 1 à plusieurs millimètres. Des lésions très proches l’une de l’autre peuvent être confluentes.

Elles peuvent siéger sur l’ensemble du revêtement cutané, mais on les retrouve préférentiellement sur le dos des mains et sur la face d’extension des doigts. On note parfois un phénomène de Koebner (localisation des verrues sur des sites de traumatismes). Une verrue sous-unguéale ou périunguéale peut retentir sur la conformation de l’ongle et le déformer.

Les verrues des bouchers et des poissonniers sont un cas particulier : elles sont spécifiquement dues à HPV 7 alors que ce virus n’a jamais été isolé chez les animaux manipulés.

Verrues planes

Les verrues planes sont de petites formations prenant l’allure de papules de petite taille (3 à 4 mm de diamètre en général) de couleur contrastant peu avec la peau avoisinante (rose ou chamois). Leur surface peu kératosique est lisse. Elles se situent essentiellement au niveau du visage ou des membres supérieurs.

Verrues plantaires

Les verrues plantaires sont des verrues qui ont leur siège au niveau des points d’appui du pied. Les verrues disparaissent souvent toutes seules, mais le traitement abrège la période douloureuse et diminue le risque de contagion pour l’entourage.

Ce sont des tumeurs bénignes mais contagieuses, qui résultent d’une prolifération de cellules de l’épiderme. L’agent causal est un papillomavirus de type 1, 2, 4, 7 ou 63 (ces types sont classés sur la base des symptômes clinique visibles).

Elles sont plus rares chez les adultes car leur immunité acquiert une capacité de défense contre ces virus.

On suppose que le virus pénètre la peau via de minuscules coupures ou écorchures dans la couche cornée de la peau du pied. Les verrues ne deviennent visibles que plusieurs semaines ou plusieurs mois après l’infection. En raison de la pression sur la plante des pieds, la verrue est repoussée vers l’intérieur et peut être recouverte d’une couche de peau dure. Une verrue plantaire peut devenir très douloureuse si elle n’est pas traitée.

On décrit deux types de verrues plantaires :

  • les myrmécies, qui sont des tumeurs profondes, douloureuses, localisées aux points d’appui (associées à HPV 1);
  • les verrues plantaires en mosaïque, plus superficielles et même en relief, indolores, siégeant habituellement hors des points d’appui (associées à HPV 2).

Une confusion est parfois possible avec les durillons, oignons, ou les cors.

Les verrues plantaires sont souvent très douloureuses à la pression et à leur endroit, les stries de la peau (dermatoglyphes) sont interrompues. À maturité, elles sont constituées d’un centre blanchâtre qui s’enfonce profondément dans le derme, entouré d’une couronne kératinisée très importante.

Vue à la loupe, une verrue évoque souvent une forme de fleur, avec de minuscules pétéchies foncés ou des taches thrombosées évoquant des capillaires dans leur centre. Des saignements peuvent survenir si elles sont éraflées.

Papillomes verruqueux

Ce sont les verrues filiformes qu’on retrouve chez l’homme au niveau de la barbe; elles sont habituellement disséminées par le rasage. On peut en retrouver au niveau des paupières.

À signaler le cas particulier de la papillomatose cutanée floride : il s’agit de l’apparition rapide de nombreux papillomes verruqueux n’importe où sur l’ensemble du revêtement cutané, très souvent associée à un acanthosis nigricans. Cette entité entre dans le cadre des syndromes paranéoplasiques accompagnant ou pouvant révéler un cancer viscéral.

Papillomes kystiques

Les kystes épidermoïdes se présentent comme des verrues plantaires, mais avec conservation des dermatoglyphes.

Verrues génitales

Les condylomes (végétations vénériennes) sont sexuellement transmissibles (IST) et issues du papillomavirus humain.

Deux types de lésions dermatologiques peuvent prendre un aspect proche de celui des verrues :
  • les Molluscum contagiosum sont des papules hémisphériques et translucides de 1 à 6 mm, avec un cratère central au sommet. Elles apparaissent sur le tronc, les aisselles, les membres et parfois sur le visage et les parties génitales. Très contagieuses, elles disséminent par autocontamination causée par le grattage. On les traite avec une curette ;
  • les verrues séborrhéiques, qui devraient être appelées « kératoses séborrhéiques », sont des taches marron de squames grasses. Elles affectent essentiellement les personnes âgées et se décollent assez facilement. Elles ne sont pas d’origine virale. Le traitement classique est l’azote liquide à −196 °C. En cours de traitement, il ne faut pas s’exposer au Soleil. Des mutations d’un gène, FGFR3, qui code un récepteur aux facteurs de croissance, sont retrouvées dans 40 % de ces verrues.

