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Coryza du chat

Le coryza du chat est une maladie complexe, car elle n’est pas due à un seul microbe, mais à l’association de plusieurs virus et de bactéries.

Trois virus sont impliqués dans le coryza et provoquent chacun des symptômes différents :

  • Un virus de la famille des « Herpes virus » responsable d’une infection du nez et des voies respiratoires. Les symptômes sont : toux, éternuements, importants écoulements au niveau des yeux et du nez, conjonctivite et faiblesse de l’état général (perte d’appétit et fièvre). C’est le virus le plus dangereux. Il peut être mortel chez des animaux affaiblis si l’on ne met pas en place un traitement rapide.
  • Un Calicivirus provoquant lui aussi de la fièvre et de l’abattement, des écoulements oculo-nasaux et surtout des ulcères dans la bouche (plaques rouges très nettes sur la langue ou les gencives). Ces plaies dans la bouche sont douloureuses et provoquent salivation importante et perte d’appétit.
  • Un Réovirus bénin qui provoque quelques larmoiements.

A ces atteintes virales il faut ajouter les bactéries qui très souvent se surajoutent et provoquent des complications chez les chats déjà affaiblis. Le chat présente alors du pus dans les yeux et le nez.

Les principaux symptômes

Cette maladie touche en priorité les animaux vivant en communauté (chatterie, refuge, « famille nombreuse », chats semi-sauvages), les chatons et les adultes non vaccinés.

Après une incubation courte (2 à 5 jours), les signes respiratoires (toux, éternuements), les écoulements des yeux et du nez, la perte d’appétit et parfois les tâches rouges dans la bouche apparaissent, de manière plus ou moins importante selon les animaux.

Si plusieurs chats présentent les mêmes symptômes au même moment, il est fort probable qu’il s’agit du coryza qui est une maladie très contagieuse. La contagion s’effectue, (comme pour la grippe chez l’homme), sans contact direct, par les éternuements ou quand les chats se soufflent dessus.

La maladie non traitée peut évoluer vers une guérison naturelle chez certains animaux résistants. Mais attention elle peut quelquefois se compliquer d’une nécrose des os du nez, avec infection généralisée, et finir par la mort de l’animal si celui-ci est déjà affaibli et refuse de s’alimenter.

Un chat guéri du coryza peut rester porteur de longues années, et être à nouveau contagieux à la suite d’évènements tels qu’un stress, une mise-bas ou une autre maladie.

[:fr]Fluor[:]

[:fr]

Indications :

Le Fluor par son action plastique et dans le métabolisme phosphocalcique, est indiqué par :

  • l’ostéoporose, associé au Manganèse-Cobalt et/ou au Cuivre-Or-Argent,
  • la prévention de la carie dentaire, associé au Manganèse-cuivre,
  • l’hyperlaxité ligamentaire, la fragilité tendineuse, la scoliose, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • les apophysites et épiphysites de croissance, attitude scoliotique et troubles de la statique vertébrale, de la croissance, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • le retard de consolidation, associé au Manganèse-Cuivre et éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • la maladie de Paget, associé au Manganèse-Cobalt,
  • l’insuffisance veineuse.

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Fluor, action biologique

Le FLUOR présente un rôle trophique dans l’appareil ligamentaire des articulations, augmentant la résistance de l’os, des ligaments et des tendons musculaires. Il entre dans la constitution des os et de l’émail dentaire fluorohydroxyapatite), participe à l’échange entre le Calcium et le Magnésium dans la synthèse du tissu osseux et stimule l’activité ostéoblastique.

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[:fr]Cannabis thérapeutique et ses limites[:]

[:fr]Applications médicales du cannabis

Depuis très longtemps, l’homme utilise le chanvre (nom latin: Cannabis Sativa L.) pour ses fibres et ses graines qui entraient dans la préparation d’aliments à grande valeur nutritive. La culture du chanvre remonte à plusieurs milliers d’années en Chine. Avant notre ère, l’Asie Mineure a été le point de départ de la diffusion du cannabis vers les continents africain et européen, puis, aux XVIe et XVIIe siècles, vers l’Amérique.

