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A-B-C

[:fr]Agnus castus[:]

[:fr]CLINIQUE — Les principales affections dans lesquelles on a employé ou recommandé ce médicament sont : Impuissance, Gonorrhêe secondaire. Règles supprimées ; Agalactie, Ulcères dans la bouche et aux gencives ; Gonflement et indurations de la rate ; Ascite ; Flatuosités ; Excoriation et crevasses à l’anus (application extérieure) ; Gonflement et induration des testicules ; Flueurs blanches ; Luxations ; Nodosités arthritiques ; Gonflement inflammatoire, rhumatismal, désarticulations ; Stérilité, etc…
[wptab name=’Symptômes généraux’]
Démangeaison picotante à différentes parties. — Somnolence. — Sommeil agité avec réveil en sursaut — Rêves anxieux ou lascifs. — Frissons avec tremblement, quoique le corps soit chaud au toucher. — Frissonnement sans soif, avec froid aux mains. — Le soir, au lit, chaleur passagère au corps avec froid aux genoux
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[:fr]Agaricus muscarius[:]

[:fr]CLINIQUE
Les affections dans lesquelles on a jusqu’ici fait usage de. ce remède sont : Amblyopie amaurotique ; Odontalgie ; Faiblesse par abus du coït ; Douleurs ostéocopes aux jambes ; Convulsions et tremblements des membres? ; Accès épileptiques, Éruption comme des grains de millet ; Engelures
[wptab name=’Symptômes généraux’]
Douleurs crampoïdes aux muscles, étant assis — Tiraillement aux membres, principalement pendant le repos, soit assis, soit debout, et disparaissant par le mouvement — Symptômes qui se manifestent en croix (par
exemple au bras droit et à la jambe gauche), en marchant lentement, amélioration — Grande sensibilité de tout le corps ; la pression la plus douce produit des douleurs continues.— Douleurs de meurtrissures aux membres dans toutes les articulations après un exercice même modéré — Douleurs térébranles dans différentes
parties du corps, principalement à la tète, avec envie de dormir, et accablement étant assis —Grande faiblesse et lourdeur dans tous les membres — Tremblement — Convulsions — Accès épileptiques — Grande sensibilité à l’air frais
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[:fr]Aconitum napellus[:]

[:fr]CLINIQUE
Étant indiqué par l’ensemble des symptômes, ce médicament pourra quelquefois être utile dans l’un ou l’autre cas des affections suivantes : — Inflammations locales aiguës ; Inflammations rhumatismales et arthritiques avec gonflement ; affections principalement des personnes pléthoriques, d’un caractère vif, constitution bilieuse et nerveuse, yeux et cheveux bruns ou noirs, teint fortement coloré, elc ; Congestions sanguines actives, névralgies et accès de spasmes, principalement chez les jeunes gens (et surtout chez les jeunes filles) d’un tempérament sanguin, et menant une vie sédentaire ; suites fâcheuses d’un refroidissement dans un froid sec (vent d’est) ou par un courant d’air ; affections par suite d’une frayeur ou d’une colère ; Accès de convulsions ; Tétanos? ; Trismus? ; Accès d’évanouissement ; Accès de catalepsie? ; Brûlures ; Éruptions miliaires ; Miliaire pourprée ; Roséole ; Roungeole ; Période éruptive de la petite vérole ; Inflammations érysipélateuses ; Éruptions urticaires ; Fièvres inflammatoires, même avec symptômes bilieux ou nerveux ; Fièvre catarrhale avec un caractère inflammatoire ; Somnambulisme? ; Somnolence comateuse? ; Aliénations mentales avec idées fixes d’une mort prochaine ; Congestions cérébrales avec vertiges ; Apoplexie sanguine ; Céphalalgies congestives, catarrhales, nerveuses, etc. ; Migraine ; Encéphalite ; Hydrocéphale aiguë ; Ophthalmies aiguës, même celles par l’introduction de corps étrangers ; Prosopalgies et odontalgies congestives ou nerveuses ; Angines aiguës phlegmoneuses ou catarrhales ; Angine scarlatine ; Dentition difficile avec fièvre ; Souffrances bilieuses ; Vomissement des femmes enceintes ou hystériques ; Vomissements de vers ; Hématémèse ; Ictère ; Hépatite ; Entérite ; Péritonite ; Orchite, à la suite d’une gonorrhée ; Métrorrhagies et règles trop copieuses par suite de pléthore ; Péritonite puerpérale ; Métrite ; Flueurs blanches ; Hernies incarcérées ; Catarrhe ordinaire et grippe dans la période inflamnmatoire ; Croup, première période ; Coqueluche, première période ; Accès d’asthme congestif ; Asthme de Millar ; Laryngite et bronchite aiguës ; Pleurésie ; Pneumonie ; Hémoptysie ; Affections de coeur ; Palpitations, etc
[wptab name=’Symptômes généraux’]
Douleurs lancinantes ou rhumatismales qui se renouvellent par le vin ou autres causes échauffantes. Souffrances qui, principalement la nuit, paraissent insupportables, et qui, pour la plupart, disparaissent dans la position assise — Accès de douleurs avec soif et rougeur desjomes
— Sensibilité douloureuse du corps et surtout des parties malades, à tout mouvement et au moindre contact — Douleur de meurtrissure et sensation de lourdeur dans tous les membres — Tiraillement avec faiblesse paralytique aux bras et aux jambes — Manque de force et de solidité, douleurs et craquement dans les articulations, principalement des jambes — Chute rapide et générale des forces – Accès d’évanouissement, principalement en se redressant de la position couchée, et quelquefois avec congestion de sang à la tête, bourdonnement des oreilles, pâleur mortelle
du visage et frissonnements – Malaise connue par suite d’une transpiration supprimée ou par suite d’un refroidissement, avec mal à la tête, bourdonnement des oreilles, coliques et rhume de
cerveau. — Sensation de froid et de stagnation du sang dans tous les vaisseaux. — Secousses dans les membres. — Accès cataleptique avec cris, grincement de dents et hoquet. — Gonflement et
couleur noirâtre de tout le corps.
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[:fr]Artemisia annua[:]

