au coeur de la NATURE…
Nouveau Bloc

Volutpat sed ante ipsum.

Dignissim a viverra et quam dolor amet sed ut suscipit. Dui suscipit nunc imperdiet phasellus quam vitae velit lorem nullam et nibh pellentesque aenean sapien commodo.

Oligo-éléments

[:fr]Zona[:]

[:fr]Le zona est une dermatose virale fréquente, due au virus de l’herpès zoster, le même virus que la varicelle. L’adjectif s’y rapportant est zostérien.

L’affection se complique essentiellement de douleurs qui peuvent devenir chroniques et invalidantes par névrite post-zostérienne.

Physiopathologie

Le zona est une maladie virale due à une réactivation du virus varicelle-zona ou VZV, pour Varicella Zoster Virus, appartenant à la famille des herpes virus, qui est le virus responsable de la varicelle.

Le virus VZV, après la guérison de la varicelle, reste quiescent dans les ganglions nerveux, sans s’intégrer aux chromosomes hôtes. Le plus souvent à l’occasion d’une baisse de l’immunité (âge avancé, mononucléose, simple stress, SIDA déclaré, certains cancers, etc.), le virus se réactive dans un ou plusieurs ganglions nerveux. De là, il remonte par les fibres nerveuses jusqu’à la peau (ou les muqueuses selon les nerfs touchés), provoquant une éruption caractéristique de la varicelle. Cependant, à la différence de la varicelle, la topographie de l’éruption est limitée aux métamères des ganglions dans lesquels le virus s’est réactivé (c’est-à-dire dans une région de peau et/ou de muqueuse bien caractéristique, correspondant au territoire d’innervation du ou des nerfs correspondant aux ganglions nerveux infectés).

Formes de zona

Les trois principales formes de zona sont la forme intercostale, notable par sa fréquence, et les formes ophtalmique et otitique, remarquables par le risque important de complications.

Tout comme pour la varicelle, les lésions apparaissent par poussées successives, mais limitées au territoire sensitif touché (topographie radiculaire dans le territoire du ganglion sensitif où la réactivation du virus s’est produite) : il en résulte ainsi des lésions d’âges différents, mélangeant ainsi des microvésicules, vésicules et pustules avec des croûtes sur des placards érythémateux. Ces vésicules ont des parois et se remplissent d’un liquide purulent. Les croûtes tombent au bout de sept à dix jours.

Contrairement à la varicelle où le prurit est prédominant, le zona est plus souvent marqué par des douleurs, pouvant même se montrer invalidantes dans les territoires atteints (territoire radiculaire), même après la guérison : on parle alors de douleurs post-zostériennes, qui sont à classer dans les douleurs de type neurologique (douleur de désafférentation). Les douleurs sont aussi décrites comme une sensation de brûlure, d’élancements, de sensation électrique, de sensation de piqûre d’orties.

Le cas le plus fréquent est celui du zona intercostal, qui correspond à la réactivation du VZV au niveau d’un ganglion sensitif d’un nerf intercostal. Il arrive que plusieurs racines nerveuses soient touchées simultanément. Citons aussi les territoires abdomino-lombaires et pelviens, ainsi que la région cervicale (territoire d’Arnold, C2 et C3) comme régulièrement touchés, avec palpation d’adénopathies satellites.

Le zona cervical, C4 et C5, est particulièrement douloureux car il y a une irritation importante des articulations de l’épaule. Cette douleur est due à l’attaque des nerfs sensitifs par le virus. Comme le zona thoracique donne des douleurs intercostales.

Durée de l’affection : Pour une guérison cutanée complète, il faut compter (sans complication) 3 à 9 semaines ou plus.[:]

[:fr]Potassium[:]

[:fr]

Indications :

Le Potassium par son action antalgique et anti-œdémateuse, est indiqué dans :

  • l’arthrose, les rhumatismes, associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium,
  • les œdèmes cycliques, associé au Manganèse-Cobalt et au Cobalt,
  • l’HTA labile associé au Manganèse et éventuellement à l’Iode,
  • la rétention hydrique.

Son efficacité est telle qu’il permet bien souvent de diminuer voire d’interrompre les antalgiques classiques habituels. Comme pour le Magnésium, il ne permet pas de restituer une déplétion potassique où des doses pondérales seront indispensables.[:]

[:fr]Bismuth[:]

[:fr]

Bismuth, oligo-élément artificiel

Le BISMUTH est antiseptique.