Les propriétés psychotropes du cannabis étaient également connues avant l’ère chrétienne et déjà utilisées lors de rites et de cérémonies de guérison. Le chanvre est qualifié de plante sacrée dans le Quatrième des Livres des Véda (Inde, 1500-1300 av. J.-C). elle était considérée comme magique et guérisseuse et dans le Chu-tzu (Chine, env. 300 av. J.-C.). Quant aux nombreuses propriétés thérapeutiques, aujourd’hui redécouvertes, elles étaient surtout connues en Asie centrale, et ont donné lieu à des prescriptions pour traiter certaines maladies neurologiques.

Dans la médecine ayurvédique indienne, le cannabis fait partie des plantes médicinales les plus utilisées. Les préparations à base de cannabis améliorent la qualité du sommeil, permettent de retrouver la bonne humeur, renforcent l’énergie vitale et possèdent des propriétés aphrodisiaques. On administrait du cannabis en cas d’épilepsie, de céphalées, d’hystérie, de névralgies.

Dans le Shen Nung Ben Ts’ao, sont décrites les applications de 300 plantes, dont le cannabis (nom chinois : Má). Le terme « Má » n’est pas sans connotation péjorative, ce qui laisse à penser que les effets secondaires psychotropes étaient déjà connus et souvent qualifiés d’effets indésirables. Lors d’opérations chirurgicales, le célèbre chirurgien chinois Hua T’o (env. 140-200 ans après. J.-C.) recourait au cannabis comme anesthésiant.

Dans le papyrus d’Ebers, datant de l’Egypte pharaonique, le cannabis était utilisé par voie orale, rectale et vaginale, notamment pour soulager les contractions lors de l’accouchement. Les drogues sont fabriquées à partir des produits récoltés sur les plantes de cannabis en fin de floraison. Les plantes femelles sont considérablement plus riches en THC que les plantes mâles.

Les différentes appellations des drogues préparées à partir du cannabis sont le haschich et la marijuana. Le terme de marijuana (herbe de cannabis) vient du mexicain. Il désigne les feuilles et les sommités de la plante. Des noms d’origine anglaise, tels que grass, shit et pot sont également couramment utilisés.

Auparavant, la teneur en THC de la marijuana était significativement plus faible que celle du haschich. Aujourd’hui, il existe des variétés de cannabis pouvant atteindre des concentrations en THC de 10 à 25 %

L’huile de cannabis, dont le taux de THC peut dépasser les 40 %, offre la concentration la plus forte en THC.

Principes actifs thérapeutiques

Aujourd’hui on recense environ 500 constituants naturels du chanvre notamment des acides aminés, des protéines, des sucres, des terpènes, des cannabinoïdes, des flavonoïdes, des vitamines, des hydrocarbures, des alcaloïdes, des aldéhydes, des cétones, des acides gras, des pigments et bien d’autres familles de substances.

Près de 120 de ces composés appartiennent à la seule famille des terpènes, que l’on retrouve dans certaines huiles essentielles.

Chaque plante, prise individuellement, ne contient qu’une partie de l’ensemble de ces 500 molécules naturelles, notamment en fonction de sa variété.

Cannabinoïdes

On a identifié environ 75 types de cannabinoïdes qui se répartissent selon leur structure chimique de base, en dix grands groupes, dont les cinq principaux sont : cannabigerol (CBG), cannabichronae (CBC), cannabidiol (CBD), delta-9-THC (THC) et cannabinol (CBN). Chacun de ces groupes intègre plusieurs types de cannabinoïdes qui se distinguent entre eux notamment par la longueur de la chaîne carbonée constituant ces molécules. Par exemple, neuf types de cannabinoïdes appartiennent au groupe delta-9-THC (THC).

Habituellement seulement trois ou quatre types de cannabinoïdes différents sont présents en concentration significative dans une seule plante, tandis que les autres types ne sont présents qu’en quantités infimes (traces). Les variétés de cannabis à orientation psychotrope, dont sont extraits la marijuana et le haschich, contiennent de fortes teneurs en delta-9-THC allant de 1 à 25 %. Dans le chanvre destiné au textile, en revanche, le taux de cannabidiol (CBD) varie en moyenne entre 0,5 et 1 %. Pour cette variété, et afin d’éviter tout usage à des fins psychotropes, l’Union Européenne autorise un taux de THC maximum de 0,2 %.