[:fr]

L’Artemisia Annua (en chinois: qinghao 青蒿) est une plante annuelle glabre originaire de Chine naturalisée en Europe. Elle peut atteindre une hauteur de plus de 2,5 m en culture (en Europe) . Il s’agit d’une plante à jour long, c’est à dire qu’elle arrive plus vite à maturité lorsque la durée du jour est long. Sa répartition naturelle s’étend à l’ensemble des zones tempérées chaudes et également dans certains pays des zones intertropicales.

[wptab name=’Description’] Famille des Ambroisies.

Les tiges très ramifiées ont une longueur comprise entre 30 cm et 100 cm (pouvant atteindre plus de 3 m en culture), les feuilles sont très divisées et les capitules ont une longueur de 1 mm à 1,5 mm se positionnant en grappes lâches et terminant les branches. La floraison est estivale. On la trouve dans tous les terrains vagues (y compris au milieu des habitations) des zones tempérées chaudes.

Attention de ne pas confondre l’armoise annuelle avec l’ambroisie reconnue comme l’une des premières causes d’allergies polliniques (y compris cutanées). Les feuilles de l’armoise annuelle sont très divisées, de couleur vert clair, et l’odeur est très forte quand on les froisse entre les doigts, tandis que celles de l’ambroisie n’ont aucune odeur.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]

L’armoise annuelle est utilisée par les herboristes chinois depuis longtemps dans le traitement de nombreuses maladies, telles que des dermatites ou bien encore contre la malaria depuis l’antiquité. En effet, la plante contient de l’artémisinine (qinghaosu (青蒿素)), une lactone sesquiterpénique qui s’est révélée efficace à titre curatif, et non préventif, contre des formes graves de paludisme (en particulier contre Plasmodium falciparum devenu en de nombreux endroits résistants aux médicaments classiques). C’est donc une alternative simple à la portée des populations soumises à ce fléau.

L’artémisinine est efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du paludisme.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

L’artémisine est active contre les souches multi-résistantes de plasmodium, agent du paludisme (maladie parasitaire des régions chaudes, la plus répandue dans le monde)

  • Anticancérigène
  • Active contre les souches multi-résistantes de plasmodium, agent du paludisme

L’Artémisine se débarrasse de la maladie en interagissant avec les ions métalliques, qui se trouvent en grande quantité dans le cancer, sans s’attaquer aux cellules normales : notamment la leucémie (8 heures), cancer du sein (16 heures).

Il existe d’autres plantes qui peuvent aider à lutter contre le cancer :

  • Le Lapacho (Pau d’Arco) avec ses quinones qui remonte le système immunitaire
  • L’ail biologique et le romarin sont d’autres bons exemples mais ils ne sont utiles qu’en début de phase.