Indications :

Le Bismuth par son action anti-infectieuse antiseptique et anti-inflammatoire de la sphère ORL, il est indiqué, associé au Cuivre le plus souvent, dans :

  • les angines, les pharyngites, les sinusites,
  • les stomatites, les aphtes.

L’association au Manganèse-Cuivre et au Cuivre-Or-Argent en cas de chronicité peut éviter l’amygdalectomie et l’adénoïdectomie. Son délai d’action est rapide. En raison des faibles doses il n’y a pas de risque d’intoxication.[:]

[:fr]Aluminium[:]

[:fr]

Aluminium, oligo-élément artificiel

L’ALUMINIUM est neurosédatif et neurotrope.

Indications :

L’Aluminium présente un intérêt dans certains troubles neuropsychiques :

  • l’excitation vespérale, l’agitation, l’euphorie, l’insomnie d’endormissement associées alors au Manganèse,
  • la lenteur d’idéation, les troubles de la mémoire de fixation, les difficultés scolaires par manque de concentration, associées alors au Manganèse-Cuivre voire au Cuivre-Or-Argent.

Il n’existe pas à ces doses de risque de surcharge, comme cela a été observé chez les dialysés.[:]

[:fr]Argent[:]

[:fr]Argent, oligo-élément artificiel

L’OR et l’ARGENT sont des métaux lourds qui se substituent au Cuivre.

L’argent a une action antiseptique et anti-inflammatoire comme le Cuivre à l’état physiologique mais plus puissante.

Pour certains, le complexe Cuivre-Or-Argent réduit l’inflammation chez le rat par rapport au groupe témoin (test l’adjuvant de Freund) et diminuent significativement les PGE2, les 6-céto-PGF1-α et l’haptoglobine.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

[/wptab]

 

[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

[/wptab]

[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ][:]

[:fr]Or[:]

[:fr]

Or, oligo-élément artificiel

L’OR et l’ARGENT sont des métaux lourds qui se substituent au Cuivre.

L’Or a une action immunomodulatrice déjà utilisé à dose plus importante dans la polyarthrite rhumatoïde. Ils sont tous bactéricides.

Pour certains, le complexe Cuivre-Or-Argent réduit l’inflammation chez le rat par rapport au groupe témoin (test l’adjuvant de Freund) et diminuent significativement les PGE2, les 6-céto-PGF1-α et l’haptoglobine.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques les doses sont plus élevées pouvant atteindre 7 prises par semaine pour le Cuivre-Or-Argent.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Cuivre, Or, Argent

L’activité bactériostatique du Cuivre sur l’hémophile parainfluenzae, le staphylocoque doré, le streptocoque fécal et le streptocoque pyogène germes les plus souvent rencontrés en pathologie ORL a été mise en évidence par la mesure des CMI du gluconate de Cuivre in vitro.

Le Cuivre, l’Or et l’Argent ont montrés une activité anti-inflammatoire sur le rat par rapport au groupe témoin (test de l’adjuvant d Freund) et une diminution statistiquement significative du taux plasmatique des prostaglandines PGE2 et 6-céto-TGF1 α et de l’haptoglobine.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cuivre, Or, Argent’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cuivre, Or, Argent

Le Manganèse-Cuivre et le Cuivre-Or-Argent se sont montrés efficaces dans les préventions des infections ORL récidivantes chez l’enfant, par moins d’épisodes infectieux et de prise d’antibiotiques de septembre à mai, dans une étude comparative stratifiée à âge comparable randomisée en double insu contre placebo.

Le Cuivre-Or-Argent s’est montré actif dans l’asthénie fonctionnelle du sujet âgé et du convalescent, efficace sur la fatigue, la volonté, la stimulation, l’état général, le sommeil, la présentation, l’insatisfaction concernant les loisirs, dans une étude randomisée en double aveugle.

Le Manganèse, le Cuivre, l’Or se sont révélés efficaces sur l’asthénie réactionnelle chez la femme après une affection somatique banale ou en raison de surmenage physique ou intellectuel, dans une étude en double aveugle contre placebo appréciée par la quantification clinique de la fiche GEF3 (groupe d’étude sur la fatigue). L’asthénie de la femme jeune est de mécanisme physiopathologique différent de celle du sujet âgé, d’où la substitution de l’Argent par le Manganèse dans la formule.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Cuivre, Or, Argent’]

Interférence pharmacodynamique : Cuivre, Or, Argent

Le Cuivre-Or-Argent dans l’anergie, où la réponse est quasi-nulle, ce complexe a un effet de relance de l’activité surrénalienne.