Le THC possède un large spectre de propriétés. Ainsi, on lui attribue des effets psychoactifs, mais également la plupart des propriétés médicales concernant ses produits dérivés. Parmi elles, on compte notamment l’effet euphorisant, relaxant des muscles, antiépileptique, antiémétique, sur l’appétit, antibiotique, fébrifuge, bronchodilatateur, tranquillisant, analgésique et réducteur de la pression oculaire. Peut-on évoquer une panacée ? Dans de nombreux pays, les médecins sont autorisés à prescrire du THC, sous sa dénomination pharmacologique internationale

La plus familière et la mieux connue des utilisations du cannabis en médecine moderne est celle d’un antiémétique (traitement des nausées sévères et des vomissements) et cela, notamment, dans le cadre des traitements chimiothérapeutiques ou nucléaires anticancéreux.

EFFETS INDESIRABLES

Le cannabis et le Dronabinol, grâce à leur large spectre d’applications thérapeutiques, peuvent être bénéfiques pour traiter une multitude de maladies et de symptômes. Toutefois ils ne soulagent pas toujours l’ensemble des patients et provoquent parfois des effets secondaires indésirables, voire redoutables.

Paradoxalement, à très forte dose, le cannabis peut déclencher des nausées. Les cannabinoïdes naturels du cannabis agissent sur l’organisme de manière similaire aux endocannabinoïdes, substances endogènes qui exercent une multitude de fonctions dans le corps humain. Ces endocannabinoïdes (du grec endo qui signifie dedans) ou cannabinoïdes endogènes se retrouvent chez les êtres humains, ainsi que chez les vertébrés (mammifères et oiseaux) et un grand nombre d’autres animaux. Les cannabinoïdes naturels, tout comme les endocannabinoïdes, se lient à des sites spécifiques présents à la surface de nombreuses cellules pour déclencher les effets connus. Ces sites spécifiques sont appelés les récepteurs cannabirioïdes. Ensemble, les endocannabinoïdes et les récepteurs cannabinoïdes forment le système cannabinoïde endogène (ou endocannabinoïde) qui joue un rôle important, notamment dans la régulation de l’appétit, dans la perception des informations sensorielles ou celles relatives à la douleur ainsi que dans la coordination des mouvements.

Selon l’endroit où se trouvent ces récepteurs, leur activation va provoquer des effets très différents, par exemple une inhibition des voies nerveuses véhiculant la douleur, une inhibition du processus inflammatoire, une modification de la perception du temps, un sentiment d’euphorie et beaucoup d’autres effets péjoratifs.

Les effets thérapeutiques du cannabis ne sont pas ciblés mais affecte l’ensemble de l’organisme. Cela signifie que l’effet, recherché dans un cas, peut être considéré comme étant indésirable dans un autre cas. Ainsi quand on recherche un effet relaxant sur les muscles, parallèlement la prise de poids due à la stimulation de l’appétit est considérée comme un effet secondaire. Dans d’autres cas, les propriétés sédatives ou modificatrices de l’humeur peuvent également représenter des effets indésirables. C’est ce qui se produit souvent lorsque des doses élevées de cannabis sont nécessaires pour obtenir les effets thérapeutiques recherchés.

Les effets secondaires aigus du cannabis concernent principalement le psychisme et les facultés intellectuelles des consommateurs. Quant aux effets physiques aigus, ils touchent surtout le système cardio-vasculaire.

Effets psychoactifs

Les consommateurs de cannabis récréatifs, en bonne santé, recherchent en premier lieu des effets psychoactifs agréables Les effets psychotropes du cannabis sont généralement décrits comme des expériences relaxantes, de bien-être, d’un état proche de celui du rêve, de modifications de la perception temporelle avec l’impression que le temps dure plus longtemps, d’associations d’idées parfois associées à des troubles de la mémoire à court terme et de perceptions sensorielles accrues.

Il est responsable de l’ivresse cannabique, désignée par le terme « high ». D’autres effets désagréables se produisent, tels que des peurs et de l’anxiété pouvant parfois provoquer des crises de panique. Des phases de grand bien-être peuvent succéder à des phases d’angoise. Si le cannabis, pris à doses minimes, s’avère efficace dans de nombreuses pathologies, on en connaît les revers de la médaille.

Le cannabis et le THC provoquent des troubles de la mémoire, de l’attention, de la réactivité, de la motricité fine et de la coordination locomotrice, diminuant ainsi considérablement la capacité d’effectuer un travail physique complexe, comme conduire un véhicule ou effectuer des tâches nécessitant un important effort intellectuel.