[:fr]Liste des Virus[:]

[:fr]A
virus d’Abelson — virus de la laryngotrachéobronchite aiguë — virus de la rivière Adelaide — virus adéno-associé (groupe) — Adenovirus

Virus de l’immunodéficience humaine — alpharetrovirus — Alphavirus — arbovirus — arbovirus C — arbovirus groupe A — arbovirus groupe B — Arenavirus (groupe) — virus de la fièvre hémorragique d’Argentine — Arterivirus — Astrovirus — Aura virus — virus de l’érythroblastose aviaire — virus de la bronchite infectieuse aviaire — virus de la leucémie aviaire — virus de la leucose aviaire — virus de la lymphomatose aviaire — virus de la myéloblastose aviaire — paramyxovirus aviaire — virus de la pneumoencéphalite aviaire — virus de la réticuloendothéliose aviaire — virus du sarcome aviaire — retrovirus aviaire type C (groupe)

B
betaretrovirus — Birnavirus — Bittner virus — BK virus — virus de la bronchite infectieuse aviaire — Bunyavirus — virus du lymphome de Burkitt

C
Capillovirus — Cardiovirus — Carlavirus — Carmovirus — CMV — virus du coryza — Coxackie A virus — Coxsackie B virus Crypotovirus — Cucumovirus — Cypovirus — cytomégalovirus — cytomegalovirus (groupe) — cytomegalovirus congénital

D
virus défectueux — deltaretrovirus — virus de la dengue — Densovirus — Dependovirus

E
virus Ebola — echovirus — echovirus 10 — echovirus 28 — echovirus 9 — virus de l’encéphalite — Enterovirus — virus de la fièvre hémorragique épidémique

F
herpesvirus félin — virus de la leucémie féline — Filovirus — FIV — Flavivirus

H
H1N1 — H3N2 — H5N1 — H5N2 — H5N3 — H7N2 — H7N3 — H7N7 — H9N2 — Hantavirus — virus de la fièvre hémorragique — Hépadnavirus — virus de l’hépatite A — virus de l’hépatite B (groupe) — virus de l’hépatite C — virus de l’hépatite D — virus de l’hépatite delta — virus de l’hépatite E — virus de l’hépatite F — virus de l’hépatite G — virus de l’hépatite — virus de l’hépatite (non-humain) — HHV-1 (HSV1, virus de l’herpès 1) — HHV-2 (HSV2, virus de l’herpès 2) — HHV-3 (Virus varicelle-zona) — HHV-4 (Virus d’Epstein-Barr) — HHV-5 (Cytomégalovirus) — HHV-6 — HHV-7 — HHV-8 — HIV-1 — HIV-2 — HPIV

I
influenza A virus — influenza B virus

L
virus de la fièvre de Lassa — Lyssavirus —

M
Mono nomo nucléose

N
virus du Nil occidental

O

P
parainfluenza virus type 3

R
Rotavirus

S
SA 11 simian virus — SA2 virus — Sabia virus — Sagiyama virus — Saimirine herpesvirus 1 — salivary gland virus — sandfly fever virus group — Sandjimba virus — SARS virus — satellite virus — SDAV (sialodacryoadenitis virus) — sealpox virus — Semliki Forest Virus — Sendai virus — Seoul virus — sheeppox virus — Shope fibroma virus — Shope papilloma virus — simian foamy virus — simian hepatitis A virus — simian human immunodeficiency virus — simian immunodeficiency virus — simian parainfluenza virus — simian T cell lymphotrophic virus — simian virus — simian virus 40 — Simplexvirus — Sin Nombre virus — Virus de Sindbis — smallpox virus — Sobemovirus — South American hemorrhagic fever viruses — sparrowpox virus — spring beauty latent virus — Spumavirus — squash mosaic virus — squirrel fibroma virus — squirrel monkey retrovirus — SSV 1 virus group — STLV (simian T lymphotropic virus) type I — STLV (simian T lymphotropic virus) type II — STLV (simian T lymphotropic virus) type III — stomatitis papulosa virus — submaxillary virus — suid alphaherpesvirus 1 — suid herpesvirus 2 — Suipoxvirus — swamp fever virus — swinepox virus — Swiss mouse leukemia virus — Virus syncytial

V
VHA — VHB — VHC — VHS — VHS-1 — VHS-2 — VIH-1 — VIH-2 — VZV[:]