Sur le plan somatique :

  • les infections graves résistantes aux antibiotiques, du fait de la réduction importante de la réaction immunitaire,
  • les rhumatismes inflammatoires chroniques : RAA, PCE, Spa, où la réaction corticosurrénalienne est très insuffisante,
  • la gastralgie dans le cadre d’une dépression masquée,
  • les formes bâtardes, pour éclairer la symptomatologie (effet révélateur),
  • les suites d’une intervention chirurgicale, d’un traumatisme,
  • l’asthénie physique,

sur le plan psychique :

  • l’anxio-dépression, la dépression fonctionnelle mineure : aboulie, désintérêt, perte de l’élan vital, perte du plaisir, perte du désir,

En dehors d’une pathologie fonctionnelle, il peut être prescrit :

  • chez le sujet âge en cas d’infection virale, d’intervention chirurgicale, de traumatisme, seul ou en association au reste de la thérapeutique dont il a un effet potentialisateur au stade lésionnel,
  • chez l’enfant dans le cadre d’une vaccination stimulant le système immunitaire.

Il est indiqué aussi dans les formes frustes permettant par récurrence de révéler le syndrome sous-jacent dont la symptomatologie reprend le devant de la scène, latent jusqu’alors en raison cette anergie.

 

[/wptab]

[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ][:]

[:fr]Phosphore[:]

[:fr]

Indications :

Le Phosphore par son action régulatrice de la fonction parathyroïdienne et sur l’excitabilité neuromusculaire (tonus neuromusculaire), est indiqué chaque fois que le spasme est important, soit dans :

  • les contractures musculaires douloureuses, la fibromyalgie,
  • les spasmes intestinaux violents, la dysménorrhée,
  • les spasmes respiratoires, la bronchite asthmatiforme,
  • les manifestations allergiques brutales, associé au Manganèse et au Soufre,
  • l’éréthisme cardio-vasculaire : palpitations, précordialgies,
  • la maladie de Raynaud,
  • la migraine, associé au Manganèse au Cobalt et + ou – le Soufre,
  • la spasmophilie, associé au Manganèse ou au Manganèse-Cobalt et au Magnésium,
  • la réactivation du Manganèse, ce d’autant que les manifestations hyper-réactives sont brutales et intenses,
  • l’ostéoporose sénile, associé au Cuivre-Or-Argent et au Fluor,
  • le fléchissement intellectuel et la baisse de mémoire,
  • les spasmes du sanglot, associé au Manganèse-Cobalt.

La prise alternée avec le Magnésium est fréquente.

Le Manganèse a une posologie plus basse en raison de la survenue toujours possible d’un processus de réactivation caractérisé par une majoration des symptômes, une exacerbation de l’intensité des symptômes fonctionnels, d’autant plus que ces derniers étaient initialement brutaux et intenses. Aussi, dans le cadre des maladies allergiques, la dose de Manganèse sera réduite au minimum, soit une prise par semaine voire une prise tout les 15 jours chez l’enfant allergique et associée souvent au Phosphore.

[wptab name=’action régulatrice’]

Le Phosphore a une action régulatrice dans nombre de métabolismes par son intervention dans la phosphorylation du système phosphokinase/phosphatase. Ce système de phosphorylation des protéines enzymatiques découvert par E. FISCHER et KREBS (Prix Nobel de Médecine 1992), permet leur activation ou leur inactivation en plusieurs endroits.

Les métaux activateurs des phosphokinases et des phosphatases sont le Magnésium et le Manganèse. Cette synergie d’action métabolique explique l’association fréquente en Oligothérapie du Manganèse et du Phosphore dans les spasmes touchant le myocarde (palpitations), la paroi biliaire (dyskinésie biliaire), la paroi vasculaire (la migraine), la paroi bronchique (l’asthme) et dans l’allergie, ainsi que l’action préventive du Phosphore du phénomène de réactivation constaté avec le Manganèse marqué par une exacerbation et une aggravation de la symptomatologie surtout chez l’allergique, comme nous le verrons dans les quatrième, cinquième et sixième parties consacrées à la thérapeutique.