Effets secondaires handicapants

Parmi les possibles effets secondaires physiques aigus figurent la réduction de la salivation accompagnée de sensations de bouche et de gorge sèches, l’accélération du rythme cardiaque, le rougissement des yeux, la baisse de la tension artérielle en position debout, des sensations de vertiges. L’accélération du rythme cardiaque et la baisse de la tension artérielle peuvent représenter des effets dangereux pour des personnes souffrant de troubles cardiaques graves. De nombreux effets sur le système immunitaire, les hormones, les voies respiratoires, le psychisme et la faculté de penser ont déjà été décrits. Des effets nocifs sur les voies respiratoires apparaissent uniquement avec les cigarettes de cannabis.

Certes les dangers que fait courir l’imprégnation cannabique sont moindres que ceux de l’ivresse alcoolique, mais ils sont néanmoins réels. Contrairement au mythe qui veut que personne n’ait jamais été accidenté en utilisant du cannabis, il ne fait aucun doute qu’un certain nombre d’accidents mortels se sont bien produits. En 2011, on a recensé 220 accidents mortels dûs à la prise de cannabis.

Le cannabis altère différentes capacités nécessaires à la conduite automobile, notamment : la capacité à rouler droit, la capacité à évaluer la vitesse et les distances, la vision périphérique et la coordination dans l’exécution de tâches complexes. L’équilibre et la contraction musculaire sont également affectés.

L’un des effets les plus déconcertants du cannabis est qu’il rend étrange les choses les plus familières. Les conducteurs ont soudain l’impression d’être perdus dans le quartier où ils habitent ou bien ils oublient de prendre la bonne sortie d’autoroute.

Des études ont prouvé que le cannabis peut déclencher ou aggraver une schizophrénie, ou une psychose chez des personnes prédisposées à ce type de trouble. Les adolescents sont plus particulièrement concernés.

Pour la plupart des usagers, l’affaiblissement intellectuel est le plus important des effets secondaires indésirables dus à l’intoxication. Le cannabis peut sérieusement interférer avec les capacités intellectuelles telles que la mémorisation, l’attention, la capacité à garder le cap et la coordination motrice dans l’exécution de tâches complexes. Beaucoup de consommateurs ont des difficultés à travailler, à étudier ou à remplir des tâches complexes quand ils sont sous son influence. Certains usagers développent une résistance à ces effets pervers après une période d’utilisation chronique. Ils contrebalancent cet état et ajustent leur activité d’une façon relativement satisfaisante. Sans oublier qu’un certain nombre d’entre eux peuvent subir des effets secondaires sans en prendre conscience dans un premier temps.

Les consommateurs affirment que le cannabis améliore leur productivité, notamment si le travail à exécuter réclame de la créativité et une implication personnelle, ou bien dans le cas de tâches routinières et répétitives qui génèrent l’ennui. Mais aucune étude scientifique n’a pu confirmer ces affirmations.

Des tests psychologiques montrent que les gros usagers de cannabis sont plus facilement distraits de leurs tâches et moins attentifs à maintenir la continuité d’une action. Les problèmes de ce genre sont plutôt le lot de l’usage récréatif abusif et ne seraient pas réellement significatifs pour ceux qui en font un usage thérapeutique. Bien des usagers affirment que le cannabis les soulage lors de la douleur, de l’inconfort physique et des souffrances incapacitantes.

Après trois à quatre semaines d’arrêt de cannabis, les facultés intellectuelles redeviennent normales. En revanche, chez les enfants et les adolescents les effets du cannabis peuvent se prolonger.

Quoi qu’il en soit, n’oublions pas que l’équation bénéfice-risque s’applique à tout remède.

Aujourd’hui, le cannabis vendu dans la rue contient en moyenne 6 % de THC (tétrahydrocannabinol, la principale molécule active du cannabis), les dealers sont des businessmen qui ont très bien compris les règles du capitalisme. En douze ans, le taux moyen de THC a été multiplié par deux. Il était d’environ 6% en 2000, il est aujourd’hui de 12%. Un tiers des résines présente un THC supérieur à 15%. L’année 2012 a vu apparaître des « boules » d’environ 200 g d’une résine marocaine qui affiche un taux record de 25%. Lorsque la police effectue des perquisitions, on s’aperçoit qu’il s’agit de supermarchés où le cannabis côtoie l’héroïne et la cocaïne.