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Asperge

Famille des Liliaceae

Originairaire du Sud de l’Europe, l’asperge sauvage pousse spontanément dans diverses régions de France (Rhône, Sud de la loire par ex.). Variété cultivées : asperge d’Argenteuil, asperges vertes, blanche à pointe violette,…. Elle était déjà cultivée chez les Grecs et les Romains.

Indications
  • Asthénies physique et intellectuelle, convalescences
  • Anémie
  • Déminéralisation
  • Insuffisance hépatique et rénale
  • Lithiase urinaire
  • Arthritisme, goutte, rhumatismes
  • Bronchites chroniques
  • Dermatose (certains eczémas)
  • Viscosité sanguine
  • Palpitations
  • Diabète

[wptab name=’Constituants’]

Eau (90-95 %) – glucides (1,70 à 3,50 %) – lipides (0,10 à 0,15 %) – protides (1,60 à 1,90 %) – cellulose (0,65 à 0,70 %) – Vitamine A, B1, B2, acide folique, C – manganèse, fer, phosphore, potassium, chaux, cuivre, fluor, brome, iode, … asparagine, méthyl-mercaptan (qui donne aux urines leur odeur caractéristique), …

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Draineur hépatique et rénale, de l’intestin, des poumons et de la peau
  • Reminéralisant
  • Fluidifiant sanguin
  • Calmant de l’éréthisme cardiaque
  • Entraîne une diminution de la glycosurie
  • Laxatif

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[wptab name=’Mode d emploi’]

Comme beaucoup de légumes : à l’état cru, râpée dans les fors-d’oeuvre ou sous forme de jus.

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Capucine (Grande)

C’est la « fleur sanguine du Pérou » introduite en Europe au début du XVIIème siècle, et toujours admirée depuis pour l’élégance de sa fleur en forme de corne.
Au XVIIIème siècle, on considérait la Capucine comme propre à faire venir les règles. On connaissait aussi ses vertus antiscorbutiques, précieuses au temps de la marine à voile où sévissait le scorbut : cela n’a rien d’étonnant puisqu’on a dosé 285 mg de vitamine C dans 100 g de feuilles fraîches.

Tombée ensuite dans l’oubli, c’est Cartheuser, en 1805, qui la réhabilita en lui attribuant diverses vertus thérapeutiques : diurétiques, laxatives, pectorales, anthelminthiques. Il jugea aussi la « fleur d’amour » aphrodisiaque et capable d’aiguiser l’appétit vénérien. Le Dr Leclerc, de son côté, mit l’accent sur les propriétés expectorantes de la Capucine, qui fluidifie les sécrétions bronchiques. Il la recommande contre la bronchite chronique et l’emphysème, où elle agit vraisemblablement comme les autres végétaux à essence sulfurée (Ail, par exemple). Cette richesse en soufre fait aussi de la Capucine une plante à utiliser dans la prévention des troubles de la sénescence et par ceux qui veulent « vivre jeunes et longtemps » (Pr Léon Binet).
Le Dr Leclerc et le Dr Cazin conseillent, d’autre part, les fruits mûrs pour leurs propriétés laxatives et purgatives.
Enfin, la Capucine est la « plante à cheveux » par excellence, recommandée en lotion capillaire contre la chute des cheveux par Leclerc et J. Brel.

[wptab name=’Description’]Famille des Troaéolacées

On l’appelle aussi Cresson du Pérou, Cresson d’Inde.

Avec ses fleurs aux vives couleurs, jaunes, rouges ou pourpres, la Capucine, qu’elle soit rampante ou grimpante, est une des plantes ornementales les plus cultivées dans nos jardins.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Salade. On peut mettre à profit les qualités à la fois alimentaire et thérapeutiques de la Capucine en utilisant la fleur pour orner les salades, qu’elle corse de son accent un peu poivré évoquant le Cresson. Potage vitaminé. Associer pommes de terre et feuilles de « Cresson d’Inde ». Confits au vinaigre. Boutons floraux et jeunes fruits peuvent remplacer les Câpres, ainsi que le conseillait déjà l’abbé Rozier dans son « Cours complet d’agriculture » paru en 1785.