La contraction musculaire est due à l’interpénétration d’actine de myosine, réaction catalysée par une ATPase spécifique dont le cation activateur est le Calcium, le Potassium active la réaction inverse.

[/wptab]

[wptab name=’action biologique’]

Phosphore, action biologique

Le PHOSPHORE est lié au Calcium à 80 % sous forme de Phosphate de Calcium, incorporant le métabolisme osseux. Il régule l’excitabilité neuromusculaire par la phosphorylation du système de l’ATP, en synergie avec le Magnésium, cofacteur de l’ATPase. La phosphorylation permet la régulation de la plupart des systèmes enzymatiques (E. FISCHER et Krebs) action couplée avec la Manganèse cofacteur de la plupart des phosphorylases et des phosphatases. Le Phosphore permet l’activation des molécules comme le glucose qui ne peut entrer dans son métabolisme que sous forme de glucose-6-phosphate ou glucose-1-phosphate permettant la création de double liaison point d’appel des enzymes.

[/wptab]

[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ][:]

[:fr]Nickel[:]

[:fr][wptab name=’action biologique’]

Nickel, action biologique

Le NICKEL a un rôle digestif par son activation de l’amylase et de synthèse protéique par son activation de certaines transaminases, il potentialise l’activité de l’insuline ; ainsi présente-t-il une complémentarité avec le Zinc et le Cobalt.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Zinc, Nickel, Cobalt

Le Zinc-Nickel-Cobalt a majoré la perte pondérale lors du régime restrictif dans une étude randomisée en double insu contre placebo, dans la surcharge pondérale non endocrinienne.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Nickel, Cobalt’]

Le Nickel-Cobalt par son action sur les enzymes pancréatiques, est indiqué par :

  • la dyspepsie hyposthénique en rapport avec une insuffisance pancréatique exocrine mineure, la digestion lente, ballonnement et somnolence post-prandiales, selles grasses, associé au Manganèse-Cuivre et au Manganèse-Cobalt
  • les troubles fonctionnels intestinaux dans le cas de selles molles mal moulées : pseudo-diarrhées réaction à une constipation, certaines fermentations excessives, dont l’examen coprologique montre la présence des selles hétérogènes contenant des débris alimentaires avec graisses et féculents (maldigestion), associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium ou au Manganèse-Cuivre et soufre selon le terrain.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Le Zinc-Nickel-Cobalt par son effet sur l’axe hypothalamo-pancréatique et sur la fonction pancréatique endocrine, est indiqué dans les syndromes cycliques journaliers neuro-endocriniens :

  • les troubles de la glycorégulation : fringale, coup de pompe préprandial et somnolence post-prandiale, stress, polyphagie, grignotage, ayant pu générer une surcharge pondérale, voire une obésité,
  • les formes bâtardes à symptomatologie défiant toute systématisation,
  • les effets néfastes du stress sur le comportement alimentaire, constitue un adjuvant du régime hypocalorique, réduit les effets du stress sur la faim.

Le Zinc-Nickel-Cobalt a un effet régulateur chronologique circadien.

[/wptab]

[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ][:]

[:fr]Cobalt[:]

[:fr]

Indications :

Le Cobalt par son action régulateur sympathique et parasympathique et son action vasculaire, est indiqué dans :

  • les spasmes vasculaires,
  • les troubles vasomoteurs périphériques : les phénomènes de Raynaud, les paresthésies, les acouphènes, les vertiges, associé au Manganèse-Cobalt et au Phosphore,
  • la migraine, associé au Manganèse et au Phosphore et éventuellement au Soufre,
  • la flatulence, l’aérogastrie, le hoquet, associé au Manganèse-Cobalt, au Magnésium et au Phosphore,
  • l’HTA labile, associé au Manganèse, au Phosphore, à l’Iode et au Potassium,
  • l’appréhension opératoire, le « trac » avant un examen.

Le Manganèse-Cuivre, le Manganèse-Cobalt et le Cuivre-Or-Argent : 3 à 7 prises par semaine, dans les indications neuropsychiques.

Le Cobalt dans la migraine, la dose va de 3 à 7 prises/semaine. Le Zinc-Cuivre, le Zinc-Nickel-Cobalt en cas de stress important et dans les formes bâtardes, la dose peut aller jusqu’à 4 voire 7 prises hebdomadaires.