Nous savons, aujourd’hui qu’il existe des stocks mondiaux très importants de cocaïne.

Si le cannabis est légalisé les trafiquants inonderont le marché français de cocaïne, comme cela a été vu au Portugal et aux Pays-Bas et en créant une nouvelle addiction chez les jeunes, qui sont le public le plus sensible.

L’usage du cannabis doit demeurer un interdit sauf dans les applications thérapeutiques à dose très basse.[:]

Constipation

La constipation est un symptôme caractérisé par un retard, ou une difficulté à évacuer les selles. On parle de constipation quand il y a moins de trois selles par semaine et/ou quand les selles sont difficiles à évacuer (à exonérer, pour les médecins).
Elle est chronique quand elle dure depuis plus de 6 mois. Des selles liquides ne réfutent pas une constipation, qui s’établit scientifiquement sur un poids de selles quotidien inférieur à la moyenne : une vérification impossible en pratique.La constipation par ralentissement du transit digestif est la forme la plus fréquente.
La constipation « terminale », appelée dyschésie recto-anale, est un trouble de la seule évacuation des selles, au niveau du rectum et de l’anus. Il est fréquemment de combiner les deux troubles.
La constipation peut être la seule maladie (constipation idiopathique) ou être secondaire à une autre maladie.

Risques

Dans les pays occidentaux, la prévalence de la constipation se situe entre 15 et 20 % de la population. En France, une enquête réalisée dans la population générale sur les plaintes subjectives a trouvé une constipation chez 35% des interrogés, et une sensation d’évacuation incomplète chez 19% (Abrégé d’hépato-gastro-entérologie 2009 – ECN, Elsevier Masson). Les femmes sont plus sujettes que les hommes à cette plainte.

La constipation accompagne les toxicomanes : morphine, cocaïne et leurs dérivés sont puissamment constipants. La consommation de nombreux médicaments modifiant l’équilibre neuro-végétatif expose aussi à cet effet indésirable.

Elle peut à la longue entraîner des complications comme des fissures anales, des hémorroïdes, une faiblesse du périnée favorisant l’incontinence urinaire et/ou anale, et des troubles sexuels.

Le risque majeur est l’occlusion ou la sub-occlusion intestinale, non exceptionnelle chez les vieillards par formation d’un fécalome obstructif (accumulation rectale de selles dures qui ne peuvent être évacuées naturellement).
Chez les malades psychiatriques ayant des pulsions d’ingestion bizarres on peut voir des blocages digestifs sur des bézoards (boules de matières non digestibles : cheveux par exemple, ou matière plastiques). Chez ces malades, la prescription de médicaments neurotropes provoque aussi des occlusions sournoises quand le suivi médical est insuffisant.

Enfin, l’occlusion peut survenir sur un obstacle non ingéré, habituellement une tumeur du côlon (cancer), ou l’extension locale d’une tumeur abdominale.

Constipation is a symptom characterized by a delay or difficulty in evacuating stools. We speak of constipation when there are fewer than three bowel movements per week and / or when the stools are difficult to pass (to exempt, for doctors).
It is chronic when it lasts for more than six months. Loose stools do not refute constipation, which scientifically establishes a daily stool weight below average: an impossible verification pratique.La constipation slower digestive transit is the most common form.
Constipation « terminal », called dyschezia recto-anal, is a disorder of the only evacuation of stool in the rectum and anus. It is frequently combine the two disorders.
Constipation may be the only disease (idiopathic constipation) or be secondary to another disease.

Risks

In Western countries, the prevalence of constipation is between 15 and 20% of the population. In France, a survey of the general population on the subjective complaints constipation found in 35% of respondents, and a sensation of incomplete evacuation in 19% (Epitome of Hepato-Gastroenterology 2009 – ECN Elsevier) . Women are more prone than men to this complaint.

Constipation accompanying drug morphine, cocaine and derivatives thereof are powerfully constipating. The consumption of many drugs affecting the autonomic balance also exposed to this adverse effect.

It can eventually lead to complications such as anal fissures, hemorrhoids, weakness perineal promoting urinary incontinence and / or anal and sexual disorders.