Décoction. 15 à 30 g de feuilles par litre d’eau. En ce qui concerne les propriétés laxatives de la Capucine, on peut soit utiliser les fruits desséchés à la dose de 0,60 g écrasés avec du sucre ou mêlés à du miel (Dr Cazin), que l’on prend avant le repas du soir, soit prendre 1 à 3 cuillerées à café de fruits frais, conservés en les triturant avec 3 fois leur poids de sucre.

Alcoolature. Faire macérer des feuilles fraîches tassées dans le même volume d’eau de vie blanche pendant 15 jours. Après avoir filtré, on conserve en bouteille et on prend une cuillère à café 3 fois par jour. L’avantage de l’alcoolature est de permettre de suivre le traitement en toute saison.

Externe

Décoction. Une poignée de fleurs, feuilles et fruits peut servir en gargarismes et bains de bouche contre le déchaussement des dents. Lotion capillaire. On peut soit se servir de l’alcoolature, soit encore utiliser la formule de Dr Leclerc : hacher 100 g de feuilles, fleurs et semences fraîches de Capucine avec 100 g de feuilles fraîches d’Ortie et 100 g de feuilles fraîches de Buis. Faire macérer 15 jours dans un 1/2 l d’alcool à 90°. Passer et parfumer à l’essence de Géranium. Employer en frictions journalières du cuir chevelu, appliquées avec une brosse rude.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiscorbutique
  • Diurétique
  • Laxative
  • Pectorale
  • Anthelminthique
  • Aphrodisiaque
  • Expectorante
  • Purgative

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[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

La capucine est utilisée comme tonique du cuir chevelu, soit en shampooing, où les propriétés de la plante sont associées à celles du bouleau, soit en lotion, associée à l’ortie.

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Arnica

Il semble que ce soit Sainte Hildegarde, abbesse de Rupertsberg, près de Bingen, qui, au Moyen-Age, décrivit la première les propriétés de l’Arnica contre les contusions et les ecchymoses. L’Italien Mathiolle, à la Renaissance, contribua pour sa part à populariser ce remède dans le traitement des chutes. La marquise de Sévigné, qui se piquait de médecine, ne manquait pas de le recommander pour le même usage l’Eau d’Arquebusade, simple macération d’Arnica, de Bétoine et d’Euphorbe. Mais il fallut attendre le XVIIIème siècle pour que soit trouvée la préparation de la teinture d’Arnica, telle qu’elle est encore utilisée aujourd’hui.

Bien que l’Arnica ait un effet tonique et excitant à petites doses, qu’elle soit fébrifuge d’après Stoll, elle est bien trop dangereuse à employer pour qu’on puisse la recommander en interne. Elle peut provoquer, au-delà de 4 à 8 g par litre (dose conseillée par Héraud), une altération profonde du système nerveux, avec sueurs froides et hémorragies.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

Appelée également Herbe aux chutes, Arnique des montagnes, Plantain des Alpes, Tabac des Vosges

Très fréquente en montagne, l’Arnica se rencontre entre 800 et 2400 m dans les terrains granitiques et silicieux et les pâturages d’altitude (Vosges, Alpes, Jura).

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Les fleurs en décoction dans l’eau bouillante, à raison de 5 à 10 g par litre d’eau, sont indiquées contre les contusions et les ecchymoses, en compresses très chaudes (la même décoction est efficace aussi pour détruire les poux).

Les feuilles et les fleurs peuvent être appliquées en cataplasme, après avoir été froissées, contre les coups et les chutes.

Faire macérer 200 g de fleurs dans un litre d’alcool à 60° pendant 10 jours. Cette teinture ne doit jamais être employée pure, mais toujours étendue d’eau. Le mieux est de diluer l’Arnica selon la formule indiquée par Liégeois : mêler 20 g de teinture d’Arnica à 50 g de glycérine et 60 g d’eau. Se servir du mélange en compresses. L’Arnica doit s’appliquer sur les contusions, bosses, meurtrissures mais jamais sur les plaies sanguinolentes.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Excitant
  • Faébrifuge

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

L’arnica est utilisée, en raison de certaines de ses propriétés, pour la fabrication de crèmes de protection, crèmes pour les mains, en particulier.

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Bugle

.