[wptab name=’action biologique’]

Cobalt, action biologique

Le COBALT présente un rôle dans la digestion des protéines et dans leur synthèse cat il est activateur de peptidases, comme l’aminopeptidase, la dipeptidase, cette activité est complémentaire à celle du Zinc qui active les carboxypeptidases. Son incorporation à la vitamine B12 se fait partiellement par la flore intestinale endogène et permet la synthèse de l’ADN. Il favorise l’incorporation de l’Iode.

[/wptab]

[wptab name=’action pharmacologique’]

Cobalt, action pharmacologique

Le COBALT a une action régulatrice neuro-végétative sympathique comme parasympathique, il est modérateur des spasmes vasculaires et artériolaires son action est vasodilatatrice et hypotensive. Cette action est indépendante de son action biologique naturelle. In vitro, le Cobalt peut se substituer au Manganèse et activer la glycosyl-transférase, enzyme de synthèse des chondroïtine-sulfates cartilagineux.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Manganèse, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Manganèse, Cobalt

L’action spasmolytique sur la fibre musculaire lisse, intéresse la paroi du système circulatoire, des bronches, du côlon. Y. LANDRY a étudié la réactivité in vitro des muscles lisses trachéaux sur le cobaye et le rat contractés par les médiateurs naturels comme l’histamine et la sérotonine et a constaté qu’à faibles doses, le gluconate de Manganèse et de Cobalt présentent des propriétés myorelaxantes sur les muscles lisses. Ces propriétés ne sont pas sélectives vis-à-vis de l’agent myocontracturant utilisé et procède d’une action antisécrétoire à des concentrations compatibles avec une utilisation thérapeutique.

Le Manganèse-Cobalt associé au Magnésium oligo-élémentaire a montré une supériorité significative sur le placebo en double insu dans les troubles fonctionnels intestinaux, la spasmophilie et la dystonie neurovégétative.

Le gluconate de Manganèse a montré une activité anti-leucotriènes et entraîne une diminution de la contraction anaphylactique provoquée par l’administration d’IgE spécifiques sur des fibres musculaires lisses de cobaye.

Sur une base molaire, l’effet inhibiteur du gluconate de Manganèse est 15 fois plus actif que le cromoglycate de sodium sur la sécrétion mastocytaire d’histamine chez le rat. Le gluconate de Manganèse est efficace à doses thérapeutiques oligo-élémentaires. Par ses actions démontrées, le Manganèse est indiqué :

  • Dans le processus infectieux en association avec le Cuivre,
  • Dans l’allergie, inhibant la dégranulation des mastocytes et la libération des médiateurs chimiques préformés (histamine, héparine), et des médiateurs néoformés (leucotriènes),
  • Dans le vasospasme et le bronchospasme par son effet relaxant sur la fibre musculaire lisse, le Magnésium est le régulateur fonctionnel des canaux calciques et de la libération des neuromédiateurs ; dans l’hyperexcitabilité neuromusculaire, le Manganèse palie de manière durable son déficit fonctionnel dans le terrain hyperréactif.

[/wptab]

[wptab name=’Pharm. : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Pharmacodynamie : Zinc, Nickel, Cobalt

Le Zinc-Nickel-Cobalt a majoré la perte pondérale lors du régime restrictif dans une étude randomisée en double insu contre placebo, dans la surcharge pondérale non endocrinienne.

[/wptab]

[wptab name=’Interf. pharm. : Manganèse, Cobalt’]

Interférence pharmacodynamique : Manganèse, Cobalt

Le Manganèse-Cobalt dans le syndrome dystonique, où la réponse est spasmodique.