The major risk is the occlusion or intestinal sub-occlusion, not exceptional in old people by forming an obstructive fecal impaction (rectal accumulation of hard stool that can not be removed of course).
Among psychiatric patients who swallowed bizarre impulses can be seen digestive blockages on bezoars (balls of indigestible materials: for example hair, or plastic material). In these patients, prescription neurotropic drugs also causes occlusions sneaky when health surveillance is insufficient.

Finally, the occlusion may not occur on a barrier ingested, usually colon tumor (cancer), or the local expander abdominal tumor.

Primary biliary cirrhosisCirrhose biliaire primitive

La cirrhose biliaire primitive (CBP) est une maladie inflammatoire auto-immune des petites voies biliaires situées à l’intérieur du foie (on parle de voies biliaires intrahépatiques). La CBP est de cause inconnue et survient chez la femme après 40 ans.
Les médecins utilisent le terme « cirrhose » même si cette dernière ne survient pas immédiatement. Mais comme toutes les cirrhoses hépatiques, la CBP aboutit progressivement à une destruction des cellules du foie (appelés hépatocytes) et à terme, ce dernier est remplacé par une fibrose qui ne lui permet plus d’assurer ses fonctions. Le diagnostic repose sur la ponction biopsie du foie ou ponction biopsie hépatique (PBH).

Risques / Causes

Plus de 10 000 cas sont recensés en France, ce qui représente une prévalence de la maladie de 20 pour 100 000 habitants. La CBP touche préférentiellement les femmes de plus de 40-45 ans, avec une prévalence pouvant atteindre chez elles 86 pour 100 000.
Des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux (tabac, infections, produits chimiques…) expliqueraient la maladie.

La CBP est d’abord caractérisée par une atteinte inflammatoire des canaux biliaires situés à l’intérieur du foie. Cette inflammation portale et la destruction des cellules (on parle de nécrose) se traduisent par un syndrome de stase (ou cholestase) qui autoentretient le phénomène. Une cause auto-immune est suspectée, car des autoanticorps qui détruisent les cellules sont quasiment toujours mis en évidence.
La cirrhose n’apparaît que tardivement, avec des lésions des tissus du foie qui se fibrosent. Ce stade de cirrhose est alors irréversible.

Primary biliary cirrhosis (PBC) is an autoimmune inflammatory disease of the small bile ducts located inside the liver (known as intrahepatic bile ducts). CBP is of unknown cause and occurs in women after 40 years.
Doctors use the term « cirrhosis » even if this does not occur immediately. But like all liver cirrhosis, CBP gradually leads to a destruction of liver cells (called hepatocytes) and term, it is replaced by fibrosis that prevents him from exercising his functions. Diagnosis is based on liver biopsy or liver biopsy (PBH).

Risks / Causes

More than 10,000 cases are reported in France, representing a prevalence of 20 per 100,000 inhabitants. CBP preferentially affects women over 40-45 years, with a prevalence of up to 86 home to 100,000.
Genetic factors and environmental factors (smoking, infections, chemicals …) explain the disease.

CBP is first characterized by inflammatory disease of the bile ducts located inside the liver. This portal inflammation and destruction of cells (called necrosis) result in a stasis syndrome (or cholestasis) that autoentretient the phenomenon. An autoimmune cause is suspected, because of autoantibodies that destroy the cells are almost always highlighted.
Cirrhosis appears only later with liver tissue lesions that fibrosent. It cirrhosis is then irreversible.

Bladder cancerCancer de la vessie

La vessie est un sac musculeux où s’accumule l’urine acheminée depuis les deux reins par les uretères. La vessie évacue l’urine par un autre canal appelé l’urètre. Chez la femme, l’urètre, très court, est placé juste en avant du vagin. Chez l’homme, l’urètre est un canal beaucoup plus long qui traverse d’abord la prostate puis parcourt la moitié inférieure du pénis.

Causes

Le tabac est un facteur de risque majeur du cancer de la vessie. Le contact prolongé avec certains produits chimiques, les amines aromatiques (présents dans l’industrie du caoutchouc ou dans les industries des colorants par exemple) sont également considérés comme des facteurs de risque.

La bilharziose, maladie parasitaire qui sévit notamment en Egypte, peut également entrainer la formation d‘un cancer de la vessie.