Bien oublié de nos jours, le Bugle était très employé autrefois comme vulnéraire et astringent. Utilisé pour guérir les plaies, les blessures, les hémorragies, les hémoptysies, c’était, à la Renaissance, la panacée du médecin de campagne.
Ettmuller et Rivière le recommandèrent contre la tuberculose pulmonaire, Camerarius et Dodoens dans les obstructions du foie. De nos jours, on n’emploie plus guère le Bugle – quand on l’emploie – que pour laver et cicatriser les plaies ou en gargarismes contre les angines.
Il se peut, toutefois, que la plante connaisse un regain d’actualité, des observations faites avec la teinture mère homéopathique ayant démontré tout récemment qu’elle agissait fort bien dans les pneumopathies aiguës ou chroniques, les toux rebelles, la dilatation bronchique, l’asthme pulmonaire.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.

On l’appelle encore Petite Consoude, Herbe de saint Laurent.

Fréquemment confondue avec la Brunelle, cette petite plante vivace rampe sur le sol des bois, des prairies humides, des lieux ombragés.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 à 30 g de sommités fleuries par litre d’eau. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.

Externe

Décoction. Même quantité de plante, bouillie 10 minutes, en lotions, compresses ou gargarismes.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Vulnéraire
  • Astringente

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Alleluia

Famille des Oxalidacées. Appelé souvent Surelle, Oseille du bûcheron, Oseille à trois feuilles, Petite Oseille.

Peu difficile sur la nature des sols, on la rencontre dans les hautes forêts, mais aussi dans les terrains sablonneux, humides et ombragés.

Agréablement acidulées – c’est de l’Alléluia qu’on extrait le sel d’Oseille -, les feuilles sont très rafraîchissantes et permettent de confectionner des tisanes désaltérantes par les grandes chaleurs. Elles sont aussi antiscorbutiques et ont une valeur diurétique connue depuis longtemps.

[wptab name=’Description’]

Famille des Oxalidacées. Appelé souvent Surelle, Oseille du bûcheron, Oseille à trois feuilles, Petite Oseille.

Peu difficile sur la nature des sols, on la rencontre dans les hautes forêts, mais aussi dans les terrains sablonneux, humides et ombragés.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

La plante peut être consommée mêlée à la salade, où sa note acidulée est fort plaisante. Elle peut aussi corser les potages ou les ragoûts de Pommes de terre.
Décoction. 30 à 50 g par litre d’eau, qu’on peut boire froide par les chaudes journées d’été.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Rafraîchissante
  • Désaltérante
  • Antiscorbutique
  • Diurétique

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Bouillon blanc

Le Bouillon blanc, un des béchiques les plus anciennement connus, est avant tout émollient, adoucissant et pectoral. Il fait merveille dans toutes les inflammations de poitrine, les catarrhes des bronches aigus ou chroniques, les enrouements, les trachéites. Dioscoride le recommandait déjà contre toutes les affections pulmonaires, ainsi que Pline l’Ancien. Au Moyen Age, Sainte Hildegarde, la bonne abbesse, considérait ses fleurs comme un remède infaillible de l’enrouement. Le Bouillan blanc, qui fait d’ailleurs partie de la tisane dite des « quatre fleurs pectorales », facilite l’expectoration, apaise la toux et est un bon calmant pour les asthmatiques.
Ses vertus adoucissantes, dues au mucilage qu’il contient, le font aussi employer contre toutes les inflammations internes : douleurs intestinales, hémorroïdes, furoncles, brûlures.

[wptab name=’Description’]Famille des Scrofulariacées

Encore appelé Herbe de Saint Fiacre, Molène, Cierge de Notre Dame, Bonhomme

Cette plante très commune s’épanouit dans les terres incultes, les sols pierreux et les décombres.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 à 30 g de fleurs par litre d’eau pendant 10 minutes. Boire chaud entre les repas et le soir au coucher (il est indispensable de passer la tisane sur un linge, afin d’éliminer les poils des fleurs, qui irriteraient la gorge).

Externe

Décoction. 30 à 60 g de feuilles par litre d’eau, à employer en bains de siège et lavages extérieurs contre les hémorroïdes et l’irritation des organes féminins, en lotion contre le prurit dartreux, les brûlures, les ulcères, les engelures. Cataplasme de feuilles cuites dans du lait, pour résorber les furoncles, les panaris, les abcès.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Béchique
  • Émollient
  • Adoucissant
  • Expectorant
  • Pectoral

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Quelques feuilles fraîches de bouillon blanc cuites dans le lait et appliquées en cataplasme sur le visage résoudront maints problèmes particuliers aux peaux sèches ou fragiles.

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