Sur le plan somatique :

  • la dystonie neurovégétative : paresthésies, acouphènes, vertiges, troubles visuels, précordialgie diffuse sourde permanente, de longue durée anginoïde, en raison de perturbation vasomotrice, le spasme du sanglot,
  • la dysphagie fonctionnelle, les spasmes œsophagiens,
  • les troubles fonctionnels intestinaux, l’aérogastrie, l’aérocolie,
  • la spasmophilie : dyspnée à type d’oppression thoracique, striction laryngée, crampes musculaire,
  • l’asthme non allergique, la rhinite vasomotrice,
  • les troubles circulatoires, l’insuffisance veineuse avec lourdeur des jambes, la maladie de Raynaud,
  • l’arthrose, la fibromyalgie,
  • les troubles de la ménopause, le syndrome prémenstruel, l’ostéopénie post-ménopausique,

sur le plan psychique :

  • l’anxiété, voire l’angoisse,
  • l’asthénie croissante progressive, occupant tout le nycthémère,
  • l’insomnie du milieu de la nuit, marquée par un réveil nocturne vers 2 heures du matin, l’endormissement est possible en cas de fatigue physique importante mais peut être perturbé par l’anxiété volontiers vespérale,
  • la céphalée diffuse à tout le crâne ou du vertex,
  • les troubles de la mémoire,
  • les troubles de l’humeur.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Nickel, Cobalt’]

Le Nickel-Cobalt par son action sur les enzymes pancréatiques, est indiqué par :

  • la dyspepsie hyposthénique en rapport avec une insuffisance pancréatique exocrine mineure, la digestion lente, ballonnement et somnolence post-prandiales, selles grasses, associé au Manganèse-Cuivre et au Manganèse-Cobalt
  • les troubles fonctionnels intestinaux dans le cas de selles molles mal moulées : pseudo-diarrhées réaction à une constipation, certaines fermentations excessives, dont l’examen coprologique montre la présence des selles hétérogènes contenant des débris alimentaires avec graisses et féculents (maldigestion), associé au Manganèse-Cobalt et au Magnésium ou au Manganèse-Cuivre et soufre selon le terrain.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Manganèse, Cuivre, Cobalt’]

Le Manganèse-Cuivre-Cobalt par son action sur l’hématopoïèse, est indiqué par :

  • l’anémie ferriprive, associé alors au Fer à doses pondérales.

De véritables anémies microcytaires hypochromes hyposidérémiques se montrent parfois rebelles au traitement martial, où l’on note une augmentation de la sidérémie mais la persistance de la microcytose et le taux d’hémoglobine guère amélioré, la prescription de ce complexe lève alors la résistance. C’est le cas surtout des anémies de l’enfant, de la femme enceinte et de l’anémie post-infectieuse.

[/wptab]

[wptab name=’Complexe : Zinc, Nickel, Cobalt’]

Le Zinc-Nickel-Cobalt par son effet sur l’axe hypothalamo-pancréatique et sur la fonction pancréatique endocrine, est indiqué dans les syndromes cycliques journaliers neuro-endocriniens :

  • les troubles de la glycorégulation : fringale, coup de pompe préprandial et somnolence post-prandiale, stress, polyphagie, grignotage, ayant pu générer une surcharge pondérale, voire une obésité,
  • les formes bâtardes à symptomatologie défiant toute systématisation,
  • les effets néfastes du stress sur le comportement alimentaire, constitue un adjuvant du régime hypocalorique, réduit les effets du stress sur la faim.

Le Zinc-Nickel-Cobalt a un effet régulateur chronologique circadien.

[/wptab]

[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ][:]

[:fr]Fluor[:]

[:fr]

Indications :

Le Fluor par son action plastique et dans le métabolisme phosphocalcique, est indiqué par :

  • l’ostéoporose, associé au Manganèse-Cobalt et/ou au Cuivre-Or-Argent,
  • la prévention de la carie dentaire, associé au Manganèse-cuivre,
  • l’hyperlaxité ligamentaire, la fragilité tendineuse, la scoliose, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • les apophysites et épiphysites de croissance, attitude scoliotique et troubles de la statique vertébrale, de la croissance, associé au Manganèse-Cuivre, éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • le retard de consolidation, associé au Manganèse-Cuivre et éventuellement au Cuivre-Or-Argent,
  • la maladie de Paget, associé au Manganèse-Cobalt,
  • l’insuffisance veineuse.

[wptab name=’action biologique’]

Fluor, action biologique

Le FLUOR présente un rôle trophique dans l’appareil ligamentaire des articulations, augmentant la résistance de l’os, des ligaments et des tendons musculaires. Il entre dans la constitution des os et de l’émail dentaire fluorohydroxyapatite), participe à l’échange entre le Calcium et le Magnésium dans la synthèse du tissu osseux et stimule l’activité ostéoblastique.

[/wptab]

[end_wptabset skin= »pepper_grinder » location= »top » width= »400 px » onhover= »1″ ][:]