The bladder is a muscular bag which sent the urine accumulate from both kidneys through the ureters. Bladder urine discharged by another channel called the urethra. In women, the urethra, very short, is placed just in front of the vagina. In humans, the urethra is a much longer channel, which first passes through the prostate and then traverses the lower half of the penis.

Causes

Tobacco is a major risk factor for bladder cancer. Prolonged contact with certain chemicals, aromatic amines (present in the rubber industry or in industries such dyes) are also considered risk factors.

Schistosomiasis, a parasitic disease rampant especially in Egypt, can also lead to the formation of bladder cancer.

bruxismBruxisme

Le bruxisme correspond à une contraction inconsciente et involontaire des muscles des mâchoires. Il se traduit soit par un serrement (statique), soit par un frottement ou grincement des dents (dynamique), la nuit ou le jour. Observé consciemment, il peut se contrôler par la volonté, ce qui en limite les conséquences.

Le grincement se produit plus fréquemment pendant la nuit, de façon incontrôlable et sans réveiller le bruxomane (= personne qui bruxe). Il génère des bruits particulièrement gênants pour le voisin de lit. Il s’accompagne parfois de raideur ou de douleur musculaire le matin au réveil, ainsi que par des craquements de l’articulation temporo-mandibulaire (située juste en avant de l’oreille, articulation entre les mâchoires supérieures et inférieures).

Causes

Selon les estimations, le bruxisme concerne 10 à 20% de la population. Il est responsable de traumatismes dentaires, d’un fonctionnement anormal (trop important) des muscles de la mâchoire, donc d’une surcharge de travail pour les articulations temporo-mandibulaires. En détails :
A court terme
– Au réveil, crispations et/ou douleurs des mâchoires, troubles articulaires à type de claquements brutaux ou de difficultés à ouvrir la bouche (crispation musculaire invicible).
– Tensions musculaires étendu aux autres muscles de la face, entraînant des maux de tête (céphalées) et des douleurs du cou (cervicales).
A NOTER : la qualité du sommeil du bruxomane n’est généralement pas altérée.
Les conséquences musculo-articulaires
– la contraction répétée des muscles masticateurs aboutit souvent à leur augmentation de volume et/ou dureté à la palpation (hypertrophie)
– la sollicitation excessive de l’articulation temporo-mandibulaire provoque des craquements, des ressauts ou une gêne à l’ouverture de la bouche.
Les conséquences bucco-dentaires à moyen et long terme
– Le grincement est responsable, en fonction de son intensité, d’usure progressive des dents, de fêlures ou de fractures dentaires. Ces dommages concernent également les prothèses dentaires fixes : couronnes en résine ou en céramique.
– Ajoutés à une mauvaise hygiène dentaire, les traumatismes dentaires peuvent conduire à une mobilité anormale des dents jusqu’au « déchaussement » par atteinte associée de la gencive

Bruxism is an unconscious and involuntary contraction of the jaw muscles. This results in either a tightness (static) or by friction or grinding teeth (dynamic), night or day. Consciously observed, it can be controlled by the will, which limits the consequences.

The grinding occurs more frequently during the night, uncontrollably and without waking bruxomane (= person Bruxe). It generates particularly annoying noises for bed neighbor It is sometimes accompanied by stiffness or muscle pain after waking up, and by cracking of the temporomandibular joint (located just in front of the ear, articulation between the upper and lower jaws).

Causes

According to estimates, bruxism concerns 10-20% of the population. He is responsible for dental trauma, abnormal functioning (excessive) of the jaw muscles, so a work overload for temporomandibular joints. In detail :
Short term
– Wake up tensions and / or jaw pain, joint disorder type brutal slamming or difficulty opening the mouth (muscle twitching invincible).
– Muscle tension extended to other muscles of the face, causing headache (headache) and neck pain (cervical).
NOTE: bruxomane the quality of sleep is usually not impaired.
Musculo-articular consequences
– The repeated contraction of masticatory muscles often leads to their increased volume and / or hardness on palpation (hypertrophy)
– Excessive stress on the TMJ causes crunches, projections or discomfort at the opening of the mouth.
Oral consequences in the medium and long term
– Grinding is responsible, depending on its intensity, progressive tooth wear, fractures or dental fractures. This damage also concern fixed dentures: Crowns resin or ceramic.
– Added to poor dental hygiene, dental trauma can lead to abnormal tooth mobility to the « loosening » of the gum associated reached.

StutteringBégaiement

Le bégaiement est un trouble de la parole dû à une perturbation du débit des mots, de leur tonicité et d’une perte du rythme (de la manière de mettre en forme et d’articuler les mots et les phrases).
Le bégaiement est un symptôme, mais il peut aussi être un syndrome quand il est associé à d’autres troubles (retards de parole, problèmes de coordination, schizophrénie, troubles de la latéralité, de l’attention…).

Risques / Causes

Environ 1% de la population est bègue. Ce handicap touche quatre sujets masculins pour un féminin et il existe surtout chez l’enfant mais peut persister chez l’adulte. Même si le bégaiement n’est pas psychogène (c’est-à-dire provoqué par la seule pensée, l’état d’esprit), il peut avoir un gros impact sur la personne. C’est d’autant plus une souffrance que le bègue peut entrer dans un cercle vicieux : faire des efforts constants d’articulation et de concentration pour se faire comprendre peut l’amener à accentuer involontairement le bégayage.

Le bégaiement est connu depuis des siècles ; il existe dans toutes les langues et dans toutes les cultures. Cette pathologie débute le plus souvent entre trois et sept ans, parfois plus tôt, parfois plus tard à dix ou douze ans. A l’âge adulte son apparition est plus rare, sauf après un traumatisme.
Les causes du bégaiement sont encore incertaines et diffèrent selon les individus : elles peuvent être constitutionnelles (liées aux facultés psychomotrices), mais la recherche s’oriente depuis quelques années vers les causes génétiques et le rôle de la dopamine dans cette pathologie.

Stuttering is a speech disorder caused by a disruption of the flow of words, their tone and loss of rhythm (as to shape and articulate words and phrases). Stuttering is a symptom, but it can also be a syndrome when associated with other disorders (speech delay, coordination problems, schizophrenia, disorders of laterality, attention …).

Risks / Causes

About 1% of the population is stuttering. This handicap affects four males for a female and there especially in children but can persist in adults. While stuttering is not psychogenic (that is to say, caused by thought alone, the state of mind), it can have a big impact on the person. This is particularly suffering the stutterer may enter a vicious circle: make constant efforts articulation and concentration to be understood can cause it to inadvertently increase the stuttering.

Stuttering is known for centuries; exist in all languages and in all cultures. The disorder usually begins between three and seven years, sometimes sooner, sometimes later than ten or twelve years. In adulthood its occurrence is rare, except after trauma. The causes of stuttering are still uncertain and differ according to individuals: they can be constitutional (related psychomotor skills), but research is moving in recent years towards the genetic causes and the role of dopamine in this pathology.

HE Aneth des Indes

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Indications (VT +) :

  • Bronchite catarrhale + ;
  • Asthénie, fatigue générale +++.

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).

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[wptab name=’Description’] Famille des Apiacées

L’aneth est une plante annuelle à racine fusiforme, fibreuse et blanchâtre. La tige, de 50 centimètres à 1 mètre, est cylindrique, striée, peu rameuse et creuse à l’intérieur. Les feuilles, alternes, d’un beau vert, sont décomposées en segments linéaires. D’avril à juillet apparaissent les fleurs, petites et jaunâtres, formant de larges ombelles terminales, et donnant des fruits un peu comprimés, aplatis, ovales, marqués de dix cottes longitudinales.[/wptab]

[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graine

  • Monoterpénones (38%) : (+)-caravone (21), cis et trans-dihydrocarvone (17%)
  • Phénols méthyl-éthers (53 %) : dillapiole (52 %).

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique-stimulante, antiasthénique (action sur le SNC comparable à celle de la caféine) ++ ;
  • Anticatarrhale, mucolytique ++.

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HE Hélichryse à capitules nus

Indications (VT +) :

  • Gingivite +++, pyrosis, gastrite, typhoïde, oropharyngite
  • Céphalalgie +
  • Goitre +
  • Aménorrhée, dysménorrhées, galactorrhée
  • Dermatoses, ulcère, ulcère variqueux, herpès +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (4-5 % et 8-11 %), limonène (25-40 %)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (7-10%), alpha-humulène (9-15%), germacrène D
  • Aldéhydes terp. : citronnellal (5%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire ++
  • Antalgique +
  • Antiseptique +
  • Aphrodisiaque ( ?)

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